Les malheurs de Sophie

L’auteur de BD Jidéhem (Jean de Mesmaeker de son vrai nom), qui fut l’assistant de Franquin (en particulier sur Gaston Lagaffe), est mort avant-hier. Il aurait eu 82 ans en fin d’année.

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Musique sans elfes

Avis à ceux qui utilisent de la musique pour perturber la concentration de leurs joueurs lors de parties de JdR : l’album de musique talislantienne Wizard Hunter, initialement sorti à la fin des années ’90, est désormais téléchargeable sur DrivethruRPG.

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Actualité rôludique du vendredi soir tard (ou du samedi matin tôt)

Un nouveau volet dans le panorama des JdR universels par Lowell Francis, couvrant les années 2012 et 2013.

Un lot de huit suppléments pour la quatrième édition de GURPS, épuisés mais réimprimés (sous couvertures souples), est en prévente sur Warehouse 23. C’est pas donné (215,60 $, + les frais de port), mais si vous précommandez avant le 7 mai, ils vous offrent avec ça les deux volumes du Basic Set, en version couverture rigide.

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Triste Tac Games

Richard Tucholka, auteur de JdR américain à qui l’on doit en particulier Fringeworthy, FTL: 2448 et Stalking the Night Fantastic (tous chez Tri Tac Games, éditeur dont il était le fondateur), et qui était également l’un des coauteurs du Morrow Project, est mort jeudi à l’âge de 63 ans.

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Valérian, vu par…

On devrait avoir en septembre un nouvel album de Valérian réinterprété par d’autres auteurs que ses créateurs (en l’occurrence, il s’agira de Wilfrid Lupano et Mathieu Lauffray, deux parfaits inconnus pour moi).
Je ne sais pas encore si je vais me procurer ce nouveau produit dérivé. Mais au moins, le dessin devrait être plus proche du style de Mézières que ne l’était celui de Manu Larcenet.

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Déménagement à part

Il en avait vaguement parlé sur son blog, Tonton Alias déménage !
En commençant par son blog, justement, qui était devenu difficile d’accès depuis quelques temps.

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Actualité rôludique du jeudi soir

Le futur Tigres Volants prend une direction intéressante.

Le numéro 20 du Frontier Explorer est paru. Je n’ai pour l’instant fait que le feuilleter, mais j’ai été frappé par le fait qu’outre un tas de choses sur Star Frontiers, il contienne un article pour Starships & Spacemen.

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(St)age farouche

Ma stagiaire est arrivée en avance ce matin, juste après moi : je l’ai donc attendue sur le parking. Et là, comme je m’y attendais vaguement malgré la journée d’hier (j’avais d’ailleurs failli vous faire ce pronostic dans mon billet d’hier), elle m’a donné à nouveau du vous.
Je lui ai donc sorti ma fameuse réplique lui disant qu’il fallait qu’elle se décide entre le tutoiement et le vouvoiement, et elle s’est reprise pour me tutoyer, en m’expliquant que ce n’était pas facile. Dis moi carrément que je suis un vieux, tant que tu y es !
La journée s’est bien passée, mais au moment de partir, elle s’est remise à me vouvoyer… Et m’a ressorti l’argument selon lequel « c’est pas facile ».
Effectivement, ça n’en a pas l’air ; mais j’ai franchement du mal à comprendre pourquoi.

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Embarquement pour Mercure

Le Mercury Sourcebook, pour la nouvelle édition de Space 1889, est disponible en *.pdf.
Je n’ai fait que le feuilleter. J’espère que la version papier ne tardera pas trop…

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(St)age (pas) farouche

Nouvelle stagiaire aujourd’hui, la troisième ce mois-ci.
Avec les stagiaires, je ne m’embête pas : je les tutoie systématiquement (à part éventuellement lorsqu’ils prennent contact par écrit pour faire leur demande de stage ; mais dès que le contact est « vivant », ne serait ce que par téléphone, je les tutoie ; et avec d’autant moins de vergogne depuis que j’ai largement l’âge d’être leur père).
Par contre, dans l’autre sens, je laisse faire (en partie pasque ça m’intéresse de voir comment ils vont se comporter) : en général, ils en restent au vouvoiement. À vrai dire, je crois qu’il n’y en a qu’un seul qui m’a tutoyé depuis que je suis ici, c’était celui d’il y a un an et demi, qui avait la particularité 1°) d’avoir été placé ici par un confrère et ami chez qui il faisait l’essentiel de sa période de stage et 2°) d’être le fils d’un confrère qui était deux promos au-dessus de moi. Ça me donne à chaque fois un coup de vieux que des petits jeunes me donnent comme ça du vous, mais d’un autre côté je n’ai pas forcément envie de faire tomber cette barrière psychologique chez eux tant que je ne sais pas un minimum à qui j’ai affaire (le souvenir du calamiteux premier stagiaire que j’avais eu ici, suite auquel je m’étais posé la question de continuer ou non d’accepter à en prendre en charge, est encore bien vivace).
Il y en a quelques-uns (rarement, surtout sur des durées aussi courtes) dont ça ne me dérangerait pas qu’ils me tutoient (non, ça n’est pas tout à fait ça : je ne crois pas que ça me dérangerait beaucoup qu’un stagiaire me tutoie, vu que je me permets moi-même de le tutoyer ; par contre, il y en a quelques-uns (rarement, surtout sur des durées aussi courtes) dont ça me gêne confusément qu’ils continuent à me vouvoyer, à partir du moment où le contact a été établi et où le courant passe plutôt bien).
Pour en revenir à ma stagiaire du moment, le courant est effectivement plutôt bien passé. Elle s’était même échappée à quelques reprises en me tutoyant (avant de revenir au vouvoiement la fois suivante, mais sans pour autant se reprendre). Comme elle fait partie de cette catégorie de stagiaires desquels le tutoiement ne me défriserait pas pour deux sous (je pense que, du paquet de stagiaires que j’ai eus entre les pattes dans toute ma carrière (dont certains dont j’ai complètement oublié qu’ils existaient), c’est celle qui m’a fait la meilleure impression), j’avais décidé de la reprendre la prochaine fois qu’elle me vouvoierait, en lui faisant remarquer qu’elle me disait une fois tu, une fois vous, et qu’elle ferait bien de se décider pour l’un ou pour l’autre. Mais je n’en ai pas eu l’occasion, car elle en est restée au tu jusqu’à la fin de la journée. Ce dont je suis fort aise, mais qui m’a un peu surpris.

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