Un cadre cyberpunk motorisé par FATE, avec un fort parfum environnementaliste.
Je vais passer (d’autant que ça n’existe a priori qu’en *.pdf), mais ça pourrait être intéressant.
Retour sur le numéro 59 de Casus Belli.
Un cadre cyberpunk motorisé par FATE, avec un fort parfum environnementaliste.
Je vais passer (d’autant que ça n’existe a priori qu’en *.pdf), mais ça pourrait être intéressant.
Retour sur le numéro 59 de Casus Belli.
Le financement participatif pour un deuxième recueil de monstres africains pour « D&D5 » et compagnie est lancé (et déjà largement réussi).
Mongoose devrait bientôt lancer un financement participatif pour The Pioneer RPG, un JdR hard science futur proche sur la colonisation du système solaire. J’en serai.
Fred Sapp nous présente la nouvelle version de Trégor :
Je crois que j’ai bien fait d’en rester à la première…
De toutes façons, Trégor, c’est comme Alarian (autre monde dont je n’ai pas daigné me procurer la nouvelle mouture ‘achement plus développé) : je connaissais l’original, mais je n’ai pas réellement de passé commun avec, donc pas réellement de raison que ça titille ma collectionnite.
Le quatrième mot est Message.
Comme en JdR, j’ai d’abord pensé à messager ; mais il n’existe pas de clip officiel de la chanson de Sortilège, je n’ai trouvé que des enregistrements en concert :
Et puis de toutes façons, le mot était bien message, pas messager.
Là, je suppose que vous vous attendiez à ce que je choisisse Message in a Bottle, de Police :
Mais en réalité, c’est à cette chanson là que j’ai immédiatement pensé :
Accessoirement, j’aurais aussi pu chercher du côté des chansons à thématique S.O.S. (un type particulier de message) et vous sortir ça :
Ceci m’a fait ricaner.
Mais je ne serais pas surpris que ce soit déjà une réalité.
Un nouveau machin en payez-ce-que-vous-voulez pour Star Trek Adventures.
Ça a l’air plutôt intéressant…
Le troisième mot est tavern, et je pensais le retrouver dans le titre de l’une ou l’autre des chansons de Blackmore’s Night, mais non (ou alors j’ai mal regardé).
J’allais donc me rabattre sur le « niveau supérieur » d’établissement :
Quand je me suis dit que ceci serait somme toute très approprié :
quatrième et dernière season, en dix épisodes, d’une série télé très vaguement inspirée de la série BD éponyme
(2025)
À la fin de la troisième season, Harry était prisonnier des petits gris dans leur base spatiale, et un autre ET (d’une autre espèce, ressemblant à une mante religieuse et bien entendu anthropophage) avait pris sa place sur Terre. Évidemment, dans le premier épisode de cette nouvelle season, il parvient à s’évader et à revenir… mais pas à supplanter l’autre ET. Car c’en est fini de ses capacités extraterrestres : à cause des expériences menées sur lui par les petits gris, il est désormais coincé sous sa forme humaine. Et donc, cette season va consister en les actions d’Harry pour protéger la Terre (et pour commencer, la ville de Patience) de cette nouvelle menace.
Le neuvième épisode aurait pu constituer la fin de la série, mais a fallu qu’ils en rajoutent un dixième qui raconte ce que vont devenir les personnages principaux mais tombe un peu à plat maintenant que le soufflé est retombé. Enfin bon, au moins c’est une série avec une fin et qui ne laisse pas de trucs en suspens…
Je le redis, il ne faut pas regarder la série comme une adaptation des BD : ce n’est pas du tout ça. Les seuls points communs sont le nom des deux personnages principaux, les prénoms de quelques personnages secondaires, le nom (mais pas l’emplacement) de la ville de Patience où quasiment tout se passe, et aussi le fait que ça met en scène des gens normaux avec des préoccupations normales. Mais dans la série télé, il y a beaucoup d’extraterrestres (et donc, pas mal des préoccupations « normales » que je viens d’évoquer tournent autour de problèmes liés aux ET), et un comique qui est absent des BD.
Et donc, si on la regarde déconnectée de la série BD, c’est finalement une série fort plaisante.