The Time of Darkness

Les récentes révélations sur les opinions scandaleuses du professeur Barker semblent faire de plus en plus de vagues.
Phersu a apporté hier (mais je viens seulement de m’en rendre compte ce soir) quelques précisions à son billet initial.
Il y a une longue discussion sur le sujet sur RPGNet.
La Tékumel Foundation, qui était au courant depuis 2012, a enfin publié un communiqué (mais il n’est visible nulle part sur leur site, ou alors ça m’a échappé ; c’est quand même malheureux de devoir aller lire ça sur des sites tiers).
Et je me demande si la disparition du blog de Jeff Berry (quelque part entre vendredi et aujourd’hui) est en rapport avec ça… (voire également, le silence de Grognardia)
Avec tout ça, je pense que l’avenir de Tékumel, déjà lourdement plombé par l’inaction de la Tékumel Foundation, est fortement compromis.

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Parentillages

Ceci m’a amusé.

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De Architecturart

Je suis assez d’accord avec ceci.

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Découverte rôludique d’hier soir

Un supplément *.pdf pour Star Trek Adventures donnant les caracs des persos principaux de la première season de Discovery et des règles sur les Kelpiens.
Je vais faire l’impasse (c’est du *.pdf et j’ai pas aimé Discovery), mais j’espère qu’on retrouvera les règles sur les Kelpiens dans un prochain supplément papier.

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Chat cachet

Ceci m’a amusé.
(mais il me semble que j’avais déjà vu (et peut-être signalé ici-même) un truc dans ce genre…)

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Spéciale D10cace à Mithriel

Ceci m’a amusé.

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Pas de rattrapage sous le radar

Dans la foulée de mon récent rattrapage de l’actualité musicale, je vous aurais bien fait un petit topo sur les disques restés sous le niveau de mon radar, mais finalement il n’y a pas grand-chose à en dire : Love Sux d’Avril Lavigne, Resist de Midnight Oil et Persona Non Grata de Space Elevator sont à mon goût franchement bof.

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Kro en résumé : Star Trek

Star Trek
(1966 / 1969)

Série télé de space opera en trois seasons et 79 épisodes

pas trouvé le visuel « à plat » avec une qualité d’image satisfaisante

Au XXIIIème siècle (la Terre s’étant unifiée suite en particulier à une nouvelle guerre mondiale à la fin du vingtième siècle, et faisant désormais partie de la pacifique et égalitaire Fédération des Planètes Unies (ou plutôt Fédération Intergalactique, pour reprendre la terminologie inadéquate de la V.F. de la série)), le vaisseau spatial Enterprise, fleuron de la flotte spatiale de la Fédération (Starfleet), est lancé dans une mission d’exploration de cinq ans à travers la galaxie, avec pour objectifs de découvrir de nouveaux mondes et de nouvelles civilisations. Commandé par le capitaine James T. Kirk (William Shatner), son équipage de plus de quatre cents personnes comprend entre autres : l’officier scientifique M. Spock (Leonard Nimoy), vulcain (donc doté d’oreilles pointues et de capacités télépathiques, et gouverné par la logique et l’absence d’émotions) par son père, humain par sa mère, commandant en second et à mes yeux le personnage le plus intéressant ; le docteur Leonard McCoy (DeForest Kelley), médecin du bord ; Montgomery Scott (James Doohan), le chef mécanicien écossais ; Sulu (George Takei), le pilote d’origine japonaise ; Nyota Uhura (Nichelle Nichols), officier communications (c’était sans doute novateur pour l’époque d’avoir une femme noire dans un des rôles récurrents de la série, mais elle est salement cantonnée dans un rôle de potiche) ; Christine Chapel (Majel Barrett), la principale infirmière ; Pavel Chekov (Walter Koenig), le navigateur russe (à partir de la season 2) ; et Janice Rand (Grace Lee Whitney), yeoman (sorte de secrétaire / aide de camp) du capitaine (jusqu’au treizième épisode de la season 1). Pas mal de choses reposent sur le comportement logique et dépourvu d’émotions de M. Spock et les piques que lui envoie le docteur McCoy. C’est souvent du « un épisode / une planète », et les mauvaises langues pourraient ajouter « un épisode / une conquête féminine de Kirk » (c’est de plus en plus le cas vers la fin de la série).

