Le quatorzième mot est Mystery.
Comme The Mystery, bien sûr :
Mais je me devais d’évoquer également Mystery Blue :
Le quatorzième mot est Mystery.
Comme The Mystery, bien sûr :
Mais je me devais d’évoquer également Mystery Blue :
La Ruritanie ou l’Europe introuvable
Blanche El Gammal
Presses Universitaires Blaise Pascal
ISBN 978-2-38377-288-0
Dépôt légal : janvier 2025
253 pages
Étude sur la littérature ruritanienne
La Ruritanie est un État imaginaire, issu du roman d’Anthony Hope Le prisonnier de Zenda, que je ne connais pas (pas plus que les films qui en ont été tirés).
Ce livre fait un tour d’horizon de la littérature ruritanienne (qui met en scène des États fictifs d’Europe centrale ou des Balkans, comme la Ruritanie donc, mais aussi beaucoup d’autres, jusqu’à la Syldavie des aventures de Tintin) et de ses caractéristiques (les noms, les personnages, etc…). C’est un ouvrage qui décortique le genre dont il parle, et c’est donc d’un intérêt relativement limité, à mes yeux en tous cas.
Je m’en suis rendu compte hier mais j’ai oublié de vous le signaler : le nouveau supplément pour Star Trek Adventures est disponible en version papier.
J’ai enfin réussi à écouter cette looongue interview vidéo de Croc en deux parties :
À ma grande surprise, je l’y ai trouvé nettement plus sympathique que ce que j’avais eu l’occasion de lire ou d’entendre de lui auparavant.
Le treizième mot est Darkness.
C’est un mot qu’on retrouve dans le titre de divers albums, mais qui dit darkness dit dark, et j’ai donc plutôt pensé à ces trois morceaux là :
Et bien entendu :
Le guitariste Sonny Curtis, qui avait fait partie des Crickets (le groupe de Buddy Holly), est mort hier. Il avait 88 ans.
Ceci m’a amusé.
Pas sûr que cette méthode donne des résultats très efficaces (et puis je ne me vois pas déplacer ainsi la table de style, qui doit faire dans les 200 kg si ma mémoire est bonne).
Honor Harrington 5
Pavillon de l’exil
David Weber
L’Atalante poche
ISBN 978-2-84172-853-4
© Librairie l’Atalante, 2001
V.O. : Honor Harrington : Flag in Exile, © David Weber, 1995
Cinquième tome de la série de space opera militaire Honor Harrington
Suite aux évènements du tome précédent, Au champ du déshonneur, Honor Harrington a quitté le service actif au sein de la flotte de Manticore, et s’est retirée sur Grayson, un monde indépendant où on lui avait offert un fief après qu’elle l’ait sauvé de l’invasion par les forces de la république de Havre dans Pour l’honneur de la reine. La société de Grayson est très religieuse et très patriarcale, et toute une partie de la population considère Honor comme une dépravée et n’admet pas qu’une femme puisse diriger un fief (sans parler d’un vaisseau spatial…). Donc, tandis que certains seigneurs conspirent pour la discréditer, le dirigeant planétaire, plus progressiste, la nomme amirale de sa flotte, car Grayson craint d’être attaquée par Havre. À raison, comme la suite des évènements va le prouver.
Comme d’hab’, la bataille spatiale est reléguée en toute fin du livre. Mais cette fois ci, je n’ai pas eu de mal à entrer dans le bouquin, probablement pasqu’avec la conspiration évoquée plus haut, il se trame des trucs bien avant.
Y a quand même un truc qui m’a déplu, c’est le fait que l’héroïne est quand même ‘achement balèze. Je ne parle pas de ses compétences professionnelles en matière de guerre spatiale, mais du fait qu’elle soit capable de remporter sans coup férir un duel au sabre face à un sabreur d’élite et tout en ayant des côtes cassées. J’ai trouvé ça beaucoup trop facile.
Le douzième mot est Path.
C’est un mot qu’on retrouve en particulier dans le titre de divers albums, comme The Seventh Life Path de Sirenia :
Mais aussi dans celui du premier album du hélas défunt groupe Crimfall, As the Path Unfolds… :