Actualité rôludique du jeudi soir

On pourra bientôt précommander TimeWatch.

SJG lance un financement participatif pour sortir des bouquins GURPS Dungeon Fantasy en dur… Mais pourquoi ils font ça sur une sous-gamme aussi peu intéressante, au lieu de chercher à se remettre à sortir des trucs qui valent le coup ?

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The Illustrated Traveller

Tombé ce soir sur ces deux sites plein d’images permettant de mieux visualiser l’environnement d’un voyageur spatial à Traveller.

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L’espace (frontière de l’)infini vers lequel nous allons plein de joie sur les chevaux (à bascule) du vent

Au prix où est vendu ceci (malheureusement uniquement disponible aux États-Unis), j’espère qu’un adulte aussi peut s’asseoir dessus…

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Kro en résumé : Savage Worlds Deluxe

Savage Worlds Deluxe
Shane Lacy Hensley
ISBN 978-1-937013-04-2
Pinnacle Entertainment Group
10014
Savage Worlds and the Pinnacle logo are © 2011 Great White Games, LLC ;
DBA Pinnacle Entertainment Group
Produced under license by Studio 2 Publishing, Inc.
160 pages

JdR générique et universelsavageworldsdeluxeSavage Worlds Deluxe contient tous les éléments d’un JdR universel : on peut s’en servir pour jouer dans à peu près n’importe quel contexte. Mais ce n’est pas un JdR générique : il n’est utilisable que pour faire de l’héroïque / épique, du grand spectacle avec PJ vachement plus balèzes, pas franchement simulationniste, comme FATE. Déjà, ça, c’est pas trop mon truc. En outre, l’accent est très clairement mis sur le combat (avec figurines de préférence) comme élément central de la pratique du JdR. Et ça, c’est pas mon truc du tout.
Évidemment, on n’est pas forcé de s’en servir comme ça. Mais moi, j’en reste à GURPS.

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Nouveautés musicales d’août

J’ai mis un peu de temps à me procurer les (principales ; il m’en manque encore une) sorties intéressantes du mois qui s’achève, mais ça valait le coup d’attendre un peu…

On va commencer dans un genre plus calme que le reste avec Winter, le nouveau New Model Army.winternmaCorrect, mais c’est pas leur meilleur.
Extrait :

The Last Stand est le nouveau Sabaton.thelaststandComme d’hab’, il est bon.
Extraits :

On passe à la voix féminine avec Moonbathers, le nouveau Delain.moonbathersLa première écoute m’avait un peu déçu, mais finalement, il est bon aussi.
Extrait :

Enfin, un disque qui ne sera disponible dans le commerce que le 23 septembre si j’ai bien tout suivi, mais que les souscripteurs ont déjà reçu : Evil Never Dies, le nouveau Lesbian Bed Death.evilneverdiesLui aussi est bon. J’avais quelques appréhensions à cause du changement de hurleuse, mais elles ont vite été balayées.
Extrait (que je vous avais déjà montré) :

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Bravo facteur !

Ceci m’a épaté.

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Kro en résumé : Le prince-marchand

Le prince-marchand
La Hanse galactique T. 1
Poul Anderson
ISBN 978-2-84344-902-4
Le Bélial’, copyright 2016
273 pages

Recueil des deux premiers récits de la série La Hanse galactiqueleprincemarchandLa série La Hanse galactique (également appelée La Ligue polesotechnique) est un space
opera racontant l’établissement d’un empire interstellaire humain créé grâce à de courageux négociants (cet empire, qui n’existe pas dans ce premier volume, sera bien plus tard le cadre des exploits d’un autre héros de Poul Anderson, Dominic Flandry).
Ici, le personnage principal est un gros négociant basé à Djakarta, Nicholas van Rijn, personnage truculent mais pas forcément sympathique, même pour le lecteur. C’est un habile manipulateur (et encore, c’est un euphémisme…).

Le recueil contient deux textes.
Dans Marge bénéficiaire (Margin of Profit, 1956), van Rijn prend le commandement d’un vaisseau spatial tentant de contraindre les habitants d’une région spatiale militairement hostiles aux échanges commerciaux d’ouvrir leurs frontières (sinon, les vaisseaux terriens doivent faire un détour (et donc, perdent de l’argent) pour aller commercer avec les mondes situés au-delà).
Un homme qui compte (The Man Who Counts, 1958), est plus chiadé. Van Rijn s’y retrouve naufragé avec deux compagnons sur un monde où rien n’est comestible pour les humains, et monte une formidable entreprise politique (diplomatique et militaire) entre deux nations locales pour obtenir qu’on les fasse secourir par l’unique comptoir terrien de la planète avant que leurs provisions ne s’épuisent.

