Kro en résumé : Les gémeaux de Saturne

Yoko Tsuno n° 30
Les gémeaux de Saturne
Roger Leloup
ISBN 979-1-0347-5428-1
© Dupuis, 2022

Trentième album de la série Yoko Tsuno

Les Vinéens emmènent Yoko (avec Vic (qui apparait à peine), Pol (qui est là exclusivement pour passer pour un guignol dans une poignée de cases), mais aussi Rosée (pour quoi faire bon sang ? Ce n’est qu’une gamine !) et Emilia (personnage qui m’horripile depuis son apparition dans la série) vers une comète en orbite autour de Saturne, sur laquelle se trouvent des vestiges technologique vinéens. Tout ça est très bof, Yoko subit l’action au lieu d’être vraiment active, Vic et Pol ne servent à rien, bref, c’est la suite de la lente agonie de la série.
Encore un tome à réserver exclusivement aux fans inconditionnels et aux collectionneurs acharnés.

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Bricoles rôludiques de début de semaine

Mithriel nous parle du nouveau « Casus Belli » (qui selon lui devient officiellement trimestriel, contrairement à ce qu’indique la couverture). C’est pas ça qui pourrait m’inciter à m’y réintéresser.

Table aléatoire de justifications à l’intégration en cours de jeu d’un nouveau perso dans un groupe med-fan’.

Ce n’est pas tous les jours que vous aurez l’occasion de jeter un œil au contenu d’une boîte de Star Patrol (le successeur du bien plus court Space Patrol).

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Un cheval, des chevaux ; un chacal…

Il y a quelques semaines, discutant jardin (ou plutôt verger) avec mon adjointe, je lui avais expliqué que, pour la première fois depuis que je l’avais planté il y a une huitaine d’années, mon abricotier, qui d’habitude fleurit le premier, un peu trop tôt pour son propre bien, puis subit le gel de plein fouet et ne donne jamais rien, allait donner un fruit. Et, spontanément et sans y avoir réfléchi, je lui ai déclaré que c’était un abrical, puisqu’il n’y en avait qu’un sur l’arbre ; terme qui l’avait amusée.
À tel point que ce matin, elle me l’a ressorti en m’en demandant des nouvelles, suite aux orages de grêle du ouéquande dernier. Manifestement, ça l’a marquée…

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Dimanche prochain, piscine

Ballotage LR/LREM, ou quels que soient leurs nouveaux noms.
Je pourrais faire un calcul électoral et aller voter pour le premier, en espérant que ça fasse un député de moins pour en marche (arrière).
Je pourrais faire comme aux dernières législatives et aller voter nul en mettant les deux bulletins dans l’enveloppe.
Mais je crois que je vais plus simplement rester peinard à la maison, j’ai plein de trucs à faire et comme ils annoncent des températures quasi-tropicales pour la semaine à venir, je pense que j’aurai grand besoin de tout le repos que je pourrai prendre…

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Kro en résumé : Le mystère des géants

Le mystère des géants
De la disparition des dinosaures à nos jours
Emmanuelle Grundmann avec Pierre-Olivier Antoine
Éditions de La Martinière
ISBN 978-2-7324-8451-8
© 2018 Éditions de La Martinière
191 pages

Bouquin sur les animaux de grande taille actuels ou passés (mais dans tous les cas postérieurs aux dinosaures)

Ça semble être un texte tiré d’une série de documentaires intitulée La Terre des géants (ou l’accompagnant). Y a plein d’images (pas extraordinaires dans l’ensemble), pas énormément de texte, et ça n’a objectivement pas beaucoup d’intérêt. En plus, il y a parfois des noms d’animaux disparus qui sont balancés sans qu’on nous montre à quoi ils ressemblaient, ce qui est fort regrettable. Et je n’ai pas compris où se situait le mystère du titre.
Laissez tomber.