Ça a vieilli.
Passe encore pour les décors et les effets spéciaux (en version « remastérisée » ; ça devait être pire en version originelle) ; mais les accessoires font pitié (surtout dans les premiers épisodes), le jeu d’acteur aussi parfois (et tout ou presque ce qui se passe à l’infirmerie). Et les types qui se jettent dans tous les sens pour simuler les secousses encaissées par le vaisseau, ça amuse la première fois mais ça lasse assez rapidement.

Les uniformes ressemblent effectivement à des pyjamas. Ceux des femmes n’ont ni pantalon ni short ni jupe (m’ferez pas admettre que ces espèces de grands ticheurtes sont des robes).

Y a plein de trucs qui ne m’ont pas plu. Je vous la fais en vrac :

On retrouve bien entendu tout ce que j’ai toujours reproché à Star Trek :
– le n’importe quoi scientifique (que ce soient les énergies avec des propriétés « magiques », les ET aux pouvoirs démesurés, les tentatives de justification biologiques ou chimiques, le n’importe quoi astronomique, voire les procédures médicales à l’infirmerie (à commencer par l’hygiène, qu’ils ne connaissent manifestement pas, à un point tel que c’en est affligeant)) ;
– l’infirmerie (et quasiment tout ce qui s’y passe), donc, est ridicule, et ridiculement mal équipée ;
– la technologie « à capacités aléatoires » (ou au moins « variables ») : des fois ils sont capables de réaliser des prouesses avec un de leurs appareils, et d’autres fois, dans des circonstances comparables, ça n’est pas possible (ou ils n’essaient même pas). Je vous passe aussi les planètes à l’épreuve des senseurs, c’est quand même bien pratique pour boucher les trous béants dans un scénario ;
– ils n’emploient jamais de scaphandre (de toutes façons y a une atmosphère respirable partout, y compris autour d’un astéroïde de 300 km de diamètre…), à part dans l’épisode Le piège des Tholiens, et on se demande bien pourquoi ils en portent là, alors qu’ils n’en avaient pas plus besoin que dans d’autres épisodes ; quasiment jamais de combinaison de protection, ou autre ; et d’une manière générale, jamais la moindre protection corporelle ; pas même un blouson ! ;
– les officiers supérieurs qui s’exposent inutilement, et souvent en nombre ;
– le comportement aberrant de Kirk (laisser des prisonniers se balader à bord et jusque sur la passerelle de commandement pendant une crise, etc…) ; d’une manière générale, les procédures de sécurité à bord de l’Enterprise sont ridiculement insuffisantes (et ridiculement inefficaces) ; combien de fois me suis je affligé de voir qu’ils téléportaient des gens à bord (y compris des hors-la-loi) sans qu’il n’y ait le moindre garde près du téléporteur… Et c’est censé être un vaisseau militaire !
Certains épisodes en sont purement et simplement affligeants.

La traduction française laisse une fois encore franchement à désirer. Et je ne parle même pas de l’emploi de nitrogène à plusieurs reprises pour dire azote ou de celui de scientiste pour scientifique, ni d’un certain nombre d’autres faux-amis et maladresses de traduction. Mais au-delà de ces détails (qui n’en sont pas vraiment), y a plein de petites subtilités qui passent carrément à la trappe, et ça va parfois jusqu’au non-sens ou au contresens. C’en est à un point tel que je pense qu’on ne regarde pas la même chose selon qu’on suit un épisode en V.O. ou sa V.F. châtrée.

Mais y a pas que ces multiples aspects plus ou moins déplaisants, et c’est heureux.

La série est constituée d’épisodes entièrement indépendants les uns des autres (sauf l’épisode double La ménagerie, et les épisodes Trois femmes dans un vaisseau et Mudd qui mettent tous les deux en scène le personnage d’Harry Mudd et doivent donc être vus dans cet ordre) et peut donc être regardée dans n’importe quel ordre (à part ptêt le tout dernier épisode, dans lequel il est fait quelques très vagues allusions à des faits qui se sont produits dans de précédents épisodes (mais ne pas s’en rendre compte ne gêne en rien la compréhension de ce qui s’y passe), et également l’épisode 4 (L’équipage en folie) dans lequel ils découvrent qu’il est possible de reculer dans le temps, chose qui leur arrive quatre fois ensuite).

La première season compte vingt-neuf épisodes, dont vingt sont à mes yeux regardables. La deuxième season compte vingt-six épisodes, dont quinze regardables (trois sortant particulièrement du lot à mes yeux : le premier (Le mal du pays), le dixième (Un tour à Babel) et le quinzième (Tribulations)). Les choses se gâtent très nettement avec la troisième season, qui compte vingt-quatre épisodes, dont seulement cinq regardables à mes yeux. Pour les deux premières seasons, c’est un meilleur taux que pour The Animated Series, mais ça reste bien en deçà du quasi sans faute de Lower Decks.

