D’essai

Michel Celaya, qui fut l’un des grands noms du rugby français dans les années ’50, est mort hier. Il aurait eu 90 ans l’été prochain.

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C’est fini, ces mimiques ?

La mimique (mimic) réinterprétée dans un cadre contemporain.

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Actualité rôludique de tout début d’année

Les années ’20 commencent ! Avec :

– la fin de la licence Solomon Kane pour Savage Worlds (il vous restera toujours le jeu d’Olivier Legrand) ;

– une table aléatoire pour vos guildes de voleurs med-fan’ ;

– et le deuxième volet de la rétrospective sur la crise qui secoua le JdR chez nous dans les années ’90 (je crois que réécouter les extraits de l’émission de télé-poubelle de mireille dumasque m’a encore plus gonflé que lors de sa première diffusion (j’avais réussi à trouver une télé à l’époque) ; et voir sa gueule défigurer mon blog m’attriste) :

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Dungeon Fantasy, c’est pas fini

SJG annonce pour 2020 un kickstarter pour un nouveau supplément Dungeon Fantasy.
Je déborde littéralement d’enthousiasme devant une telle nouvelle…

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Blade Runner, ça se passait en 2019, c’est mort et enterré

L’artiste américain Syd Mead, à l’origine de divers concepts futuristes pour des films comme Star Trek, Blade Runner, Tron, 2010, Aliens et Johnny Mnemonic, est mort hier à l’âge de 86 ans.

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L’heure des bilans (2) : 2019 en musique

Le bilan musical de l’année sera plus simple à réaliser.

J’ai recensé un peu moins de trente décès, parmi lesquels Marcel Azzola, Dick Rivers, Phil McCormack, Johnny Clegg, Ginger Baker, Marie Laforêt, et les frères Mella.

Je n’ai pas recensé les dissolutions ayant eu lieu en 2019, et j’ai beau réfléchir, je ne suis pas certain qu’il y en ait eu parmi les groupes qui m’intéressent. J’ignore toujours le statut actuel de Yotangor, et j’ai appris avec tristesse que Magali Luyten avait quitté Nightmare.
J’ai par contre repéré quelques reformations (Ludwig Von 88 et Sortilège), mais renseignements pris, elles sont antérieures à 2019 (à part peut-être celle de Cruella).

2019 aura été plus prolifique que les quatre années précédentes, avec grosso modo 70 albums intéressants (hors rééditions de vieilleries).

Quantité n’est toutefois pas synonyme de qualité, et il n’y a pas eu cette année d’album sortant particulièrement du lot. Après avoir attentivement réécouté ces dernières semaines la plupart des sorties de l’année, je suis en mesure de désigner The Great War de Sabaton comme étant l’album de l’année 2019.

Il devance de peu Shehili de Myrath, le choix ayant été difficile à faire entre les deux.
Le podium est complété par Born to Die on VHS, de Lesbian Bed Death (qui marque le grand retour de leur hurleuse originelle, Luci4).
Parmi les accessits, on relèvera (dans l’ordre alphabétique des groupes) Ancient Bards, Battle Beast, Crystal Viper, Eluveitie, Fenrir, Iron Fire, Mystery Blue et Visions of Atlantis ; et hors rock dur, Bat For Lashes, les Fatals Picards, Ludwig Von 88 et Pixies.
On saluera aussi les retours gagnants d’Axe et de Rock Goddess.

Ma découverte musicale de l’année est Metalite.

Au registre des grosses déceptions, on relèvera Rockets (que j’arrête de suivre) et Bonnie Tyler (dont je me demande bien pourquoi je continue à la suivre).

Je vous avais dit que le bilan musical de l’année serait plus simple que son bilan rôludique…

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L’heure des bilans (1) : 2019 en JdR

L’année 2019 n’ayant plus que quelques heures à vivre (et étant même déjà terminée pour les plus orientaux d’entre-vous), il est temps d’en dresser les habituels bilans, en commençant par le domaine rôludique.

Les décès tout d’abord : il y en a eu une demi-douzaine, dont Larry DiTillio le 16 mars, André Deho Neves le 23 avril, Lee Garvin le 28 juin, Mike Brunton le 18 juillet, Rick Loomis le 23 août, et Steve Johansson fin septembre.