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Kro en résumé : La mer au temps des dinosaures

La mer au temps des dinosaures
Nathalie Bardet, Alexandra Houssaye, Stéphane Jouve, Peggy Vincent
Illustré par Alain Bénéteau
Belin
ISBN : 978-2-7011-6294-2
© Belin éditeur / Humensis, 2021
208 pages

Ouvrage de vulgarisation sur les reptiles marins fossiles

Il fait un panorama des divers groupes de reptiles marins du mésozoïque (ère secondaire), qui contrairement à ce que croit souvent le grand public ne sont pas des dinosaures : ichthyosaures, mosasaures, plésiosaures, etc… (sans oublier des bestioles moins exotiques genre tortues, serpents ou crocodylomorphes). Après cela, il s’intéresse rapidement aux différentes époques (fin de l’ère primaire, trias, jurassique, crétacé et début de l’ère tertiaire).
Il manque à mes yeux un index. Par contre, il y a un glossaire, qui peut faciliter la lecture au non-biologiste. Car le bouquin, sans être particulièrement compliqué, m’a semblé d’un abord plus ardu pour le non-initié que d’autres ouvrages de vulgarisation. Mais il constitue un bon tour d’horizon du sujet.

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Bricoles rôludiques de fin de semaine

Apparemment, les suppléments pour Rikki-Tikki-Traveller The Third Imperium et The Spinward Extents sont disponibles en dur. M’demande si la nouvelle version de 2300, reportée de mois en mois, sortira elle aussi en juin comme prévu…
EDIT : ah ben non, finalement, le temps de poster ça et ils sont repassés de « Add to cart » à « Pre-order »…

Un JdR Belle Époque (en anglais) qui cite Adèle Blanc-Sec parmi ses inspirations… Dommage qu’il n’existe pas en version papier.

François Letarte partage ses réflexions sur l’humour pendant les parties de JdR :

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Kro en résumé : Bob Morane l’intégrale 5

Bob Morane
L’intégrale 5
Henri Vernes
Lefrancq, collection Volumes
ISBN 2-87153-439-X
Copyright © 1997 Claude Lefrancq Éditeur
783 pages

Recueil de cinq aventures de Bob Morane

Les compagnons de Damballah (1958), qui se passe en Haïti et sans Ballantine, incorpore bien entendu une cérémonie vaudoue (pour laquelle, si j’en juge par le peu que je connais de ce genre de choses grâce à mes lectures rôludiques, Henri Vernes semble avoir été plutôt bien documenté). Morane se retrouve mêlé malgré lui à un mouvement armé de lutte contre le tyran d’Haïti (qui ne s’appelle pas Duvallier). C’est plutôt bof, à part la description de la cérémonie vaudoue.

Les géants de la taïga (1958) était le récit qui m’intéressait dans ce recueil. Les géants en question sont des mammouths (qui ont bien entendu été recréés par des scientifiques). Ça se passe en Sibérie, Ballantine n’est pas présent, et c’est un récit plutôt pas terrible.

Les dents du tigre (1958) emmène Morane, Bill Ballantine, le professeur Clairembart et Frank Reeves au Tibet (qui fait partie de l’Empire Asiate, un État totalitaire qui englobe en particulier la Chine, et où ils s’introduisent clandestinement par avion), à la recherche des ruines d’une cité perdue qui serait un vestige du continent de Mu. Malheureusement, ils tombent surtout sur une base secrète depuis laquelle les Asiates sont en train de préparer leur plan d’attaque du reste de la planète. Ah, et puis y a des yétis, aussi. Dans la deuxième partie, les Asiates déclenchent une guerre mondiale, envahissent sans coup férir la Russo-Sibérie et l’Europe, et seuls les Américains leur résistent encore. L’invasion militaire finit par être repoussée, mais son machiavélique instigateur a un plan encore plus retors de savant fou (notez au passage que ce plan est complètement con, puisqu’il repose sur l’élévation du niveau des mers et va donc frapper indistinctement l’Empire Asiate et ses ennemis, mais en causant proportionnellement beaucoup plus de dégâts au premier, vue la quantité de sa population qui s’agglutine dans les zones côtières de faible altitude d’Asie du Sud-Est…). Tout ça est plutôt bof.

Le gorille blanc (1959), où Morane (sans Ballantine) se voit demander par un célèbre marchand de bêtes sauvages de capturer l’unique gorille albinos connu. Mais il a un concurrent, un déplaisant chasseur de grand gibier qui veut pour sa part flinguer le singe. Banal, et la fin est prévisible.

