Fatalité

J’ai découvert tout à l’heure que les Fatals Picards avaient lancé une campagne de financement participatif (déjà réussie) pour leur prochain album, prévu en septembre.

J’en profite pour vous faire profiter de cette sympathique version BD de leur vieille chanson Goldorak est mort :

EDIT : fermeture des commentaires pour cause de spam…

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Petits miquets du vendredi soir

Ceci m’a amusé.

Ceci également.

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Kro en résumé : Ghost in the Shell

Anime cyberpunk adapté d’un manga « papier », comportant plusieurs films et séries, présentés ici dans l’ordre de leur sortie

Le personnage principal est une flic de choc, le major Kusanagi (Motoko de son prénom, puisque contrairement à la plupart des personnages, elle en a un), dont le corps est 100 % artificiel et franchement balèze (elle est par exemple capable de bonds surhumains, sauter du haut d’un gratte-ciel par exemple). Elle travaille au sein de la section 9 de la sécurité publique, une unité secrète d’élite du ministère de l’intérieur japonais, section d’assaut anticriminalité, spécialisée en cyberguérilla et « entièrement cybernétisée » (un seul de ses agents de terrain est encore organique).

Ghost in the Shell
(long-métrage, 1995)ghostintheshellC’est du cyberpunk qui se déroule en 2029 dans la capitale japonaise (ce n’est plus Tokyo, qui a été détruite (irradiée et inondée) lors d’une guerre mondiale).
Le dessin des personnages est bien plus moche à mes yeux que pour Cowboy Bebop.
Kusanagi et son bras droit Batou passent l’essentiel du film à essayer de choper un criminel, le Puppet Master (pourquoi c’est en anglais dans un machin traduit du japonais vers le français, ça m’échappe…), qui est capable de pirater le cerveau (enfin, plus précisément le « ghost », c’est-à-dire en gros l’âme, mais que l’on peut copier informatiquement) des gens. Mais derrière le Puppet Master, il semble y avoir un gros secret d’État…
Niveau décors, technologie, tout ça, c’est franchement pas mal (tout ce qui est informatique, télécommunications, et piratage de tout ça en particulier est très balèze) ; par contre l’histoire, j’ai pas réussi à entrer dedans. Peux pas dire que ce soit mauvais, non non non, c’est même fort correct ; mais j’ai pas accroché. Je pense que ça vient en partie du fait que je n’ai pas réussi à accrocher au personnage principal. Le dessin n’a pas aidé, non plus.

Ghost in the Shell : Stand Alone Complex
(série de 26 épisodes, 2002)ghostintheshellsacNon seulement c’est mieux dessiné que dans le film (ce qui fait que les personnages n’ont pas exactement la même tête ; mais on identifie quand même clairement qui est qui), sans être encore vraiment à mon goût certes ; mais le premier épisode était plutôt pas mal (et mieux que le film), donc je me suis accroché sans grande difficulté.
La série met en scène les mêmes personnages principaux que le film (la section 9 : son chef Aramaki, le major Kusanagi et son équipe de six hommes). Elle commence en 2030, ce qui la rend incohérente avec ce qui se passe à la fin du film, censé se dérouler en 2029.
Dans l’ensemble, les épisodes sont intéressants (OK, il y en a aussi quelques-uns de plus faibles), et plus chiadés, mieux développés, plus cohérents, que ceux de Cowboy Bebop.  Le fait qu’il y ait un arc scénaristique qui court sur une bonne partie de la série et prend vraiment de l’ampleur à la fin (avec un gros complot politico-industriel) aide évidemment à développer quelque chose de fouillé. Et le fait qu’il y ait moins d’humour comique que dans Cowboy Bebop donne l’impression d’un truc plus sérieux.
Contrairement au film, là j’ai à peu près accroché aux personnages (qui sont pourtant les mêmes…).
La série fournit plus d’infos sur le contexte (géopolitique, politique intérieure japonaise, technologie) que le film. La section 9 a à sa disposition de petits « mechas » à quatre pattes (et deux bras ; en fait, leur apparence et certains de leurs mouvements sont vaguement arachnoïdes), également capables d’évoluer de façon autonome, les tachikoma ; malheureusement, ils font preuve d’un comportement puéril qui m’est franchement pénible, et je ne comprends pas pourquoi ils bougent leurs « bras » et leurs corps dans tous les sens quand ils parlent (à noter qu’ils apparaissent également dans des séquences courtes après le générique de fin de chaque épisode, mais là c’est clairement à destination des enfants (ce qui n’est sans doute pas le cas du reste de Ghost in the Shell, qui est quand même violent et d’un réalisme sanglant, voire gore) et je n’ai pas eu la patience de me les infliger).
J’ai bien aimé cette série (et j’ai même fini par m’habituer au style de dessin).

