Gaz à tous les (ét)âges

Des fois, il en faut peu pour me faire rigoler…

La dernière planche du blog de Margaux Motin, par exemple.

(et si vous ne connaissiez pas, jetez un œil au reste ; comme d’hab’ avec les blogs BD, c’est pas tous les jours marrant, mais dans l’ensemble, c’est la sœur jumelle thrash de Pénélope Jolicœur)

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Faudrait pas confondre…

Tout à l’heure, en attendant de récupérer ma bagnole dont je faisais changer les pneus (après plus de 90.000 km de bons et loyaux services pour deux d’entre eux, quand même, et pas encore usés, mais vu qu’il a déjà neigé il y a quinze jours, c’était temps d’y penser) je suis passé dans une grande surface, au rayon librairie.

Il y avait un présentoir portant un panonceau « sciences », et dessus… que des bouquins d’astrologie !

Faudrait pas confondre « vulgarisation » et « vulgaire foutage de gueule », non plus !
(vous me direz, ce ne serait certes pas la première fois, si on pense en particulier à la pseudo-thèse d’Elisabeth Teissier, une HONTE pour les professeurs qui ont cautionné cette mascarade bouffonne…)

J’ai regretté de ne pas avoir l’appareil photo sur moi pour vous montrer ça.

Publié dans Les cons, ça ose tout, Qu'est ce qu'on va devenir ? | 5 commentaires

Tout est dans le titre

Ça y est, je l’ai ! ! !

Une semaine après vous avoir fait part ici-même de mon désappointement devant cette lacune dans ma ziquothèque, j’ai fini par mettre la main sur Deffest and Baddest !, l’ultime album de Wendy O. Williams !

(Vous pouvez au passage constater à quel point mon bureau est encombré… J’étais en fin de rédaction de mon scénario. Non, je ne fais pas de la pub’ pour une banque qui joue avec l’argent de ses clients, le calendrier on me l’a donné)

Bon, et le disque alors ?

Eh bien, ne tournons pas autour du pot, si les paroles sont bien, sur le plan musical il n’est pas franchement à mon goût. C’est une incursion metal dans le domaine du rap, et y a pas à dire, je n’aime pas le rap. Plus de détails dans une prochaine kro.

Allez, pour la peine je me réécoute Coup d’Etat

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Le mot du jour

Tribologie : nom féminin, du grec tribein, frotter, et logos, étude, science.
Science et technologie des frottements des surfaces en contact animées d’un mouvement relatif.
(dixit mon Petit Larousse)

Je ne connaissais pas ce mot, que j’ai découvert tout à fait par hasard. Je le trouve joli, alors je vous en fais profiter, au cas où…

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Ô rage, ô désespoir…

Toujours pour le scénario dont je vous parlais il y a deux billets de ça (il avance, merci, et il se passera bien sur Aurore, sauf problème indépendant de ma volonté), j’ai compulsé plusieurs autres suppléments pour Traveller 2300.

Et comme à chaque fois que je ressors Invasion, je suis frappé par le côté statique de la scène représentée par Steve Venters sur la couverture :

J’imagine que ce sont censés être des gens qui courent, affolés, fuyant l’arrivée des vaisseaux kafers.
Mais l’espèce de marin-pêcheur planté au milieu, là, non… je n’arrive pas à me persuader qu’il est en train de piquer un sprint.
(la ptite dame au premier plan non plus, d’ailleurs, mais on peut toujours se dire qu’elle est contrainte à trottiner par des talons démesurés…)

En bonus, je vous colle une version plus lisible de la couv’ du Aurore Sourcebook :

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Mots-clés

Je me fiche pas mal du nombre de visiteurs qui viennent sur mon site (sinon, j’essaierais de lui donner un peu plus de visibilité…). Mais ce que j’aime bien regarder de temps en temps, c’est les mots-clés les plus utilisés par lesquels les internautes arrivent dessus (je n’ai malheureusement accès qu’aux plus fréquents pour chaque mois, ce qui me prive de quelques cocasseries j’imagine…).

Aujourd’hui, je suis allé voir ce que ça donnait, et pour ce début novembre, plus de 80 % des accès viennent de la phrase-clé suivante :
présence distance silence pouvoir

Je me demande ce que la consultation de mon site a apporté aux personnes qui ont tapé ça ! ! !

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In francais dans la texte

Cherchant désespérément (ou presque ; celui que j’envisageais d’écrire s’est finalement avéré mal adapté) à pondre un nouveau scénario avant la clôture de l’actuel concours de la Cour, et souhaitant si possible (mais c’est loin d’être gagné) éviter les sentiers battus de Poséidon (c’est une image, bien sûr), j’ai ressorti le supplément Aurore Sourcebook, de William H. Keith Jr pour Traveller 2300 (supplément qui, comme son nom l’indique, décrit la planète Aurore).