La couronne de Golconde (1959) est le récit où apparaissent pour la première fois M. Ming (qui n’est pas encore l’Ombre Jaune) et ses sinistres dacoïts. Ballantine quant à lui en est absent. Et encore une fois, c’est bof. Bof pasque ça fait récit inachevé, avec pas mal de trucs qui restent sans explication. Bof aussi pasque l’Ombre Jaune (enfin, M. Ming ici) est trop balèze, inexplicablement balèze : c’est trop facile pour l’auteur, c’est frustrant pour le lecteur.

En conclusion, un recueil très bof, encore plus bof que la moyenne des Bob Morane que j’ai lus jusqu’à présent. J’ai éprouvé au fil de ces lectures mon constat habituel sur les aventures de Bob Morane : « même s’il est parfois confronté à des péripéties un peu plus difficiles, on n’arrive jamais, JAMAIS, à s’inquiéter pour le héros. Il est toujours facile, il s’en sort toujours les doigts dans le nez, sans conséquences néfastes, y a pas d’incertitude ». Vous pouvez allègrement faire l’impasse.

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Kro en résumé : Tout Bob Morane 5

Tout Bob Morane 5
La Croisière du Mégophias
Opération Atlantide
La Marque de Kali

Henri Vernes
Ananké
ISBN-13 : 978-1492369707
Copyright © 2013 Éditions Ananké S.P.R.L.
418 pages

Recueil de trois aventures de Bob Morane initialement publiées en 1956

La Croisière du Mégophias, récit pour lequel je me suis procuré le recueil, envoie Morane (sans Ballantine) à la recherche d’un serpent de mer dans l’Océan Glacial Arctique, au nord du détroit de Béring, dans un archipel habité par des Mongols. Je ne me suis certes pas penché de près sur le sujet, mais ce choix des Mongols à la place d’une peuplade arctique me semble inapproprié, et remet en cause le sérieux avec lequel Vernes se documentait pour ses bouquins. En plus, le héros arrive à communiquer avec le chamane de la tribu en lui parlant en pidgin anglo-chinois (et malgré la barrière de la langue, il se fait également comprendre des autres quand ça devient crucial pour l’action) : là, ma suspension volontaire de l’incrédulité a frénétiquement tournoyé dans la cuvette des WC avant de disparaître, emportée par la chasse d’eau.
On y trouve aussi un pirate chinois et sa jonque, lui aussi bien trop au nord à mes yeux. Quant au serpent de mer, qui existe bel et bien comme vous vous en doutiez, il s’agit d’un mosasaure.
Un roman plutôt décevant, qui mêle deux trucs, une histoire de pirates en mer de Chine qui n’a rien à faire au nord du cercle polaire, et le serpent de mer, et ce mélange géographiquement improbable fait beaucoup pour discréditer l’ensemble.

Dans Opération Atlantide, Morane (toujours sans Ballantine) prend part à une expédition sous-marine (à bord d’un véhicule fait d’un métal qui aurait passé dans un texte de Verne sans -s, mais auquel on a bien du mal à croire dans la deuxième moitié du XXème siècle (et c’est encore pire au XXIème siècle) tellement il est balèze, et secret en plus) dans la mer des Sargasses, et qui va bien entendu découvrir ce qui reste de l’Atlantide. Le récit est plutôt bof (mais encore une fois, il aurait été fort honorable s’il avait été écrit à la fin du XIXème siècle).

Je n’ai pas relu La Marque de Kali, puisque c’est la même chose que La marque de Kâli dans Bob Morane l’intégrale 3. Mais ça doit être le meilleur morceau du recueil ; pour vous dire si ce bouquin ne présente guère d’intérêt.

Et je vous rappelle mon constat habituel sur les aventures de Bob Morane : « même s’il est parfois confronté à des péripéties un peu plus difficiles, on n’arrive jamais, JAMAIS, à s’inquiéter pour le héros. Il est toujours facile, il s’en sort toujours les doigts dans le nez, sans conséquences néfastes, y a pas d’incertitude ».

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La collectionnite, ça se soigne ?

Ceci m’a amusé (et ça pourrait bien vous rappeler quelqu’un…).

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