La carte n’est pas le territoire

À l’heure où grâce au GPS, les gens sont de moins en moins capables de lire une carte, voici un petit topo illustré sur l’évolution des cartes Michelin.

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Comme la médaille, le silence est d’or

Je ne suis plus exposé aux commentateurs sportifs que lorsque j’essaie d’obtenir quelques informations par l’écoute de Transes-info, donc je ne sais pas si c’est une tendance générale ou une spécificité de cette radio, mais j’ai constaté que depuis quelques années, lesdits commentateurs ont une fâcheuse tendance à remplacer des mots simples et clairs par d’autres qu’on peut éventuellement considérer comme synonymes à condition de faire preuve de bonne volonté : ainsi, ils parlent de portier pour désigner un gardien de but, par exemple.
Mais tout à l’heure, la fille qui causait dans le poste a fait fort : elle a évoqué, à propos d’une compétition internationale de judo, le fait que l’équipe de France y avait obtenu, je cite, « cinq podiums ».
J’imagine que dans son esprit, podium est synonyme de médaille. Malheureusement pour elle, ce n’est pas le cas, et le bilan de l’équipe de France n’est que de quatre podiums, puisque deux combattantes ont été médaillées dans la même épreuve et sont donc montées sur le même podium.
Bref, encore une fois, voilà une personne qui cause dans les médias qui aurait mieux fait de fermer sa gueule. Et d’apprendre le français, une matière devenue de plus en plus accessoire pour faire du « journalisme ».

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Coming of Age in Tékumel

Un supplément *.pdf gratuit pour jouer pendant les Latter Times, soit environ 50.000 ans avant l’époque à laquelle on joue habituellement à Tékumel, est disponible sur DrivethruRPG. Il est signé Brett Slocum.
C’est un supplément pour Warriors of the Red Planet, que je ne connais pas mais qui semble être un rétroclone de D&D pour faire du planet opera à la John Carter, ce qui pourrait bien m’intéresser suffisamment pour que je me le procure un de ces jours…

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Reprises du soir

Deux reprises qui viennent de sortir, issues de disques qui passeront probablement sous mon radar, mais qui valent bien les originales :

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Kro en résumé : Le livre d’or de la science-fiction – Ursula Le Guin

Le livre d’or de la science-fiction
Ursula Le Guin
Presses Pocket
ISBN 2.266-00464-6
© Ursula Le Guin
© Presses Pocket, 1978
381 pages

Recueil de onze nouvelles d’Ursula Le GuinLes onze nouvelles sont :

Le collier de Semlé (Semley’s Necklace, 1963), le tout premier texte publié appartenant au cycle de l’Ékumen, fut ensuite recyclé pour servir de prologue au roman Le monde de Rocannon. Classique mais sympa ; mais ça reste une œuvre « de jeunesse ».

Avril à Paris (April in Paris, 1962) est du fantastique et n’a rien d’extraordinaire.

La règle des noms (The Rule of Names, 1964) fait partie du cycle de Terremer. J’ai bien aimé.

Le roi de Nivôse (Winter’s King, 1969) fait partie du cycle de l’Ékumen, et on y retrouve la planète Gethen de La main gauche de la nuit. Pas mal.

Neuf vies (Nine Lives, 1969) fait aussi partie du cycle de l’Ékumen et met en scène un groupe de dix clones (cinq hommes et cinq femmes) du même individu. J’ai bien aimé.

Plus vaste qu’un empire (Vaster than Empires and More Slow, 1971), toujours du cycle de l’Ékumen, tourne autour d’un individu capable de ressentir les émotions et l’état d’esprit des autres, qui fait partie d’une petite mission d’exploration d’un monde nouveau. Bon aussi.

Étoiles des profondeurs (The Stars Below, 1974) n’est pas de la SF. Très moyen.

Champ de vision (Field of Vision, 1973), à propos d’une mystérieuse découverte faite par une expédition spatiale sur Mars, n’est pas à mon goût.

Le chêne et la mort (Direction of the Road, 1973) n’est pas de la SF. J’aime bien les chênes mais là franchement, c’est pas mon truc.

À la veille de la révolution (The Day Before the Revolution, 1974), du cycle de l’Ékumen, se passe pendant les évènements historiques ayant abouti à la séparation des deux civilisations présentées dans Les dépossédés. Pas terrible.

Ceux qui partent d’Omelas (The Ones Who Walk Away From Omelas, 1973) n’est pas de la SF (que son contexte reste relativement flou : une ville dont la prospérité dépend du malheur d’un unique enfant). Pas mal.

En conclusion, les meilleurs textes sont ceux qui font partie des deux grands cycles de l’auteure : l’Ékumen et Terremer. Les autres nouvelles sont franchement mineures, à part ptêt la toute dernière.

Ce recueil a été réédité en 1991 sous le titre Étoiles des profondeurs.

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Mort d’un Canari

Henri Michel, qui fut capitaine du FC Nantes puis entraîneur de l’équipe de France à la lointaine époque où je m’intéressais au foot, est mort aujourd’hui. Il aurait eu 71 ans en fin d’année.

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Tout ce temps perdu

(non, malgré son titre ce billet n’est pas autobiographique)
Je suis très à la bourre pour vous présenter les albums que j’ai écoutés ces dernières semaines (mois ?), mais je vais quand même vous toucher quelques mots de La morsure du temps, le nouveau Venin.Car il est carrément bon ! Quand je pense à tout ce qu’ils auraient pu faire s’ils ne s’étaient pas dissous pendant une trentaine d’années…
Extraits :

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Le temps est à l’orage

Dans le reste de l’actualité rôludique, signalons la sortie *.pdf de la version Savage Worlds d’un scénario vénusien pour le nouveau Space 1889.
(à propos du nouveau Space 1889, notez aussi qu’on a enfin reçu la gamme en dur. M’demande quand je vais trouver le temps de lire tout ça…)

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C’est plus facile à traduire en français qu’en allemand

Une V.F. de Hârn (contexte uniquement, a priori) devrait voir le jour d’ici quelques mois chez Chibi.
(à propos de mon subtil titre, notez quand même qu’une version germanophone existe depuis les années ’90)

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Chuis pas près d’en utiliser les feuilles

J’avais planté un figuier dans mon terrain l’hiver dernier.
J’étais persuadé qu’il n’avait pas pris, puisqu’au 20 avril il restait toujours désespérément inerte.
Tout à l’heure en rentrant du boulot, j’ai constaté avec surprise, en lui jetant par habitude un coup d’œil désabusé, que plusieurs de ses bourgeons commençaient à débourrer… J’ai ptêt une chance de manger des figues du jardin d’ici quelques années.

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