Dieu joue t-il aux dés ?

Ceci m’a amusé.

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Il est mort, Walker

Mort Walker, l’auteur de la BD Beetle Bailey, est mort avant-hier. Il aurait eu 95 ans cette année.

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Liens rôludiques du vendredi soir

Un nouveau scénario est paru pour Rikki-Tikki-Traveller dans la série Great Rift Adventures. Comme d’hab’, j’attendrai la version papier (prévue pour avril ; au passage, celle de The Pirates of Drinax, qui aurait dû sortir ce mois, a été repoussée à février).

Un gros topo sur les inspirations de Tigres Volants sur le blog de l’Auteur. Il aurait ptêt été plus court de parler de ce qui n’avait pas inspiré le jeu…

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Jurassic Parcs et jardins

Faut vraiment que j’arrête de croire que, sous prétexte que je me souviens très clairement d’un rêve au réveil, je peux me contenter, si je veux le raconter ici à la mise à jour du soir, d’en noter quelques éléments clés en pensant que ça me suffira le moment venu.
Pasque de celui de la nuit dernière, si je me souviens certes vaguement de deux trois trucs (j’étais étudiant dans une salle de classe (et pas dans un amphi…), mais le prof était un de nos profs de l’École (celui surnommé Pourrave en ajoutant trois lettres à son patronyme, qui doit désormais être l’un des rares professeurs de chaire de l’époque encore vivants aujourd’hui), j’étais assis à côté de Pine d’huître, un camarade de promo que je n’ai pas revu depuis la fin de nos études (et à qui sans pour autant lui faire la gueule je pense que je n’aurais pas grand-chose à dire si on se revoyait), le prof parlait d’une association d’entretien d’espaces verts baptisée Les dents du Jura (dents faisant référence à celles d’une faucheuse (appareil que je ne possède pourtant qu’en version Playmobil) ou d’un taille-haies ; il me semble que j’étais membre de cette association) et me prenait à partie pour que j’appuie ses dires, mais je lui répliquais avec véhémence cette phrase que j’ai soigneusement notée ce matin au réveil :

Ah, c’est faux, c’est complètement faux !

Sauf que je n’ai plus aucune idée de ce à quoi je répondais ainsi, alors que c’était pourtant tellement évident quand j’ai noté ladite phrase de peur de l’oublier que je n’avais pas jugé utile de le marquer.

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Sous le radar : Night Flight Orchestra

Par la faute de Tonton Alias, j’ai découvert The Night Flight Orchestra, des Suédois qui font du rock « à la manière des années ’80 », et dont la musique rappelle celle de groupes qui ont connu leur heure de gloire à cette époque, comme Toto ou Survivor, ce qui pourrait plaire à ceux dont l’oreille est restée coincée dans cette décennie (comme un Barbare de mes amis (encore qu’il évolue doucement)).
Ils ont trois albums à leur actif. Du premier, Internal Affairs, je n’ai rien retenu. Le second, Skyline Whispers, était un poil plus intéressant, tout en restant farpaitement banal. Quant au troisième, Amber Galactic, sorti l’année dernière, je l’ai trouvé suffisamment sympathique pour le réécouter, sans toutefois qu’il atteigne le niveau de mon radar.Extraits :

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Nouvelles frontières

Le nouveau numéro du Frontier Explorer (le 23) est paru. Il traite de Star Frontiers bien sûr, mais également de FrontierSpace. Je n’ai fait que le feuilleter, mais son contenu m’a paru assez intéressant.

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Le Monde.fr de Rocannon

Je n’ai pas été surpris de trouver des articles sur le décès d’Ursula Le Guin sur les divers sites branchés SF que je fréquente régulièrement (et jusque sur le Daily Illuminator).
Par contre, je me faisais la nuit dernière la réflexion qu’elle aurait peut-être droit à un bref entrefilet dans le Monde d’ici quelques jours. J’ai donc été agréablement surpris de constater qu’ils lui avaient consacré un (certes bref) article mis en ligne en pleine nuit.
En moins bref, vous pouvez consulter Locus Magazine ou le Clute & Nicholls.

