Pas eu le temps de bloguer ces derniers temps, partie à préparer + à jouer (et va maintenant falloir que je rédige le compte-rendu). J’ai donc relevé dans les publications rôludiques récentes :
James Maliszewski en est au numéro 62 de White Dwarf, alors que Mithriel nous présente le nouveau numéro de « Casus Belli ».
Série animée Star Trek de 10 épisodes (en anglais) de vingt-cinq minutes chacun environ, suite de la deuxième season (2022)
Dès le premier épisode, j’ai à nouveau été scotché. Mais d’un autre côté, c’est déjà la troisième season, j’ai parfois eu un peu le sentiment que ça ronronnait doucement, je n’ai pas retrouvé sur l’ensemble des dix épisodes le même enthousiasme, le truc en plus que j’avais pu ressentir lors des deux seasons précédentes. Ça reste bon, certes, et c’est sans doute plutôt moi qui commence à être blasé. Si Mariner reste le personnage principal, ses trois comparses prennent de plus en plus de profondeur. On découvre enfin le mystère de l’implant de Rutherford, par exemple. J’ai été un peu déçu que la résolution du problème survenu à la fin de la season précédente survienne avant la fin du premier épisode de celle-ci (et qui plus est, « hors champ » et pas suite aux actions des personnages). Bref, encore une fois et même si je commence à m’habituer, c’est du bon Star Trek, et j’attends la quatrième season de pied ferme !
deuxième season, en seize épisodes de 45 mn chacun environ, d’une série télé vaguement inspirée de la série BD éponyme (2022)
À part les (noms des) deux personnages principaux (toujours incarnés par Alan Tudyk et Sara Tomko), il n’y a assurément plus rien à voir avec les BD (mais d’une certaine façon c’est tant mieux, ça me permet de mieux apprécier la série au lieu de m’affliger devant une adaptation ratée). Harry (appelons ainsi le resident alien du titre, puisque c’est l’identité du type qu’il a tué pour prendre sa place dans la société humaine) allait retourner sur sa planète à la fin de la première season, mais son vaisseau s’est crashé et il se retrouve coincé sur Terre, en attendant que d’autres de ses congénères se pointent pour accomplir sa mission à sa place : détruire l’espèce humaine. Sans oublier le fait que l’homme qu’il a tué pour prendre sa place était lui-même un meurtrier, et que la police locale est sur le point d’élucider le crime (donc de le coffrer)… Franchement, le fait que ce soit désormais déconnecté de la BD (ou du moins, le fait que je l’ai enfin « admis ») me rend la série beaucoup plus sympathique. Évidemment, comme dans la BD les histoires tournent en bonne partie autour de la vie quotidienne de certains habitants de Patience (qui n’ont rien à voir avec ceux de la BD) (et principalement, autour de certaines habitantes de Patience ; il y a plus de seconds rôles féminins que masculins et ils (enfin, elles) ont sans doute plus de temps d’écran) ; et, contrairement à la BD, elles tournent aussi autour de l’inadaptation de Harry à la vie dans la société humaine (et de son humanisation qui augmente progressivement, principalement contre son gré d’ailleurs). Avec en fil conducteur les efforts d’Asta pour faire en sorte qu’Harry contacte ses congénères et les empêche de détruire l’humanité, et ceux des services secrets américains pour mettre la main sur l’extra-terrestre. Enfin, quand je dis que c’est déconnecté de la BD, ça n’est pas tout à fait exact : les épisodes 6 et 7 reprennent une partie de l’intrigue de An Alien in New York. Mais pour le reste, ça part dans une direction qui n’a absolument plus rien à voir. Ça part également dans une certaine surenchère, avec problèmes liés aux activités franchement pas nettes du Harry originel (celui dont l’ET a pris l’apparence), services secrets à la recherche des ET, deuxième ET sur place et deuxième espèce ET qui veut envahir la Terre (et qui est déjà là). Ça commence à faire beaucoup. À noter que dans l’épisode 12 (L’alien interne), qui se déroule en partie le soir d’Halloween, on entend une bonne partie de (Don’t Fear) The Reaper, morceau emblématique du Blue Öyster Cult. Ça n’est certes pas extraordinaire, mais j’ai bien aimé. Nettement plus que la première season, sans doute en partie pasque je n’avais cette fois-ci plus la moindre attente relative à la BD. Une troisième season est prévue. J’essaierai de la regarder le moment venu, même si j’ai peur que la surenchère évoquée plus haut (et qui semble s’accélérer en toute fin du dernier épisode) fasse tout basculer du mauvais côté. On verra.
Deuxième season d’une série télé de SF humoristique, en 8 épisodes de moins de 30 mn chacun
C’est encore plus loufoque que la première season, qui était pourtant déjà bien gratinée… Et bon, OK c’est sympa, OK c’est marrant, OK les épisodes sont courts, mais deux seasons, ça commence à faire beaucoup. Si vous avez aimé la première, vous pouvez éventuellement tenter celle-ci, mais pour ma part je ne suis vraiment pas certain de rempiler pour la troisième.
Un nouveau supplément pour la version Rikki-Tikki-Traveller de 2300 AD (ça semble être la reprise du vieux supplément Bayern). Version papier annoncée pour avril…
GURPS Girl Genius est désormais disponible en impression à la demande (couverture souple ou rigide), ce qui reviendra beaucoup moins cher en frais de port à ceux qui ont eu la patience d’attendre…
Everyday Heroes, le JdR qui adapte un certain nombre de films hollywoodiens à succès, est disponible en *.pdf.
C’est vite lu, c’est assez intéressant, même s’il y a des passages (principalement en rapport avec la vie religieuse) qui n’ont qu’un rapport très lointain avec la nuit. Après, pour l’application rôludique, ça reste finalement assez léger.