Autres mauvaises nouvelles, la faillite de Clockwork Publishing / Uhrwerk Verlag, qui rend incertaine la parution de la nouvelle édition de Dark Conspiracy, malgré un financement participatif réussi (les dernières nouvelles se voulaient plutôt rassurantes, mais elles remontent au 15 octobre) ; et (mais là, je ne suis pas concerné), la perte de la licence Tolkien (The One Ring, entre autres) par Cubicle 7 et la toute récente suspension de la licence de BBE pour la V.F. de « D&D5 ».

Côté parutions, j’ai investi dans 67 jeux ou suppléments parus cette année (dont trois que je n’ai pas encore reçus) : l’année a donc été encore meilleure que 2018 ; d’autant qu’il faut ajouter à ce total 21 autres titres portant un copyright de 2018, voire de 2017, mais parus seulement cette année (et également, mais là ça devient difficile à identifier, des trucs parus en *.pdf avant 2019 mais dont la version papier ne date que de cette année).

Sept de ces machins sont en français : le nouveau supplément pour E&D (à propos duquel Mithriel a pu constater hier à ses dépens que PDP ne supportait pas la critique), Kémi, la deuxième édition de Micro•MEGA, les deux bouquins de base d’Oreste, Moule, et Le livre de la Terre des Trolls (qui n’est pas une création francophone mais n’a pas d’équivalent anglophone).
Évidemment, si on ne se fie plus au copyright, mais à la date réelle de sortie, il faut ajouter un poids lourd à onze titres : la nouvelle édition d’Écryme.

Mais comme d’hab’, le gros de mes acquisitions était en anglais.
Au premier rang, on trouve GURPS, avec 16 ouvrages (dont quatre en dur : les quatre nouveaux suppléments pour Dungeon Fantasy (dont celui sous licence sorti chez Gaming Ballistic)). Ils ont repris le rythme d’un machin *.pdf par mois, ce qui est assez bon signe pour le jeu ; dommage que ces petits suppléments soient rarement très intéressants.
Traveller marque le pas, avec dix sorties seulement, dont la moitié en *.pdf. Et encore, je suis généreux, car j’ai compté comme des sorties à part entière les deux TCards Decks qui accompagnaient la nouvelle version de T5. Mongoose n’a sorti que deux scénars pour Rikki-Tikki-Traveller (que je n’ai pas encore eu le temps de lire) : les gros financements participatifs qu’ils lancent pour leur version du jeu cachent donc un essoufflement manifeste de leur production (bon OK, on pourrait ajouter les six volumes de leur version du JTAS et Behind the Claw, qui n’existent pour l’instant qu’en *.pdf, ou ajouter à mon total de l’année 2019 le Traveller Companion, sortie 2018 qui n’a eu sa version papier que cette année, mais ça ne change pas grand-chose à mon constat). Quant à la nouvelle version de 2300 AD version RTT, elle a encore été repoussée et est désormais annoncée pour décembre 2020, ce qui n’est guère engageant.
En troisième position, on trouverait en principe Alien the RPG, avec le jeu lui-même et quatre suppléments. Mais si on se base sur la date de sortie réelle, et non plus sur le copyright, il se fait largement doubler par Dungeon Crawl Classics, qui est deuxième ex æquo avec sa gamme Lankhmar (et il serait même devant Traveller si je n’avais pas raté l’un des scénarios, que je cherche toujours).
Derrière ce peloton de tête, on trouve plusieurs jeux à deux ou trois titres : Bushido et ses deux recueils de scénars Adventure Campaigns 1 et 2, Call of Cthulhu (avec le nouveau Terror Australis (© 2018) et le supplément sur Berlin), Cepheus Engine avec deux *.pdf de deux éditeurs différents, The Expanse avec le jeu lui-même, le kit du MJ (pourtant © 2018) et le petit scénario Salvage Op (pour la campagne, j’ai certes reçu le *.pdf, mais je ne la compte pas car j’attends de voir si une version papier va sortir), Mythras (Worlds United et le scénario précurseur de la future adaptation du cycle vancien de Lyonesse), Paladin (le jeu et son recueil de scénarios, une acquisition par curiosité), RuneQuest (le Glorantha Bestiary (© 2018) et l’écran), Star Trek Adventures (trois suppléments, dont un © 2018), Talislanta The Savage Land (© 2018) et sa carte, et Warhammer 4 (avec le Starter Set (© 2018) et le recueil de scénarios).
Le reste de mes acquisitions de 2019 se compose de quelques jeux (Ballad of the Pistolero, le kit de découverte du futur nouveau Cyberpunk, l’adaptation de Fallout (purement une acquisition de collectionneur car je ne connais pas le jeu vidéo), Flotsam (que j’avais financé), Hack the Planet, The Princess Bride RPG (© 2018, que j’avais financé aussi) et Tiny Gunslingers), d’un *.pdf restant du financement de Cavaliers of Mars (et a priori, il en reste un à paraître pour 2020), et d’une poignée de suppléments : le scénar Long Road to Redemption pour Clement Sector, The Dinosaur Protocol pour Savage Worlds, et deux suppléments © 2018 : Mars pour Space 1889 et le Star Sector Atlas 6 pour Space Opera.
Et j’ai commandé (mais toujours pas reçu) First Contact Team.
Ajoutons encore à la liste deux *.pdf que je me suis fait imprimer mais que je n’ai pas encore reçus non plus : Double or Nothing, et Operation Bughunt pour DCC.

