Sur internet, personne ne croira que vous êtes un chat

Ceci m’a amusé.

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SF : Saturation fiction

Avec l’arrivage de bouquins de tout à l’heure, je viens de remplir complètement les étagères dévolues à la SF dans ma bibliothèque.
Mais comme je ne compte assurément pas en rester là, il va falloir que j’investisse dans quelques étagères supplémentaires, et surtout que je trouve une solution pour les faire tenir dans la bibliothèque, qui s’avère, comme je le craignais du départ, bien étriquée.

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Misanthropie, le retour

J’avais râlé ici-même il y a longtemps contre ces pénibles autocollants qu’on se croit obligé de coller sur le haut des boîtiers des disques mais sous l’emballage plastique, qui empêchent l’ouverture et se décollent extrêmement mal en général, et systématiquement après s’être déchirés en petits morceaux bien collants, et en laissant plein de colle poisseuse et dégueulasse sur le boîtier..
Eh bien, figurez vous qu’ils en foutent désormais aussi sur les DVD, comme je l’ai constaté à mon grand déplaisir aujourd’hui… Au moins, sur un boîtier de DVD, ça semble se décoller moins péniblement.

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Publicité négative

Vu tout à l’heure une hirondelle morte sur le trottoir, à deux pas d’un des cabinets vétérinaires du bourg.
À cet endroit précis, ça n’inspire pas vraiment confiance…

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Mais tu nous saoules avec tes anecdotes d’ancien combattant !

Le temps fort de la partie de JdR d’hier fut une chasse au cerf, pendant laquelle mon perso s’est retrouvé dans une position proche de ce que j’ai moi-même déjà connu dans la vie réelle, et dont l’issue, remarquable (mais à la réflexion pas si surprenante que ça, surtout vue ma lecture actuelle), a je pense surpris notre MJ. Mais je ne m’attendais certes pas à en rêver la nuit dernière !
Au passage, voilà encore un rêve dont j’avais un très net souvenir au réveil, mais que je n’ai malheureusement pas noté immédiatement, persuadé que j’étais que je me le rappellerais facilement ce soir, et qui bien entendu, pas loin de dix-sept heures plus tard, m’échappe hélas désormais totalement. Je me souviens vaguement que ça se passait dans l’enceinte militaire où avait eu lieu l’anecdote évoquée dans le billet mentionné plus haut, mais pour le reste, nada.
À noter qu’à midi, la conversation avait entre autres porté sur le grand gibier (et en particulier ses rencontres violentes avec les automobiles), un sujet sur lequel j’aurais eu beaucoup d’anecdotes à raconter (avec ou sans voiture ; et à commencer par celle-là, donc), mais je m’étais volontairement restreint (peut-être pas suffisamment ?) pour ne pas donner l’impression de monopoliser la parole ; mais aussi, sur la région où se trouve le terrain militaire en question (terrain qui n’est d’ailleurs plus militaire, et dont les Cervidés ont été abattus il y a quelques années, ai je découvert à l’occasion d’une rapide recherche sur internet) : tout ceci a certainement pu contribuer à orienter mon imagination onirique dans cette direction précise.

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Nine, nine, nine, emergency

En apprenant hier soir que lors de son discours du jour, l’actuel locataire de la grande bâtisse de la rue du faubourg Saint-Honoré (qui compte bien visiblement demander la prolongation de son bail pour cinq ans) avait annoncé que l’état d’urgence serait levé au 26 juillet, j’avais immédiatement déclaré qu’il trouverait bien d’ici là un prétexte quelconque pour revenir sur cette affirmation et prolonger ces mesures liberticides aux effets sécuritaires non prouvés. Je ne me doutais certes pas que ça irait aussi vite…
Et c’est bien comme je le disais un prétexte, puisque pour l’instant, rien ne rattache le drame qui a eu lieu hier à l’islamisme. Je ne serais absolument pas surpris d’apprendre qu’il s’agit d’un détraqué qui a simplement pété un boulon. Mais évidemment, c’est tellement facile de sauter à pieds joints dans l’amalgame quand il s’agit d’un dénommé Mohammed… Sûr que s’il s’était appelé Charles-Émile, les réactions auraient été très différentes.
Accessoirement, tout ça fait le jeu de la fille du borgne pour l’élection présidentielle de l’année prochaine ; je l’ai bien vu ce matin avec une de mes collègues. Je suis depuis longtemps convaincu de l’immensité de la connerie humaine, mais j’ai le désagréable sentiment d’y être confronté de plus en plus au fil des années.
Pour finir, je ne peux faire autrement que vous rappeler ces quelques règles de bon sens (déjà recommandées sur cet écran).

