On évacue l’enfance bien sûr, et je vais avoir du mal à trouver une réponse convenable, vu qu’à l’époque j’écoutais surtout des chanteurs / chanteuses. Disons Queen (mais j’aurais pu citer aussi, et de façon tout aussi peu satisfaisante, Scorpions, Europe, voire Devo).
Difficile à dire. Je pourrais botter en touche en disant « celui que je suis en train d’écouter », mais on va plutôt essayer de répondre sérieusement en choisissant parmi les morceaux que j’utilise pour me laver la tête quand une musique de merde essaie d’y rester collée mais que je ne peux pas écouter de bonne musique pour la faire partir (au boulot, par exemple). En général dans ces cas là, j’opte pour Smoke on the Water (Deep Purple), Broadsword (Jethro Tull), ou (Don’t Fear) The Reaper (Blue Öyster Cult), mais y en a sûrement plein d’autres que j’ai utilisés pour ça (à une époque, je recourais pas mal à Ave César de Dygitals).
Western avec John Wayne, James Stewart et Lee Marvin
Le film se passe après l’époque du Far West mais qui consiste principalement en une histoire racontée par le personnage de James Stewart, qui s’est déroulée lorsqu’il était jeune. Désormais sénateur, il revient dans l’ouest pour l’enterrement d’un inconnu. Comme les gens du du journal local s’étonnent de ça, il leur raconte comment il est arrivé ici, jeune avocat fraîchement diplômé, pour voir ses idéaux de justice confrontés d’entrée à la dure loi de l’Ouest où c’est le plus fort qui gagne, comment il a tenté d’apporter ici la loi, comment il s’est opposé par les urnes aux puissants éleveurs de bétail pour que le Territoire devienne un État, et comment, bien qu’il ait auparavant toujours refusé d’utiliser la violence plutôt que la loi, il a fini par affronter en duel Liberty Valance (Lee Marvin), le bandit à la solde des éleveurs qui faisait régner la terreur dans la région, duel au cours duquel Valance a été tué, mais dans lequel, contrairement à ce que croit tout le monde et pour quoi il est devenu célèbre, ce n’est pas lui qui a tiré le coup mortel, mais l’inconnu qui vient de mourir dans le présent (John Wayne). Et quand il a fini de raconter son histoire, le patron du journal déchire ses notes en disant : « Nous sommes dans l’Ouest ici. Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende. ». Encore un film que j’ai revu avec plaisir.
Wayne y incarne un vieil éleveur que ses cowboys ont lâché pour aller chercher de l’or mais qui doit absolument conduire son troupeau pour le vendre. Sauf que comme tout le monde s’est rué vers l’or, il ne trouve comme vachers que la dizaine de gamins de l’école du patelin, tous trop jeunes pour ce genre de boulot. Mais comme il n’a pas le choix, il les engage, et le voyage les fait mûrir. J’avais bien aimé ce film il y a quelques décennies, je le trouve toujours bien aujourd’hui.
Ça y est, mon camarade Barbare a déjà répondu aux 20 groupes en 20 questions. Va y avoir des doublons avec mes propres réponses, sans compter les réponses qui auraient pu être les mêmes. Et moi aussi, j’ai beaucoup écouté Blackout.
Ouah, c’est difficile comme question. J’ai pas dû offrir beaucoup de musique, c’est des coups à taper à côté des goûts du destinataire ou à lui offrir quelque chose qu’il a déjà. Faudrait remonter à la grande époque des cassettes audio repiquées : je dirais, soit Blue Öyster Cult, soit Bon Jovi. Mais sans aucune certitude.