La Noël aux pissenlits (par la racine)

Il est grand temps de rattraper un peu mon retard de ces derniers jours, en commençant par vous signaler le décès mercredi dernier de l’écrivain auvergnat Jean Anglade, à l’âge respectable de 102 ans.

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À la lettre M, je voudrais…

J’ai écouté ce ouéquande :

Monstrocity, le nouveau Madam X.Correct certes, mais il m’a déçu ; et le morceau qu’ils avaient sorti suite à leur reformation, Another 80’s Rock Song, n’y figure malheureusement pas.
Extrait :

1755, de Moonspell.C’est un album-concept en portugais, consacré au tremblement de terre qui frappa Lisbonne en 1755. Pas mal.
Extraits :

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Guide touristique des châteaux bavarois

Critiques de quelques parutions récentes pour Castle Falkenstein.

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In Search of Space on a Highway to Hell

Là par contre, c’est dans un domaine que je suis de nettement plus près : à la rubrique nécrologique, on enregistre aussi les décès de Dik Mik, de son vrai nom Michael Davis, claviériste fondateur de Hawkwind, il y a quelques jours, et aujourd’hui de Malcolm Young, guitariste fondateur d’AC/DC, âgé de 64 ans.

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Il s’est arraché

L’haltérophilie n’est pas un sport que je suivais, mais à l’époque de sa gloire, c’était un champion dont on pouvait difficilement ignorer l’existence quand on suivait un peu les Jeux Olympiques : le tout petit (mais très costaud) haltérophile turc Naïm Süleymanoglu, triple champion olympique, est mort hier à l’âge de 50 ans.

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Tintin au pays des marcheurs

Le compte-rendu entendu tout à l’heure à la radio de l’adoubem… de l’élection à main levée (et pas exactement démocratique) du candidat unique à la tête du parti présidentiel m’a immédiatement évoqué ceci :Ce n’est pas dans mes habitudes de commenter à chaud, superficiellement et sans arguments l’actualité politique en ces lieux, mais cette fois-ci la tentation était vraiment trop forte.

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L’actualité rôludique de mi-novembre

Une version expurgée de Bunnies & Burrows est disponible en « prix libre ».
L’éditeur est désormais Frog God Games, ce qui m’a surpris… Je croyais que le jeu était toujours chez FGU (qui propose d’ailleurs toujours le *.pdf de la deuxième édition, y compris sur la même plate-forme). On dirait que Scott Bizar commence à mollir sur les copyrights…

Tant qu’on parle de FGU : ils vont sortir un troisième tome dans la série Asteroid Cybele pour Aftermath! : ça s’appellera The Fleet. Je ne sais pas pour quand la parution est prévue, mais au vu des deux premiers volumes, je doute que ça soit passionnant. On en reparlera le moment venu.

Pinnacle va lancer mardi prochain un financement participatif sur Kickstarter, pour une adaptation officielle des BD Flash Gordon à Savage Worlds (et je serais TRÈS surpris qu’ils n’atteignent pas leur objectif, quelle qu’en soit la hauteur). C’est du Savage Worlds, donc ça risque fort de ne pas être vraiment à mon goût, mais ayant grandi en lisant Guy l’Éclair, je vais ptêt me laisser tenter quand même (bien que les épisodes se déroulant sur Mongo, qui me semblent devoir être le sujet de cette future adaptation, ne soient pas mes préférés).

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Vendredi, c’est donc la Norvège (et aussi la Finlande, et toujours un peu la Belgique)

De rien…

Le titre de ce billet a été spécialement choisi pour Rappar…

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Kro en résumé : La Terre demeure

La Terre demeure
George R. Stewart
Traduit de l’américain par Jeanne Fournier-Pargoire
Préface de John Brunner
Robert Laffont, collection Ailleurs et demain
ISBN 2-221-00270-9
V.O. : Earth Abides, © George R. Stewart, 1949
341 pages

Roman de SF post-cataclysmique, précédemment publié en V.F. sous le titre Le pont sur l’abîmeLe personnage principal, Ish, est un étudiant en écologie (rappelons que l’écologie, terme si dévoyé de nos jours, est à la base une science et qu’elle n’a pas grand-chose à voir avec les mouvements politiques qui se sont baptisés ainsi) californien qui, parti pour plusieurs semaines faire des observations seul sur le terrain, découvre en revenant à la civilisation que ses congénères ont dans leur quasi-totalité été victimes d’une épidémie foudroyante. Après avoir traversé les États-Unis et constaté que même New York est quasiment déserte, il retourne habiter (seul) la maison familiale à San Francisco, assistant à la fin progressive des signes de la civilisation moderne et à la reprise du dessus par la nature sur le monde des humains qui tombe en ruines de plus en plus rapidement.
Bien sûr, il finit par rencontrer une survivante, puis ils agrègent autour d’eux quelques autres survivants et constituent une communauté. Mais contrairement à ce qui se passe généralement dans ce genre de récits, ils ne reconstruisent pas un semblant de civilisation ni ne se donnent les moyens d’une survie à long terme : ils se contentent globalement de vivre au jour le jour sur les restes de la civilisation détruite, récupérant ce dont ils ont besoin dans les ruines et ne se préoccupant de choses pourtant fondamentales telles que leur approvisionnement en eau que lorsqu’un problème survient ; à l’exception d’Ish, devenu tacitement le chef de la communauté, qui est le seul à avoir une vision à long terme et enrage de voir ce que font (ou plutôt, ce que ne font pas) ses compagnons et ses descendants, qui dérivent peu à peu vers la superstition et l’ignorance. On voit donc l' »ancien monde » disparaître peu à peu, sombrer définitivement dans l’oubli au fur et à mesure de la mort de ceux qui l’avaient connu.

Une lecture fortement conseillée aux amateurs du genre post-cataclysmique.

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No Future

Ceci exprime bien l’attitude globale de nos congénères (et en particulier, de nos dirigeants) devant l’impact de l’humanité sur la planète.
Et d’ailleurs, pourquoi leur donner tort ? Pourquoi se préoccuper, pourquoi se casser la tête, pourquoi tenter d’agir à son petit niveau, pourquoi essayer de trouver des solutions à grande échelle, alors que de toutes façons il est déjà trop tard et que les solutions efficaces avec les moyens dont nous disposons actuellement seraient inapplicables ?
Pourquoi « les gens » se diraient ils autre chose que « c’est pas grave », attendu que la survie de l’espèce humaine, et leur survie en tant qu’individus (je parle pour ceux qui ont la chance de vivre dans des pays riches), n’est pas réellement en jeu ? L’humanité survivra, c’est juste les conditions environnementales que nous avons connues (et qui étaient déjà dégradées par rapport à ce dont les générations précédentes pouvaient jouir) qui vont continuer à changer, disparaître de façon irréversible à l’échelle de plusieurs vies humaines. Mais qu’importe si nos étés à venir seront tous caniculaires, qu’importe si nos enfants ne verront plus de neige, qu’importe si notre bouffe est généreusement assaisonnée de pesticides et de particules de plastique, qu’importe si notre air est abondamment pollué ? Qu’importe s’il y a de plus en plus de migrants climatiques qui espèrent trouver refuge dans nos pays, tandis que chez eux on se bat pour une eau même pas potable ? De toutes façons, l’humanité survivra, comme toujours… Ça fait quelques années que j’en suis convaincu et que j’ai perdu tout espoir de préserver des conditions environnementales pas trop dégradées par rapport à ce que j’ai pu connaître gamin.

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