Il est enfin de retour !
Certes, il a un peu changé, mais c’est bien lui… et le titre est très clair. Et ça m’a fait carrément plaisir de le retrouver.
Plus de détails dans une prochaine kro.
Il est enfin de retour !
Certes, il a un peu changé, mais c’est bien lui… et le titre est très clair. Et ça m’a fait carrément plaisir de le retrouver.
Plus de détails dans une prochaine kro.
Je vous annonçais il y a quelques jours que la licence Traveller d’Avenger / Comstar arrivait bientôt à expiration.
Je viens de découvrir qu’un nouvel éditeur allait débarquer dès demain sur le marché des licences travelleriennes : Spica Publishing Ltd mettra dès demain en vente sur DriveThru son premier supplément de 32 pages pour Traveller Mongoose, intitulé Career Book 1.

J’ai peur vu son thème que ça ne présente pas de réel intérêt, mais vous me connaissez… j’y jetterai un œil. En espérant que, si cet éditeur reste dans le paysage travellerien, la suite de sa production soit meilleure.
La gamme Space 1889 toute entière (à l’exception de l’écran) est depuis peu disponible au format électronique chez e23 (il s’agit de la réédition Heliograph, et non de l’édition GDW originelle, mais pour ce que j’ai pu comparer des deux gammes, le contenu est rigoureusement identique, à l’exception du livre de base Heliograph, qui incorpore les éléments du livret de l’écran GDW).
C’est l’occasion de compléter votre collection, ou de découvrir cet ancêtre du JdR steampunk, héritier des récits martiens de Leigh Brackett, et inspirateur indirect de Space 1890.
J’ai lu d’un œil intrigué la dernière planche du blog de Boulet, et franchement, on n’a pas dû voir tout à fait la même chose…
Voici la version Boulet…
Et voici celle que je connaissais jusqu’à présent :
Vous avouerez qu’il y a une légère différence…
Pour finir, voici la version par laquelle tout a commencé…
Y a vraiment des trucs que je ne comprends pas…
Pourquoi un président de la République en exercice s’abaisse (vous me direz, il n’est pas bien grand, il ne s’abaisse pas beaucoup) à porter plainte contre un jouet à son effigie, même si ledit jouet, pas forcément du meilleur goût, est destiné à être lardé de grands coups d’aiguilles, à l’imitation d’un rituel pseudo-vaudou ?
Et pourquoi, débouté par la Justice qui sur ce coup a su (pour l’instant) garder la tête sur les épaules (au lieu de se tenir aux ordres comme elle le fait hélas à l’occasion…), fait il appel ?
Sans blague… déjà que les parallèles avec la montée des fachismes dans les années trente sont pour le moins inquiétants, mais là, s’il gagne en appel… ça augure de fort mauvais jours pour la liberté d’expression.
Heureusement, ce blog est hébergé en Allemagne…
P.S. : au moins, dans le buzz qui accompagne cette affaire, j’ai découvert ce petit jeu signé Philippe Tromeur. Dépêchez vous de le télécharger avant que l’Élysée n’obtienne son retrait !
La langue du rock, par excellence, c’est l’anglais. Il n’y a qu’à voir les difficultés qu’ont les Français à faire du bon rock dans leur langue maternelle. D’ailleurs, regardez ce qui se passe à l’international : les Allemands, les Finlandais, les Néerlandais, les Italiens, passent à l’anglais dès lors qu’ils veulent acquérir une quelconque notoriété planétaire…
Et d’un autre côté, pour moi c’est heureux, pasque je comprends à peu près l’anglais chanté.
Mais des fois, je découvre des groupes qui persistent à chanter dans leur langue maternelle… les Argentins de Lörihen, par exemple.
Et là, c’est le dilemme : je n’entrave pas un traitre mot d’espagnol. Puis je décemment ajouter leurs disques à mon éclectique ziquothèque, alors que je n’ai aucune idée de ce qu’ils chantent ?