En plus des 79 épisodes « normaux », j’ai aussi regardé le premier épisode pilote tourné, datant de 1965 (mais pas diffusé à l’époque), The Cage. Je ne sais pas s’il existe en V.F., je l’ai vu en V.O. (et en version longue ; la version courte, que je n’ai pas daigné me farcir en plus, est parait-il entièrement en couleurs, alors que la version longue comporte des passages en N&B). L’essentiel de l’histoire était repris dans l’épisode double La ménagerie, donc c’était un peu du déjà-vu, mais puisque je l’avais sous la main ç’aurait été dommage de faire l’impasse.
Dans cet épisode, l’Enterprise est commandée par le capitaine Pike (Jeffrey Hunter, qui a à mon avis plus la gueule de l’emploi que William Shatner), et son équipage est très différent de celui qui servira ensuite sous les ordres de Kirk : on y retrouve Spock (un peu différent de ce qu’il sera dans la série), et Majel Barrett, l’actrice qui incarnait l’infirmière Christine Chapel dans la série, est ici Number One, l’officier en second. Tout le reste de l’équipage est différent.
Les femmes portent des pantalons (m’demande donc d’autant plus pourquoi elles n’en ont pas dans la série).
Cet épisode souffre des mêmes problèmes que La ménagerie, évidemment : des ET dotés de pouvoirs psioniques surpuissants, y compris sur les machines (ils sont capables de mettre en panne un vaisseau en orbite autour de leur planète), mais infoutus de réparer leurs propres appareils. Et si vous avez vu La ménagerie, donc, vous en connaissez déjà l’histoire (à quelques petits détails près) : ça ne vaut pas le coup de vous l’infliger si vous n’êtes ni trekkies, ni complétistes.

En conclusion, la série est très inégale et plutôt datée. Mais il faut sans doute replacer ça dans le contexte de son époque, où elle devait être carrément novatrice.
Je reconnais que parmi les épisodes que je n’ai pas trouvés à mon goût, on finit par se prendre au jeu pour certains, qui deviennent supportables (voire parfois intéressants) si on parvient à faire abstraction des ET surpuissants et autres énergies magiques. Toutefois, il y a quand même un paquet d’épisodes dont le visionnage m’a été pénible (en particulier, mais pas seulement, dans la dernière season, franchement faible). J’aurais donc tendance à dire que cette série a surtout un intérêt historique, qu’on peut s’en regarder quelques épisodes choisis, mais qu’on peut éviter de se farcir l’intégrale (à part quand on est trekkie évidemment, mais pour ceux d’entre-vous que ça concerne, c’est en principe déjà fait).

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Sale temps pour les sportifs

Plusieurs décès notables de sportifs ces derniers jours :
– hier, le sprinter américain Charles Greene, médaillé de bronze sur 100 m et champion olympique sur 4×100 m à Mexico en 1968. Il allait avoir 77 ans ;
– samedi dernier, le steeple-chaser finlandais Pentti Karvonen, deux fois recordman du monde. Il aurait eu 91 cet été ;
– jeudi dernier, la basketteuse Édith Tavert, figure de l’équipe de France dans les années ’50 et entraîneuse des Demoiselles du CUC à leur grande époque. Elle avait 93 ans.

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L’actualité plus que réchauffée des rééditions musicales

En plus des nouveautés musicales, j’ai aussi écouté en ce début d’année deux vieilleries dont la ressortie m’avait jusqu’alors échappé :

Complete Anthology (1984-1985), l’intégrale du groupe de metal danois à voix féminine Kim Sixx, sortie en 2020 :

J’aime bien, mais ça n’a rien d’extraordinaire et objectivement, si vous ne connaissiez pas (donc s’il n’y a pas un petit côté nostalgie), vous pouvez vous abstenir.
À ma connaissance, ils n’avaient jamais sorti d’albums, juste des démos, mais ils avaient aussi fait un clip :

Musique dans la peau, le premier album (1982) de Klaxon, réédité l’année dernière :

C’est toujours aussi plaisant, mais là encore, sans l’aspect nostalgique l’investissement ne se justifie probablement pas.
Pas de clip à ma connaissance, mais l’album est écoutable sur youtube.

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