Kro en résumé : Star Trek : Lower Decks, deuxième « saison »

Série animée Star Trek de 10 épisodes (en anglais) de vingt-cinq minutes chacun environ, suite de la première « saison »

Ça fait franchement plaisir de retrouver les personnages, à commencer par l’enseigne Beckett Mariner, dont le fait qu’elle est la fille de la commandante du Cerritos est désormais de notoriété publique (mais qui a toujours des problèmes, et avec l’autorité, et relationnels avec sa mère).
Le premier épisode tourne autour de ce que je n’aime pas dans Star Trek : des énergies mystérieuses, des individus aux pouvoirs divins, ce genre de conneries. Dans du Star Trek « normal », j’aurais trouvé ça affligeant. Ici, ça passe presque, en partie pasque je peux me dire que c’est plus ou moins une caricature parodique, mais c’est franchement pas le meilleur épisode de la saison (euphémisme).
Dans le deuxième épisode, Boimler, qui à la fin de la première « saison » avait été affecté à son grand bonheur sur le vaisseau de Riker (l’ancien bras droit de Jean-Luc Picard dans The Next Generation), revient sur le Cerritos, et le quatuor de personnages principaux est donc reconstitué.
Même si c’est Mariner qui reste le personnage central, les deux éléments secondaires du quatuor que sont Rutherford et surtout Tendi prennent plus d’importance et peut-être d’épaisseur. Boimler mûrit un peu lui aussi, ce qui le rend plus intéressant.
J’aime bien, et ça reste à mes yeux, et malgré les quelques « excès » que permet le medium « dessin animé », la meilleure incarnation de Star Trek que je connaisse.
Le dernier épisode se termine sur la mention « à suivre », ce qui signifie qu’il va heureusement y avoir une troisième saison l’année prochaine…

Publié dans J'ai pas la télé, Kros, SF | Marqué avec | Laisser un commentaire

Pour se faire livrer à Mechanicsburg, ça va encore coûter la peau des fesses

Vous l’avez déjà lu ce matin chez mon ami Barbare, la campagne de financement participatif pour GURPS Girl Genius est lancée.
Malheureusement pour nous, aux 50 dollars du bouquin risquent de s’ajouter des frais de port prohibitifs… Et tout ça pour l’adaptation d’une BD dont j’ai perdu le fil il y a des années.

Publié dans JdR | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Y avait pas eu une première édition en 2013 ?

Comme nous sommes déjà en 2021, après la date où se plaçait la deuxième édition de Cyberpunk, voici le kit de test d’un futur JdR cyberpunk se déroulant à notre époque.
Malheureusement, le fait qu’il utilise le système de règles d’Apocalypse World m’a pas mal coupé l’envie de m’y intéresser.

Publié dans JdR | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Les canons de Navarone

(1961)

Film de guerre deuxième guerre mondiale

Afin de permettre l’évacuation de nombreux soldats alliés coincés sur une île de la mer Égée (en 1943), un petit commando est envoyé sur l’île voisine de Navarone pour y neutraliser les canons qui tiennent sous leur feu le détroit par lequel le convoi doit passer. Évidemment, ils vont vivre moult péripéties.
C’est pas mal.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Laisser un commentaire

Vieille kro en résumé : Le professionnel

(1981)

Film déjà kroniqué il y a longtemps et revu dans le cadre d’une rétrospective Belmondo, suite au décès de l’acteur

Un agent secret français, vendu à un pays d’Afrique francophone dont il devait assassiner le président (mais en cours de route, la politique de Paris a changé), parvient à s’évader, et revient à Paris juste avant que son ancienne cible n’y vienne en visite diplomatique. Il envoie à ses anciens supérieurs un télégramme leur annonçant qu’il exécutera le contrat « entre le douze et le quinze ». Du coup, c’est l’affolement pour tenter de le stopper…
C’est toujours l’un de mes films préférés, et j’aime particulièrement bien la façon dont il se finit.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Peur sur la ville

(1975)

Film revu dans le cadre d’une rétrospective Belmondo, suite au décès de l’acteur

Bébel joue un commissaire parisien qui pourchasse un tueur en série s’en prenant à des femmes dont il désapprouve la liberté sexuelle.
Toute la partie traque est bien, par contre la gestion de la prise d’otages à la fin m’a paru incohérente. Ils auraient fait descendre le GIGN sur le toit par hélicoptère, en pleine nuit, sans attendre le matin, et ils accédaient à l’intérieur, jusqu’à l’appartement… Ça m’a gâché la fin du film, ça et le fait de ne pas avoir d’entrée tenu les médias à distance de la scène.