Certes, vous allez me dire que la musique est un langage universel. Et musicalement, j’aime assez ce que j’ai pu écouter d’eux. Mais si jamais ils proféraient dans leurs chansons des choses avec lesquelles je suis viscéralement en désaccord ? D’autant que l’Encyclopaedia Metallum précise bien que la politique fait partie de leurs thèmes de chansons favoris…
Ha, j’ai beau me battre au quotidien contre l’hégémonie grandissante de l’anglais, il m’arrive parfois de regretter qu’il existe encore des irréductibles…
En cadeau, la vidéo de Vida Eterna, un extrait de leur dernier album, Bajo la Cruz :
Ils sont pas beaux… Ils font du bruit (et même sur certains morceaux, un peu trop à mon goût)… Ils sont moins connus que Kaolin… Ils chantent en anglais (ou peut-être en yaourt ?)…
Mais y a pas à dire, ça a bien évolué par rapport à ce qu’on pouvait écouter dans les concerts du coin il y a une grosse vingtaine d’années !
Vous pouvez vérifier sur la photo, il y a bien l’épée… Mais ce n’est pas celle du lieutenant de Vecna : KAS, c’est Krunchy American Salad, un petit groupe de chez nous bien pêchu, comme il n’y en avait pas assez dans le coin quand j’étais jeune…
Et au passage, encore un concert que j’ai raté (vendredi soir, et je l’ai vu dimanche) ; sauf que là, je ne sais pas si j’y serais allé !
Un correspondant internaute devait me faire passer deux documents très importants (pour moi), mais il vient de m’annoncer que son unique moyen de sauvegarde, un disque dur externe d’un petit paquet de Go, venait de rendre l’âme.
Résultat : outre mes deux fichiers, perte de la totalité des informations contenues sur le DDE, des années de boulot acharné. Et là, mon correspondant a les boules…
Bien sûr, il existe des boîtes qui font de la récupération de données ; mais c’est payant, et quand je m’étais renseigné sur les tarifs suite à un problème sur un zip de quelques dizaines de Mo il y a huit ans, j’avais trouvé ça bien cher (et en tous cas, trop cher pour moi). J’imagine que les tarifs ont baissé depuis, mais quand même…
La morale de cette histoire est qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier : si on n’a qu’un seul système de sauvegarde, plus sa contenance est grande, plus la perte est grande elle aussi s’il tombe en rade…
Alors ouais, je sais que c’est une évidence : mais bien souvent, tant qu’on n’a pas soi-même subi ce genre de désagrément, on a tendance à l’oublier…
Vous connaissez tous la chanson des Moody Blues Nights in White Satin (et là, je vois venir gros comme une maison que ma Pupille va me déclarer tout de go que non et me faire prendre encore un coup de vieux… C’est vrai que ça date de 1967 et de leur deuxième album, mais c’est un tube intemporel, quand même !).
C’est une espèce de slow, assez joli certes, mais pas exactement entraînant ; en tous cas, je me lasse assez vite de l’écouter. Du moins dans sa version d’origine.
Mais il a été repris par un certain nombre d’artistes. Et on peut en particulier trouver sur youtube une version exceptionnelle de cette chanson, une version chantée avec les tripes : celle de Rock Goddess.
Ce dimanche, je me suis réécouté tous leurs albums. En regrettant pour la énième fois que cette reprise ne figure sur aucun d’entre eux, tant je la trouve puissante…
La licence Traveller d’Avenger Enterprises / ComStar Media arrivant à expiration à la mi-novembre (je n’ai pas la date exacte), il est recommandé aux amateurs de se procurer leurs produits avant cette échéance, car d’après ce que j’ai cru comprendre, ils ne seront plus en vente ensuite (au moins pour ceux publiés au format électronique).
Leurs dernières parutions (celles qui n’ont pas encore fait l’objet d’une kro) sont The Freedom League (pour Traveller 1248) et The Iskyar Metamorphosis (quatrième et dernier volet de la campagne Operation Dominoes, pour The New Era).
Les produits sont disponibles sur le site de Comstar Games ou chez DriveThruRPG.
Dépêchez vous !