Ghost in the Shell 2 : Innocence
(long métrage, 2004)ghostintheshell2Innocence fait suite au premier long métrage (il n’y est jamais fait explicitement référence et il n’est pas nécessaire de l’avoir vu, mais il y a des allusions). Donc il ne faut pas se faire tout Ghost in the Shell dans l’ordre chronologique de diffusion, puisque les films ne sont pas dans la même « ligne temporelle » que la série.
Le major Kusanagi a disparu suite aux évènements du premier film. Son bras droit Batou et Togusa, le seul de la section 9 à ne pas avoir de corps cybernétique, font équipe pour enquêter sur des meurtres commis par des gynoïdes (des robots ayant l’apparence de jeunes femmes).
C’est spécial. C’est parfois lent, voire contemplatif. Il y a des scènes dans des réalités virtuelles qu’on a du mal à distinguer de la réalité « vraie » (c’est fait exprès, mais autant les personnages savent que ce genre de choses existe dans leur monde, autant le spectateur doit d’abord piger ce qui se passe…).
En plus, j’ai pas franchement aimé le dessin (question de goûts, hein, c’est dans l’ensemble plutôt bien fait).
J’ai pas aimé ce film. Encore moins que le premier. Avec le recul, il n’est pas si mauvais que ça, mais non, y a pas, il n’est pas à mon goût. Et forcément, après la série, il m’a paru encore plus décevant.

Ghost in the Shell : Stand Alone Complex : 2nd GIG
(série de 26 épisodes faisant suite à la première, 2004)ghostintheshellsac2ndgigL’histoire continue celle de la première saison, en enchaînant sur les changements politiques (et ceux concernant directement la section 9) survenus dans les derniers épisodes. Elle débute fin 2031, et développe le contexte historique et géopolitique. Là encore, il y a un arc scénaristique développé au fil des épisodes (pas tous), une histoire de lutte politique au sommet de l’État japonais sur fond de crise liée aux nombreux réfugiés coréens (ce qui prend un relief particulier à notre époque où on les appellerait plutôt migrants).
Les membres « secondaires » de la section 9 prennent un peu plus d’importance, et on arrive enfin à mettre facilement un nom sur chaque visage.
Comme pour la première série, j’ai bien aimé dans l’ensemble.

Ghost in the Shell : Stand Alone Complex – Solid State Society
(long métrage, 2006)ghostintheshellsacsssComme son titre le laisse entendre, ce troisième dessin animé long métrage fait suite aux deux séries Stand Alone Complex. Il se passe en 2034, soit environ deux ans après la précédente série. Kusanagi a démissionné de la section 9 et ses fonctions sont désormais assumées par Togusa.
Le dessin est le même que dans les séries Stand Alone Complex.
La section 9 enquête sur une série de décès mystérieux (mais pas naturels) et des kidnappings d’enfants, cherchant à coincer un criminel uniquement connu par son surnom, « le Marionnettiste ». Et la route de ses agents croise celle de Kusanagi, qui bosse désormais en solo.
C’est correct, mais au fond c’est du niveau d’un (gros) épisode de l’une ou l’autre série. Donc c’est un peu décevant à côté d’une série entière. Mais c’est nettement meilleur que les deux premiers films…