Quant à moi, je vais probablement me lancer bientôt dans la lecture de ceux de ses livres que j’ai dans ma bibliothèque sans les avoir lus, en regrettant de ne pas avoir le temps de relire ceux que j’ai lus autrefois.

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La mauvaise nouvelle de la (main gauche de la) nuit

Traînant encore un peu sur internet juste au moment d’aller me coucher (un peu trop tard, encore une fois…), je tombe avec stupéfaction sur l’annonce du décès ce lundi de la très talentueuse auteure de SF Ursula K. Le Guin. Elle aurait eu 89 ans cet automne.
Je crois bien qu’avec elle disparait la dernière grande plume de mon propre âge d’or de la SF (avant que je ne passe au cyberpunk, puis à la hard science). Et même si je connaissais moins bien son œuvre (j’ai encore plusieurs de ses bouquins en attente de lecture, n’ayant toujours pas fini son cycle de la Ligue de tous les mondes dont j’ai pourtant lu les premiers volumes il y a une trentaine d’années), ça me fout presque autant les boules que la mort de Jack Vance il y a près de cinq ans (même si je manque de temps à cette heure avancée de la nuit pour lui dédier un billet aussi détaillé). Ça faisait pourtant quelques années que je me disais que ça finirait par arriver tôt ou tard ; mais quand même…

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Kro en résumé : The Dreaming Crucible

The Dreaming Crucible
A Storytelling Game
Joel P. Shempert
Story by the Throat! Press
© 2010 Joel P. Shempert
texte sous licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0 Unported
License
44 pages

JdR mettant en scène les péripéties d’un(e) adolescent(e) (avec toutes les affres psychologiques de cet âge) de notre propre monde dans le monde féeriqueIl n’y a pas de MJ, mais trois rôles définis : héros ou héroïne (appelé héroïne dans tout le bouquin), light faerie (qui l’aide) et dark faerie (qui lui met des bâtons dans les roues).
L’héroïne, tourmentée par ses problèmes d’adolescente, se rend dans un monde féerique pour y rechercher quelque chose (un objet, une solution, l’évasion par rapport au monde réel, etc…).
Le joueur light faerie incarne des personnages qui aident l’héroïne ou sont amicaux envers elle, à commencer par un compagnon « féerique » qui voyage avec elle.
Le joueur dark faerie incarne au contraire des personnages menaçants ou hostiles, en particulier une némésis qui attire l’héroïne dans le monde féerique à des fins déplaisantes (pour la victime). L’exemple qui me vient immédiatement en tête est le roi des goblins incarné par David Bowie dans le film Labyrinth, le personnage de Jennifer Connelly étant bien entendu l’héroïne. D’ailleurs, Labyrinth, cité parmi les inspis en fin d’ouvrage, est à mes yeux l’exemple même de ce qu’émule The Dreaming Crucible.
Pour le rôludion à la pensée sclérosée comme moi, qui cherche instinctivement à rattacher ce qu’il lit à une pratique du JdR « traditionnelle », c’est un peu un JdR à double MJ, les deux faeries décrivant le monde féerique dans lequel évolue l’héroïne (mais il ne faut absolument pas réduire le jeu à ça, ni même l’envisager comme ça).

Il n’y a pas de système de simulation à proprement parler.