Un truc que j’aime bien dans ces trois films, c’est de replonger dans la France de l’époque, avec des flics en képi, des R16, des cabines téléphoniques, du café en grains, du béton bien gris mais pas taggué, etc… Le seul truc qui ne me rend franchement pas nostalgique, c’est l’omniprésence du tabac.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : L’alpagueur

(1976)

Film revu dans le cadre d’une rétrospective Belmondo, suite au décès de l’acteur

Bébel incarne un « chasseur de primes » grassement (mais secrètement) payé par les autorités pour alpaguer des criminels de haut vol en employant des méthodes ni orthodoxes ni légales.
C’est pas mal.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Le marginal

(1983)

Film revu dans le cadre d’une rétrospective Belmondo, suite au décès de l’acteur

Dans ce polar, Bébel est un commissaire prêt à tout pour faire tomber un gros bonnet du trafic de drogue.
C’est du archi-classique, avec bagarres, fusillades, cascades et poursuite en bagnole, et bien sûr Belmondo superstar dans un rôle de flic de choc. Et comme c’est du archi-classique, ça se laisse certes regarder mais ça ne vaut pas forcément le coup de le revoir (ni ptêt même de le voir si jamais vous ne l’aviez jamais vu).

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Cartouche

(1962)

Film vu dans le cadre d’une rétrospective Belmondo, suite au décès de l’acteur

C’est un film de cape et d’épée qui se passe en France au début du XVIIIème siècle, vaguement basé sur l’histoire du bandit Cartouche (incarné par Belmondo).
Les pistolets qui tirent à répétition sans être rechargés m’ont choqué. En dehors de ça, si vous aimez le cape et épée c’est pas mal.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec | 2 commentaires

Kro en résumé : Tout Bob Morane 1

Tout Bob Morane 1
La Vallée Infernale
La Galère Engloutie
Sur la Piste de Fawcett

Henri Vernes
Ananké
ISBN-13 : 978-1490436340
Copyright © 2013 Éditions Ananké S.P.R.L.
465 pages

Recueil des trois premières aventures de Bob Morane

Dans La vallée infernale (1953), on découvre pour la première fois Bob Morane, ingénieur polytechnicien, ancien as de la seconde guerre mondiale reconverti dans le pilotage d’avions commerciaux en Nouvelle-Guinée. Le mécanicien de son avion est Bill Ballantine. Leur avion est contraint de se poser loin de tout, n’est plus en état de reprendre l’air, et les voilà coincés en bordure de jungle, avec des passagers pas nets et sur le territoire de Papous cannibales. C’est de l’aventure dans un des derniers coins vraiment sauvages du globe (à l’époque), il y a quelques rebondissements, mais honnêtement, si ça se laisse lire, ça n’a rien d’extraordinaire.
La galère engloutie (1954) voit apparaître le professeur Clairembart, personnage récurrent de la série ; mais Ballantine en est absent. Les personnages cherchent à retrouver une galère romaine coulée au large de la côte égyptienne. C’est l’occasion pour le héros de s’initier à la plongée sous-marine en scaphandre autonome, avec plein de petits détails « qui font vrai », et qui peuvent éventuellement servir à un MJ non plongeur pour décrire à son tour ce genre d’activité. Pour le reste, l’histoire est très classique, recherche de l’emplacement approximatif de l’épave, recherche de l’épave elle-même, et attaque du navire des persos par des malfaisants eux aussi à la recherche du trésor de la galère pendant que lesdits persos sont au fond de la mer. Ça se laisse lire encore une fois, mais c’est sans doute plus passionnant pour un lecteur ado que pour un quinquagénaire.
Dans Sur la piste de Fawcett (1954), Morane, titillé par un récit selon lequel il y aurait, perdues dans la jungle, les ruines d’une (ou plusieurs) grande(s) cité(s) précolombienne(s), part à l’aventure en pleine forêt vierge amazonienne, sans préparation, sans Ballantine, et accompagné simplement d’un ami propriétaire d’un ranch en bordure de forêt et d’un des ouvriers indiens dudit ranch. Au menu, faune dangereuse, Indiens hostiles, chasseurs de trésor blancs sans scrupules, et bien entendu, une cité perdue en pleine jungle. Même verdict que pour les deux précédents, avec un bémol supplémentaire qui est que les récits d’aventures dans la jungle avec succession de bestioles dangereuses, c’est quand même franchement éculé de nos jours.
Bref, tout ça n’a au fond guère d’intérêt, faute d’originalité (on se croirait parfois dans certains épisodes des aventures de Tintin…).

Publié dans Kros | Marqué avec , | Laisser un commentaire