Ghost in the Shell : Arise
(série de quatre gros épisodes, 2013)

J'ai pas trouvé d'image correcte de la jaquette de la deuxième paire d'épisodes

J’ai pas trouvé d’image correcte de la jaquette de la deuxième paire d’épisodes

Le dessin est encore une fois nettement différent.
C’est en quelque sorte un prélude au reste de Ghost in the Shell (malheureusement, certains détails sur le passé des personnages sont en contradiction avec les précédentes séries (au moins avec la deuxième)). Ça commence en 2027, avant que Kusanagi n’intègre la section 9, et ça explique comment elle a rencontré Aramaki, comment celui-ci l’a recrutée comme « consultante » indépendante, et comment elle a recruté son équipe.

Ghost in the Shell : Arise : Alternative Architecture
(série de dix épisodes, 2015)ghostintheshellaaaArise a été repris en 2015, en coupant les épisodes en deux (et en diffusant les paires dans le désordre ; on a fait plus clair pour la compréhension du téléspectateur) et en en ajoutant un cinquième (ou plus précisément, une cinquième paire), qui fait suite aux précédents.

Ghost in the Shell : The New Movie
(long métrage, 2015)ghostintheshell2015Ce long métrage fait suite à Arise (ou à Arise : Alternative Architecture, mais je ne pense pas
que ça ait une réelle importance d’avoir vu le cinquième épisode ; par contre, il faut à mon avis avoir vu Arise pour comprendre pleinement les finesses du présent film), et le dessin est dans le même genre.
L’histoire, qui se passe en 2029, repose sur des manigances politico-économiques, sur fond de privatisation partielle des forces armées japonaises.
C’est plus violent (plus violemment violent) que la moyenne de Ghost in the Shell, avec du matos militaire en face de l’équipe de Kusanagi. Sinon, c’est pas trop mal.

Conclusion générale

Tout ça est une bonne source d’inspiration pour jouer dans le genre cyberpunk. C’est plus évolué technologiquement que le JdR Cyberpunk, mais moins que Transhuman Space quand même (bien que ce dernier cite le manga papier figure dans sa biblio).
On peut à mon avis se contenter de regarder Stand Alone Complex (les deux séries, et éventuellement le film).
Pour ceux qui sont plus motivés, je pense que la bonne idée serait de commencer par Arise, d’en profiter pour se faire la dernière paire d’épisodes d’Alternative Architecture, et d’enchaîner sur Stand Alone Complex (les deux séries + le film), et de finir par les deux premiers films (en mettant de côté les incohérences de dates).
Comme pour Cowboy Bebop, je suis surpris qu’il n’y ait pas eu d’adaptation en JdR, alors que ça me paraissait pourtant porteur.

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Kro en résumé : Cowboy Bebop