La partie suit un déroulement précis : le joueur dark faerie demande quelques précisions à l’héroïne sur son personnage, puis décrit la scène d’intro qui met en scène le problème de l’héroïne dans son monde réel. Le joueur de l’héroïne prend alors la parole pour se décrire et préciser quel est son don (gift) particulier. Les deux joueurs continuent à décrire la scène, l’héroïne précisant ensuite sa faille (flaw) particulière. Le joueur light faerie intervient alors pour décrire un personnage favorable à l’héroïne malgré (ou à cause de ; ou du moins, en toute connaissance de cause) cette faille. Dark faerie décrit ensuite la némésis, qui menace l’héroïne et l’amène à pénétrer dans le monde féerique. L’héroïne réagit, dark faerie présente le pouvoir (power) particulier de la némésis, puis cette dernière s’en va et l’héroïne se retrouve (perdue) dans le monde féerique. À partir de là, les choses deviennent moins strictement structurées : les deux faeries coopèrent pour décrire le monde féerique que l’héroïne explore (light faerie devant assez rapidement faire apparaître le compagnon de l’héroïne).
Puis dark faerie amène des périls qui menacent l’héroïne. Pour chaque péril, il prend dans son stock de pions noirs un certain nombre de pions qu’il place dans un sac, l’héroïne fait de même avec des pions blancs de son propre stock qui vont représenter sa réponse au péril qui la menace, dark faerie secoue le sac et l’héroïne en tire un pion. Light faerie peut choisir d’aider l’héroïne en plaçant des pions à lui dans le sac à sa place et en piochant lui-même. Les pions placés dans le sac mais non tirés sont retirés du jeu après chaque tirage, seul le pion tiré retournant en jeu.
Au départ, l’héroïne dispose de six pions blancs (trois pour son don et trois pour sa faille), light faerie de quatre (pour le compagnon de l’héroïne) et dark faerie de huit (deux pour la némésis et trois pour chacun des deux pouvoirs de celle-ci) : il y a donc en tout six petits tas de pions au départ, chacun placé sur une carte, qui correspondent aux six éléments mentionnés (don, faille, compagnon, némésis, et les deux pouvoirs). Le pion tiré peut être placé sur l’une de ses propres cartes, ou sur la carte utilisée par l’autre joueur pour la résolution du péril (si c’est un pion blanc c’est l’héroïne qui le place (ou light faerie si c’est lui qui a pioché), si c’est un pion noir c’est dark faerie).
Lorsqu’après un tirage une des cartes ne porte plus aucun pion, l’élément correspondant est prêt à se « transformer ». Le joueur à qui appartenait le dernier pion porté par la carte décide de la nature de cette « transformation », qui se fait dans le sens qui l’avantage.
Lorsqu’il ne reste plus en jeu que des pions d’une seule couleur, le périple de l’héroïne touche à sa fin. Les cartes qui n’ont pas encore été transformées le sont à ce moment. S’il n’y a plus que des pions blancs, l’héroïne retourne dans son monde réel, si c’est l’inverse elle reste dans le monde féérique. Il n’y a plus qu’à décrire la scène de conclusion.

Tout ça est quand même à la limite du JdR tel que je le conçois (et le pratique). C’est plus un jeu de société avec une narration interactive (expression qui pourrait tout aussi bien désigner le JdR traditionnel, certes). Et puis, même si les joueurs coopèrent pour élaborer une histoire, il y a quand même un aspect compétitif entre l’héroïne et le dark faerie qui va à l’encontre de ce que j’apprécie dans le JdR, qui est pour moi un jeu coopératif sans compétition.
N’empêche qu’avec des joueurs dans le bon état d’esprit, ça doit être plaisant à essayer. Mais je vivrais une partie de The Dreaming Crucible comme une partie de jeu de société, pas comme une vraie partie de JdR. Et à moins d’avoir une imagination fertile orientée sur le thème du jeu, je pense qu’on doit assez vite tourner en rond quand on veut y jouer plusieurs fois.

(encore merci à Soulclone pour le jeu !)

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Actualité rôludique spatiale du mardi soir

Un kit de découverte (avec un scénario) du futur JdR John Carter est disponible (ici ou ).

Le Sathar Destroyer Technical Manual pour Star Frontiers est désormais disponible en impression à la demande (et prix libre !).

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