Côté financements participatifs, j’ai contribué à dix campagnes cette année : quatre pour Traveller (la réédition de T5 (parue), la prochaine boîte pour RTT, le JTAS version Mongoose (paru en *.pdf), et le zine XBoat, dont les deux premiers numéros sont parus) ; deux pour des suppléments Dungeon Fantasy sous licence chez Gaming Ballistic ; les adaptations de Zorro et de Valérian ; le jeu Manifest ; et la nouvelle édition de Dark Conspiracy, dont je vous ai parlé plus haut.

Bien entendu, il y en a qui ont du retard : on attend toujours le nouveau Berlin XVIII (qui aurait dû sortir début 2019), sans parler de Laelith (qui était annoncée pour 2017 et qui n’est toujours pas sur le point de sortir).

Parmi les campagnes de financement que j’ai remarquées sans y participer, il y a eu celles pour les rééditions de The Fantasy Trip, de MSPE, de BESM, de SLA Industries et de Bitume, et pour le JdR vernien Nautilus.
Et parmi celles qu’on nous annonce pour bientôt et auxquelles je compte contribuer, il devrait y en avoir pour une nouvelle édition de Blue Planet (mais elle était annoncée pour l’automne dernier…), pour une adaptation de la série télé adaptée de Carbone modifié, pour The Troubleshooters, un JdR inspiré par la BD franco-belge (là aussi, le financement était annoncé pour l’automne dernier), et pour une adaptation d’Aquablue.

Dans les annonces de sorties dont on ne sait pas encore si elles seront précédées d’une campagne de financement participatif, une adaptation du film Labyrinth, une nouvelle adaptation de la série Stargate, une adaptation de Goldorak, une adaptation du jeu de plateau Talisman, et la réédition des Miroirs des Terres Médianes.

Qu’y a t-il eu d’autre dans l’actualité rôludique ?

Côté rééditions (*.pdf ou papier), citons entre autres The Arcanum, Bunnies & Burrows, C&S, Gangbusters, Palace of the Vampire Queen ; et une qui m’intéresse, celle de GURPS Prime Directive (mais j’attends la version papier pour me procurer la bête).
Côté ressorties à l’identique (*.pdf ou papier, toujours), tout plein de machins pour tout plein de vieux JdR, dont Gangster!, Man, Myth & Magic, Wild West et son unique scénario, des suppléments RQ II, des modules pour Space Opera, etc…
Côté nouvelles adaptations, il y a eu celles de Judge Dredd et de Robotech.

Côté V.F., il y a eu celle de HârnWorld, et on nous annonce qu’il y en aura pour le Conan de Modiphius et pour Dungeon Crawl Classics.

Côté fandom gloranthien, Chaosium a lancé le Jonstown Compendium, qui permet à tout le monde de publier des trucs non officiels sur sa Glorantha.

Côté JdR mis à toutes les sauces, on a vu cette année la sortie de Feast of Legends, un JdR publicitaire pour une chaîne de fast-food nord-américaine.

Côté magazines, SJG a arrêté en début d’année la troisième version de Pyramid (que je n’avais pour ma part pas suivie, la trouvant bien trop chère pour le peu de contenu qu’elle proposait).