Anime de SF comportant 26 épisodes et un long métrage

Cowboy Bebop a pour personnages principaux des chasseurs de primes (cowboys), évoluant autour de 2071 (l’année où prend place le film) dans un système solaire en grande partie terraformé (jusqu’à la pesanteur qui semble être la même ; en fait, c’est un peu la même situation que dans Firefly (auquel j’ai souvent vu Cowboy Bebop être comparé, raison pour laquelle je l’ai regardé)), de Vénus aux lunes de Jupiter et de Saturne, à bord d’un vaisseau spatial, le Bebop, généralement fauchés ou quasiment fauchés (un peu comme l’équipage du Serenity) et donc à la recherche d’un boulot (un criminel « primé » à coffrer) alimentaire. À la base il s’agit d’un duo, Spike Spiegel (ancien homme de main d’une triade chinoise sur Mars, qui est plus ou moins le personnage principal) et Jet Black (ancien flic sur Ganymède), mais au fil des épisodes l’équipe s’étoffe, avec Ein, un corgi (les chienchiens de la reine d’Angleterre), puis avec Faye Valentine, une jolie et court vêtue jeune femme pas vraiment honnête qui s’incruste de force dans l’équipe et devient assez vite le troisième personnage principal, et enfin Ed, une gamine haqueuse qui les contraint à la prendre à bord (et que je trouve particulièrement énervante, sentiment que la manière très « caricature de ce que je n’aime pas en premier lieu dans le style manga » dont elle est dessinée n’arrange pas).
On voyage d’un monde à un autre grâce à des gates, qui permettent de circuler via une forme d’hyperespace appelée « espace différencié » entre les différents astres habités du système, un peu comme des trous de ver artificiels. C’est Mars qui est plus ou moins au cœur de la série. Les villes font plutôt cyberpunk, comme d’autres éléments du contexte (les représentations du cyberespace lorsque Ed fait du piratage, Jet Black qui a un bras cybernétique et une pièce métallique sur le visage, etc…).cowboybebopLa série constitue un tout (même si pas mal d’épisodes peuvent être regardés indépendamment, ou dans le désordre) : il y a un début et une fin, et le prégénérique du premier épisode est un élément important. Et ça se finit mal, ce qui est un bon point pour moi. Les trois personnages principaux ont chacun un passé qui est dévoilé au fil des épisodes, et c’est celui de Spike qui sous-tend l’ensemble.
C’est très nettement regardable (et dans l’ensemble pas trop mal dessiné pour un machin japonais, même si comme la façon caricaturale (ou du moins archétypique) dont certains visages sont représentés a assez vite fini par me gonfler), mais s’ils avaient apporté un peu plus de soin à la plausibilité de certains points et à la cohérence de certains détails (les effets de l’apesanteur ou du vide sont pour le moins fluctuants) ça aurait même pu être bien.
Évidemment, il y a quelques épisodes particulièrement faibles, et aussi par moments un recours au comique qui semble lourd ou bébête. Et dans l’ensemble, le format court des épisodes est un handicap pour construire des histoires développées et soignées.
J’évoquais plus haut la comparaison fréquente faite avec Firefly ; ça ne vous surprendra pas si je vous dit que Firefly est nettement mieux.

Cowboy Bebop, le film
(2001)cowboybebopfilmLe film (enfin, le dessin animé) est parait-il censé s’insérer entre les épisodes 22 et 23 (mais je pense qu’on peut en fait le regarder à peu près n’importe où dans la partie de la série où le Bebop a son équipage au complet).
L’histoire se passe sur Mars. En poursuivant une prime, Faye est témoin de l’explosion d’un camion-citerne, explosion qui rend mystérieusement malades les gens pris dans le nuage dégagé. Ça a tout l’air d’une arme biologique, et Faye a vu le visage du chauffeur du poids-lourd (qui s’en est sorti indemne). Les cowboys se lancent donc sur sa piste, et découvrent ce qu’il y avait dans le camion, d’où ça venait, et le gros projet d’attentat du type qu’ils poursuivent (et qu’ils ne sont pas les seuls à poursuivre).
Le format film, bien supérieur à celui des épisodes de la série, permet de faire des choses beaucoup plus soignées et donc beaucoup plus intéressantes : au niveau du cadre, au niveau de l’histoire, au niveau de la vitesse d’évolution de l’intrigue. En fait, après avoir vu le film, je ne peux que regretter que la série n’ait pas été traitée de la même façon, pasque le film est bien ; alors que s’il avait fait partie de la série sensu stricto, il aurait été raccourci en deux épisodes pour un total d’une quarantaine de minutes, à peu près le tiers de sa durée, et je l’aurais trouvé beaucoup moins bon.
Il y a bien quelques points un peu faibles ; et Faye, et surtout Jet, franchement réduit à la portion congrue, passent à l’arrière-plan au profit de protagonistes mineurs (qui n’apparaissent qu’en lien avec l’intrigue de cet épisode et sont absents de la série). Mais mon ressenti global est nettement positif.
Bref, un sympathique dessin animé de SF dans un contexte futur proche, et un complément bienvenu à la série, qu’il améliore nettement.