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Musique de sauvaige

Écouté récemment Modern Primitive, le nouveau Steve Vai.modernprimitiveC’est un double album, dont la seconde moitié consiste en une nouvelle version de son deuxième album, Passion and Warfare.
C’est correct, et j’ai trouvé la version modernisée de l’album de 1990 globalement meilleure que l’originale (mais Vai n’est pas un artiste dont je suis inconditionnel, donc je n’avais pas d’attachement particulier pour l’ancienne version qui aurait pu orienter mon jugement dans l’autre sens).

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L’art, ça sert à rien, c’est bien connu

Tenté ce midi d’expliquer à une (potentielle) future consœur (encore au collège pour l’instant) à quel point elle avait tort de déclarer péremptoirement que le cours d’arts plastiques, qu’elle n’apprécie visiblement pas du tout, ne lui servait à rien pour la profession à laquelle elle se destine. J’ai pris un argument professionnel qui me paraissait pourtant fondamental, mais je suis loin d’être certain de l’avoir convaincue. J’aurais sans doute mieux fait d’évoquer l’importance cruciale que le dessin allait prendre dans ses études futures, ça lui aurait peut-être plus parlé que les aspects techniques d’un métier dont elle n’a à son âge qu’une vision idéalisée (et inévitablement, fortement incomplète).
Mais je n’ai pas l’impression qu’à cet âge d’affirmations péremptoires, on accorde beaucoup de crédit à l’expérience de ceux qui sont pourtant passés par là avant.
(accessoirement, j’ai du mal à imaginer qu’un gamin normal puisse ne pas apprécier la matière en question ; mais comme je l’expliquais ici au début du mois, je ne comprends décidément plus les jeunes)

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Le succès d’un contexte de JdR n’est pas proportionnel au nombre de systèmes qui l’exploitent…

Sinon, Tékumel serait parmi ceux qui marchent le mieux : car Brett Slocum a encore une fois sorti un système de règles pour y jouer. Cette fois ci, ça s’appelle The Petal Hack (et encore une fois, je n’ai fait que le feuilleter en travers).

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Déconnexion filaire

Remontant du hall de l’usine en fin de journée hier, j’apprends par mes collègues qui m’avaient précédé dans le bureau qu’« internet ne fonctionne plus ». Comme c’est un problème qui survient de temps en temps, je ne m’inquiète pas plus que ça, et tout le monde s’en va (après avoir dépointé manuellement sur le tableau affiché au mur à cet effet, tableau que la nouvelle (et pour l’instant, peu convaincante) responsable du service « général » voudrait nous imposer d’abandonner, mais qui s’avère bien supérieur à la pointeuse informatique dans ce genre de situation).
Ce matin en arrivant, je constate que notre recrue estivale bosse sur la bécane qui fait office de serveur local, au lieu d’utiliser comme ses collègues en ont l’habitude pour la tâche qu’elle est en train d’accomplir la bécane située tout au fond du bureau. J’en déduis donc que notre réseau local est en rade, et qu’internet ne fonctionne toujours pas, les deux étant généralement liés ; ce qu’elle me confirme.
Avant de tenter de joindre un informaticien (ce qui est devenu particulièrement difficile depuis le départ il y a bientôt un an du dernier de ceux, autrefois pléthoriques, qui étaient basés au siège), je passe un coup de fil au site voisin, histoire de vérifier qu’on a encore le téléphone, et de savoir si c’est un problème local ou général. Et apparemment, nous sommes les seuls à être touchés (ce qui augure d’un dépannage moins rapide que si tout le monde était dans la merde).
Je m’apprête à passer une looongue journée, sans pouvoir consulter ma messagerie pro ni aller sur internet (que ce soit sur des sites professionnels ou pour m’occuper pendant les pauses), quand je remarque en jetant un vague coup d’œil dans le recoin où elle se trouve qu’aucun des voyants de la box n’est allumé : la panne est tout simplement dû au fait que l’appareil a été débranché accidentellement hier soir, pendant que la femme de ménage nettoyait le bureau… Un problème que j’ai donc pu facilement résoudre, dès lors que je l’avais identifié.
Peu de temps auparavant, l’un de mes subordonnés avait tenté de joindre le service informatique en laissant un message sur le répondeur de leur portable. On attend toujours qu’ils nous rappellent pour tenter de diagnostiquer la panne et de nous dépanner. Heureusement qu’on s’est démerdés sans eux…
D’un autre côté, ça nous aura peut-être évité de passer pour des guignols (mais si les pannes de connexion étaient moins fréquentes, on aurait peut-être plus le réflexe de vérifier les branchements quand elles arrivent).

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