Ces textes ont pu avoir des influences sur Traveller, en particulier au niveau du vocabulaire : on y rencontre en effet les termes sophonte (probablement sophont en V.O.), que j’avais pour ma part traduit en sophe et qui désigne une créature pensante, et anglique (probablement anglic en V.O.), qui est la langue parlée par les Terriens (à Traveller, c’est la contraction d »anglais galactique », et à la fin des années ’80 j’avais traduit ça en frantic (pour « français galactique »), un terme qui a été repris dans la V.F. de Traveller, ce que je n’aurais pas osé faire dans une traduction professionnelle…). Et le Book 7 de Classic Traveller s’intitulait Merchant Prince (il a d’ailleurs un homologue homonyme pour Rikki-Tikki-Traveller)…

C’est de la SF à la Jack Vance, à la Retief ou à la… Poul Anderson (!), avec un personnage truculent et de l’exotisme. Rien d’extraordinaire cependant, et même si c’est plutôt plaisant, c’est quand même dans la fourchette basse de ce genre de SF. Mettons ça sur le fait que ce sont les premiers récits mettant en scène van Rijn, et attendons la suite pour voir si ça s’améliore…

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Kro en résumé : Complot sur Technos

Gérard de Villiers présente
L’Aventurier des étoiles
Complot sur Technos
E.C. Tubb
Plon
ISBN 2-259-01627-8
© Librairie PLON / GECEP 1987
V.O. : Technos, © 1972 by E. C. Tubb
219 pages

Septième tome de la série Earl DumarestcomplotsurtechnosFinies les couvs de Bilal, on passe chez Plon, dans la collection dans laquelle j’avais lu le tout premier tome, Les vents de Gath, avec ses couvertures moches et le nom de Gérard de Villiers en si gros sur la couv’ qu’on pourrait au premier coup d’œil croire que c’est lui l’auteur.

La traduction est légèrement différente de celle des précédents tomes : les radeaux antigrav deviennent des chaloupes antigrav.

Parmi les éléments ayant pu avoir une influence sur Traveller, il y a la planète vassale (vassale d’un autre monde), qui correspond au type de gouvernement 6 dans l’UWP.

Cette fois-ci encore, on n’est pas tout à fait dans le schéma habituel de la série : si Dumarest rencontre bien plusieurs femmes, il ne se met en couple avec aucune d’elles. L’aventure se passe principalement sur deux mondes : Loame, la planète vassale évoquée plus haut, puis Technos, le monde qui l’a envahie. Dumarest se rend sur la première en espérant y rencontrer quelqu’un qui pourrait lui fournir des informations au sujet de l’emplacement de la Terre, mais cette personne est morte ; il part donc à la recherche de sa fille, mais elle a émigré sur Technos, une dictature très policée sur laquelle on ne se rend pas facilement. Pour une fois donc, ce n’est pas contre les conditions naturelles exotiques mais défavorables (et le manque de travail / d’argent / de vaisseau pour pouvoir quitter la planète) qu’il lutte, mais il se retrouve au sein d’une intrigue politique (comme un chien dans un jeu de quilles, évidemment, puisque c’est un homme d’action, pas un politicien).
Ce tome là aussi est pas mal (et encore une fois aussi, sans doute en partie pasqu’il s’écarte du schéma auquel nous avaient habitués les premiers tomes), même s’il reste nettement moins bon que Lallia.

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Kro en résumé : Lallia

Lallia
E.C. Tubb
Le Masque Science fiction n° 89
© Librairie des Champs-Élysées 1979
ISBN : 2-7024-0879-6
V.O. : Lallia, © 1971, E.C. Tubb
190 pages

Sixième tome de la série Earl DumarestlalliaCette fois-ci, le roman raconte un voyage spatial (ça nous change du schéma classique des précédents tomes) : Dumarest se fait embaucher comme manutentionnaire sur un petit vaisseau marchand indépendant avec un équipage de cinq personnes, et voyage dans une région reculée et dangereuse de l’espace. Outre lui, l’équipage se compose du capitaine, du navigateur, du mécanicien et du steward. Le vaisseau lui-même est mal entretenu et dans un état pas terrible, et il a du mal à joindre les deux bouts, financièrement parlant.
Évidemment, au détour d’une escale commerciale, l’Aventure va rattraper le vaisseau (et Dumarest, tout particulièrement) ; d’abord lorsqu’ils sauvent de la mort et emmènent avec eux une femme, la Lallia du titre ; puis surtout lorsque le vaisseau, suite à une panne, s’écrase sur une planète hostile.
On commence à apprendre pourquoi Dumarest intéresse tant le Cyclan (c’est dû à quelque chose qui remonte à Kalin, donc ça n’explique pas l’antagonisme dans les tous premiers tomes). Et à la fin, Dumarest obtient un indice (ténu) sur l’emplacement de la Terre.

On retrouve les éléments habituels ayant inspiré Traveller : le voyage en Bas dans des appareils destinés à la base au transport du bétail, et son taux de mortalité de 15 % ; « Travailler pour payer son passage vaut mieux que voyager en Bas », qui devient le working passage de Traveller ; un vaisseau chargeant une cargaison d’achats spéculatifs pour (tenter de) faire un gros bénef dessus ; les radeaux antigrav ; les psioniques ; etc… Et bien entendu, le concept de base du récit, ce petit vaisseau marchand indépendant tentant avec un succès pour le moins aléatoire de faire du profit, est très travellerien…

Sans doute en grande partie pasqu’il se distingue nettement des précédents, ce volume est, et de loin, le meilleur de la série pour l’instant.

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Bibliorôle

Voici une base de données de références bibliographiques sur les jeux de rôle (trouvée sur ce site).

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