Côté zines, outre XBoat pour Traveller5, on notera que le Frontier Explorer reparaît, les problèmes avec WotC étant a priori réglés : trois numéros sont sortis cette année.
The Dark Times n’a sorti qu’un seul numéro, plutôt creux.
En français, un quatrième et dernier numéro du zine Stranger Things pour Trucs Trop Bizarres est paru.
Et les numéros du zine tékumelani de James Maliszewski, The Excellent Travelling Volume, sont enfin disponibles en *.pdf

Je crois qu’on a fait là un assez bon tour des aspects intéressants du sujet…

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Kro en résumé : Colony, « saison » 3

Colony
(2018)

Troisième « saison » (13 épisodes, en V.O.) de la série télévisée de SF Colony

L’histoire prend place environ six mois après la fin de la seconde « saison ». Les personnages principaux se sont réfugiés dans la montagne dans une cabane au fond des bois, mais ils doivent la quitter en catastrophe et partent à la recherche d’un gros camp de la résistance, qu’ils doivent à son tour quitter pour la colonie de Seattle, colonie dont le dirigeant est bien différent de ceux des autres colonies et semble jouer son propre jeu dans l’espoir que l’humanité parvienne à se libérer du joug des ET.
On découvre d’ailleurs que les Raps ont des ennemis ET, qui les poursuivent (donc vont atteindre la Terre) et pourraient bien s’avérer encore pire qu’eux. Et que certaines personnes sur Terre étaient au courant, pour ne pas dire qu’elles en savaient plus.
La « saison » est inégale. Les quatre premiers épisodes, qui mènent les personnages jusqu’au camp, sont bien prenants, mais quand ils quittent le camp pour se rendre à Seattle l’intérêt diminue, pour s’effondrer une fois qu’ils sont à Seattle. Ça redevient à peu près intéressant quand les choses se remettent à bouger dans le dernier tiers (à la louche) de la « saison » et qu’on découvre qu’il y a plein de nouvelles choses cachées derrière les apparences du contexte, mais là, sachant que la série avait été annulée ensuite, je me disais qu’ils n’auraient pas le temps d’en arriver à une fin digne de ce nom. Et effectivement, à la fin du treizième épisode, rien n’est résolu, la situation est merdique, les personnages sont éparpillés et dans des merdes plus ou moins noires, et ça annonçait une « saison » supplémentaire à venir… « saison » qui ne paraîtra jamais. Dommage, pasque ça pouvait redevenir intéressant.
Du coup, je ne peux pas vous recommander cette troisième « saison », vu que ça ne se finit pas. Par contre, si vous avez de l’imagination pour boucher les trous, le contexte commence à vraiment avoir un réel potentiel rôludique.

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Kro en résumé : The Unification War, Part Two

Firefly
The Unification War
Part Two
Greg Pak, Dan McDaid, Marcelo Costa
Boom! Studios
ISBN : 978-1-68415-434-0
Décembre 2019

Deuxième tome d’une BD mettant en scène les personnages de Firefly

L’histoire ne se termine pas, puisqu’il y aura (au moins) un troisième tome. Mais alors que le premier tome ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable, là j’ai trouvé que les choses prenaient à plusieurs reprises une tournure qu’on qualifiera d' »intéressante ». Ça n’a rien d’extraordinaire, mais ça commence à titiller mon attention.

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Kro en résumé : Le candidat

Le candidat
Malo Louarn
Éditions P’tit Louis
ISBN 978-2-914721-27-1
dépôt légal mars 2007

Réédition d’un album de BD paru dans Spirou à la fin des années ’70

C’est l’histoire d’un candidat à la présidentielle qui a été sélectionné par un super-ordinateur censé être infaillible, dans le cadre d’une campagne publicitaire innovante pour justement prouver l’infaillibilité dudit ordinateur. Le candidat en question est Dupont, un citoyen lambda, un épicier moustachu, la clope en permanence collée au bec (non, pour ça, les années ’70 ça n’était pas le bon temps), un type qui boit du gros rouge qui tache, qui parle et se comporte comme le peuple et n’hésite pas à redistribuer généreusement le budget de sa campagne en jetant les billets par brassées (« le pognon des patrons ») aux spectateurs de ses meetings (ce qui cause l’apoplexie des riches financeurs de ladite campagne, le parti concerné étant « le plus capitaliste du pays »). Tout ça prend une saveur très particulière à l’époque des « gilets jaunes » et de macron volant les pauvres et les classes moyennes pour donner aux riches tout en les contraignant à travailler jusqu’à la mort ou presque.
Côté dessin, c’est de la BD franco-belge humoristique, dans un style qui rappelle vaguement Gaston Lagaffe.
Évidemment, tout ça finit plus ou moins en n’importe quoi. De toutes façons, il ne pouvait pas en aller autrement.
Sympa.

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