Il y a aussi un manga « papier », postérieur à la série, dont je ne sais pas s’il la développe ou s’il se contente d’en reprendre les épisodes.
Je suis surpris qu’il n’y ait par contre pas eu d’adaptation de tout ça en JdR : le contexte me semblait pourtant s’y prêter assez bien.

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Le temps incertain

Pelgrane Press vient d’annoncer que TimeWatch, leur JdR de voyage dans le temps, initialement prévu pour 2014, devrait en principe sortir cette année.
En l’absence de machine à voyager dans le temps permettant de se rendre fin décembre pour vérifier, ça reste cependant incertain.

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Deux morts dans l’accident d’avion

Je viens seulement d’apprendre que Signe Anderson, la chanteuse originelle de Jefferson Airplane (qu’on peut entendre sur leur premier album, que je m’étais justement réécouté en apprenant le décès de Paul Kantner), était elle aussi morte le 28 janvier dernier… comme Paul Kantner. Tout comme lui, elle aurait eu 75 ans cette année.

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Les héros ne meurent jamais…

La réédition du célèbre supplément Strike Force pour Champions, dont je vous avais parlé en mai dernier, passera par une campagne de financement participatif qui vient d’être lancée.

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Oh ! D&D !

Jon Peterson, l’auteur de Playing at the World, se fait expliquer par le collectionneur Bill Meinhardt (alias Stratochamp) les différences entre les impressions de la première édition de D&D :

À titre personnel, j’aurais bien aimé que la caméra s’attarde sur les étagères à l’arrière-plan : un aussi beau mur, ça me fait toujours rêver.
Accessoirement, j’ai été un peu surpris de les voir manipuler les ouvrages à mains nues, alors qu’il y a quelques années circulait sur internet une photo où le fils (?) de Bill Meinhardt posait en tenant une boîte d’OD&D entre ses mains gantées de latex…

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Petits miquets du lundi soir

Ceci m’a amusé.

Ceci également, à cause de la dernière question posée à Jade, ou plus exactement de la réponse qu’elle donne (mais pour bien saisir ce qui se passe, il faut avoir lu l’histoire depuis le début (ou ptêt seulement depuis là, je ne suis pas certain d’où ça commence précisément)).

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Kro en résumé : HârnWorld Bestiary

HârnWorld
Bestiary
A Compendium of Creatures
Columbia Games Inc.
ISBN : 0-920711-69-3
#4601
© 2015, Columbia Games, Inc.

Bestiaire pour HârnharnworldbestiaryHârnWorld Bestiary se présente sous la forme d’un paquet de feuilles perforées pour classeur trois anneaux, sous couverture cartonnée. En l’absence d’un classeur dont les anneaux auraient l’écartement adéquat, cette présentation n’est franchement pas pratique.
Sont rassemblés ici : six grosses créatures marines, les chauves-souris, trois espèces d’ours, le griffon, l’hippogriffe, le centaure, trois Cervidés, les dragons et quelques créatures qui leur sont apparentées, les fantômes, les grave-wights, les Équidés (chevaux (six races sont décrites), âne et licorne), les ilme (des sortes d’hommes-dragons), les lycanthropes, les morts-vivants, lapins, lièvres et Rongeurs, les serpents, porcs et sangliers, le tawedog (un mystérieux humanoïde forestier), les Mustélidés, la harpie, et divers fungi.

Un supplément bienvenu puisqu’il faisait défaut à la gamme Hârn, mais qui me laisse au final une impression plutôt mitigée : l’éventail de créatures proposé est finalement bien léger, surtout quand on sait que plusieurs autres micro-suppléments existent qui n’y ont pas été incorporés (je trouve absolument inconcevable qu’ils aient fait l’impasse sur Dogs, alors qu’il y a par exemple Rabbits avec les caracs du lapin et du lièvre. Il me semble que Dogs présentait plus d’intérêt, tant en termes de caractéristiques techniques que de contexte). Et à côté de ça, on trouve ici la fiche de la harpie, alors qu’elle figurait déjà dans HârnMaster 3rd edition. Bref, un supplément intéressant mais très incomplet.

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