Comme une part importante des colons d’Aurore est d’origine française, le bouquin est parsemé de termes « en pseudo-français dans le texte » ; mais comme trop souvent dans les productions JdR américaines, ça m’écorche cruellement les yeux.

Certes, j’ai hélas déjà lu bien pire (d’ici quelques temps, je vous parlerai de Secrets of Morocco, pour Call of Cthulhu…). Mais quoi, c’est donc si difficile que ça de faire relire ses expérimentations par un francophone, un vrai ?

Passe encore pour l’absence d’accents et de cédilles, et les majuscules à tous les mots ou presque. Passe pour Les champs de marée (Les Champs de Maree dans le texte, mais c’est pas la peine d’en rajouter) traduisant l’anglais tidal flats (soit, en bon français, les laisses). Passe même pour les erreurs de genre comme sur La Gouffre. Allez, je veux bien même passer sur la faute d’accord à Les Montagnes Occidental. Mais qu’on nous affirme que The Encircling Sea se traduit en français par La Mer Ceindant… celui-là, je me demande bien où W. H. Keith est allé le chercher !
(bon OK, je me doute, ça vient du verbe ceindre ; et c’est même plutôt joli. Dommage que ce soit incorrect !)

Aurore abritant également une communauté d’origine ukrainienne, il y a aussi des termes prétendument ukrainiens (à moins que ce ne soit plutôt du russe ?) ; je ne parle pas ces langues, mais je crains fort que ce ne soit pas mieux.

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Misanthropie

Vous connaissez peut-être ce passage de l’œuvre du regretté Pierre Desproges, où il explique en gros qu’il est persuadé que « le type qui a inventé l’espèce de fil rouge autour des portions de crème de gruyère » est un pervers qui en veut à l’humanité ? (c’était le sujet de l’une de ses fameuses Chroniques de la haine ordinaire)
Eh bien, je pense que le type qui a inventé l’autocollant qui ferme le haut des boîtiers de disques pour qu’on puisse en lire le titre dans le bac du disquaire (ce qui pourrait à première vue passer pour une bonne idée) fait partie de la même engeance misanthropique.
Déjà, j’aime pas les autocollants genre « nice price », ou « parental advisory : explicit lyrics », ou encore « digitally remastered », qu’on fout sur les boîtiers eux-mêmes au lieu de les coller sur l’emballage plastique. Ça se décolle rarement bien, et il reste presque toujours, soit un bout de papier, soit une trace de colle, sur le boîtier (le pire, c’est quand ils en mettent sur un digipack : ils sont indécollables sans abîmer le carton). Mais bon, au moins, ça n’empêche pas d’accéder au disque, et on peut tranquillement tenter de les décoller tout en écoutant la musique…
Tandis que l’autocollant qui ferme le haut des boîtiers, lui, on dirait qu’il a été conçu pour empêcher l’accès au disque. Impossible de se détendre au moyen de la musique qui adoucit les mœurs avant d’en être venu à bout. Ce qui ne va jamais sans peine…
Oh, certes, il y a bien une extrémité non encollée sur laquelle on est censé tirer pour le défaire. Mais appliquer cette méthode conduit inévitablement à déchirer l’autocollant en plusieurs morceaux qu’il faudra décoller péniblement un par un, sans pour autant permettre l’ouverture du boîtier. Et ce, quel que soit le sens dans lequel on tire…
Et même une fois les morceaux suffisamment décollés pour qu’ils ne constituent plus un obstacle à l’ouverture, il restera à s’occuper des fines bandelettes d’autocollant qui adhérent étroitement aux arêtes du boîtier ; des petits morceaux difficiles à saisir, que ce soit sur le boîtier au départ ou sur les doigts ensuite, qui restent à chaque extrémité ; et je ne vous parle même pas des traces de colle de chaque côté.
Si encore cet autocollant était apposé sur l’emballage, il n’y aurait pas de souci : on l’enlèverait en même temps que le reste du plastique, sans difficultés. Mais non, ce serait trop pratique pour l’usager sans doute…
Et à l’heure où une part de plus en plus importante des ventes se fait par correspondance, donc sans que l’acheteur ne fouine dans un bac à la recherche d’un titre précis, je me demande vraiment pourquoi certaines maisons de disques s’acharnent à enquiquiner le consommateur avec une telle preuve de sadisme gratuit.

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Ice Death

J’ai enfin pu écouter hier le tout nouvel album d’AC/DC, Black Ice.

Je ne comprends pas tout le tapage qu’on fait autour : il est poussif et sans originalité.

Plus de détails dans une prochaine kro (le temps que j’en fasse une deuxième écoute).

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Qui vole un œuf…

Dernières nouvelles du pays :

« Le marchand de pommes s’est fait voler douze arbres. »

(et le pire, c’est que c’est vrai !)

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