Voici une série de questions, certes plus courte que celle du RPGaDay 2019, mais également plus intéressante :
Je vais ptêt participer, si j’en trouve le temps.
Voici une série de questions, certes plus courte que celle du RPGaDay 2019, mais également plus intéressante :
Je vais ptêt participer, si j’en trouve le temps.
Un nouveau scénario pour Warhammer 4.
C’est du *.pdf, donc je vais encore faire l’impasse. Mais j’aimerais bien qu’ils nous sortent tout ça au format papier.
J’ai bien aimé la suite de l’arc narratif actuel de FFN.
The Swords of Zinjaban
L. Sprague & Catherine Crook de Camp
Baen Books
ISBN 0-671-72039-2
© 1991 by L. Sprague de Camp and Catherine Crook de Camp
309 pages
Roman de planet opera faisant partie du cycle de la Viagens Interplanetarias
Ce roman se déroule vingt ans après The Bones of Zora, et on y retrouve Fergus Reith et Alicia Dyckman ; mais si Reith a pris vingt ans, pour son ex-épouse il ne s’est écoulé que le dixième de cette durée, puisqu’elle a fait un aller-retour vers la Terre et n’a donc pratiquement pas vieilli…
Reith, toujours guide touristique pour Terriens sur Krishna, accompagne deux hommes venus préparer le premier film tourné sur place. L’un des deux est un connard raciste et obsédé sexuel, et ils sont comme de bien entendu accompagnés par Alicia Dyckman. Au bout d’une petite moitié du bouquin, le reste de l’équipe de cinéma (producteur, équipe technique, acteurs) arrive à son tour sur Krishna, et le tournage commence.
Le schéma est classique, avec les interactions entre les deux anciens époux qui éprouvent encore du sentiment l’un pour l’autre tout en sachant que leur relation ne peut être que dysfonctionnelle, et les problèmes causés par les autres Terriens, inadaptés à Krishna. Ajoutez à ça que Reith croise la route de diverses connaissances (dont la plupart des personnages récurrents du cycle), pas toutes bien disposées à son égard. Et à chaque fois qu’il essaie d’aborder avec Alicia la question de leur éventuel avenir à nouveau en commun, il est interrompu par une péripétie ou une autre.
Bref, c’est à l’image du reste du cycle : agréable à lire, plein de rebondissements, mais sans rien d’extraordinaire.
Ceci étant dit, pour les amateurs de planet opera aventureux, les récits krishniens constituent une lecture intéressante. D’ailleurs, SJG ne s’y étaient pas trompés, puisqu’ils ont sorti l’adaptation officielle à GURPS (GURPS Planet Krishna) six ans avant celle du cycle de Tschaï (GURPS Planet of Adventure), qui est pourtant une (pour ne pas dire LA) référence en la matière.
Le monde de Satan
La Hanse galactique T. 4
Poul Anderson
ISBN 978-2-84344-951-2
Le Bélial’, copyright 2019
© 1968, 1979 & 1973 by Poul Anderson
349 pages
Quatrième recueil de la série La Hanse galactique
Ce tome rassemble deux textes : le roman éponyme (Satan’s World, 1969) et une nouvelle beaucoup plus courte, L’étoile-guide (Lodestar, 1973).
Dans Le monde de Satan, David Falkayn a recours, pour le compte de la compagnie de Van Rijn, à une société qui fait de la collecte et de l’analyse de données (dont, sachant que le texte date de 1969, donc bien avant internet et les moteurs de recherche, la description est étonnamment visionnaire). Cherchant une piste pour faire de nouveaux profits, il voit l’ordinateur attirer son attention sur une planète vagabonde (le « monde de Satan » du titre, sur lequel règnent des conditions vraiment très défavorables à la vie humaine) sur laquelle il serait possible d’implanter des usines de transmutation, extrêmement polluantes, sans avoir à se soucier des conséquences néfastes sur l’environnement, et autres contraintes bassement matérielles. Mais il semble que la réponse obtenue soit particulièrement sensible, puisque Falkayn est kidnappé… Ses collègues montent une opération commando pour le libérer, puis partent à la recherche de la planète vagabonde et découvrent une menace pesant sur la Ligue polesotechnique, menace qu’ils doivent déjouer. J’ai plutôt bien aimé, mais ça n’a dans le fond rien d’extraordinaire.
L’étoile-guide est franchement anecdotique.
Dans les deux récits, on rencontre à chaque fois un astre aux propriétés inhabituelles, soigneusement décrit de façon hard science, cette description constituant une partie non négligeable de l’intérêt du texte.
Un recueil plaisant et rapide à lire, mais à réserver aux amateurs du cycle.
Johnny Clegg, le Zoulou blanc, est mort d’un cancer aujourd’hui. Il avait 66 ans.
Un nouveau supplément pour Star Trek Adventures est annoncé pour la semaine prochaine.
On va enfin pouvoir incarner des Caitiens et des Edosiens…
Les similitudes entre Rifts et Torg ne s’arrêtent pas au concept de base de ces deux JdR…
Ceci m’a amusé (mais il faut quand même éviter de généraliser…).
Dick Richards, batteur des Comets de Bill Haley, est mort vendredi. Il avait 95 ans.
Sophie, ta messagerie déconne…