L’important, c’est d’assumer

C’est à peu près ce que j’explique de temps en temps à mon adjointe quand elle me fait une remarque sur ce que pourraient penser les gens de l’usine de mon excentricité s’ils me voyaient faire certaines choses.
Et c’est ce à quoi m’a fait penser cette phrase de Scott Meyer (dans le dernier épisode republié de Basic Instructions) :

Just be aware that what seems « quirky » to you may be a « clear sign of mental illness » to others.

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Nouvelle hausse du prix du timbre

Les tarifs postaux américains ont encore augmenté cette année.
Entre ça, et le dollar qui est encore trop haut, mon pouvoir d’achat rôludique va encore baisser en 2016…

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Down the Oregon Trail

On s’accorde souvent pour considérer que le vrai Far West correspond à l’époque où les cow-boys conduisaient d’immenses troupeaux, des pâturages du Texas vers les gares du Kansas (comme Abilene) où les bêtes embarquaient pour les abattoirs de l’Est (Chicago) : soit, en gros, de la fin de la guerre de Sécession jusqu’à la deuxième moitié des années 1880.
Mais l’Ouest américain est un terrain de jeu (de JdR, plus exactement) bien plus vaste que ça, et on peut faire du western à d’autres époques : celle des caravanes de pionniers traversant les Rocheuses pour aller s’installer sur la côte Ouest, par exemple.

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Thrilling wonder adventures

Ce recueil qui compile en 362 pages seize nouvelles de SF de l’Âge d’Or et des scénars de JdR tirés de chacune d’elles me fait sacrément de l’œil. Mais j’aurais bien aimé qu’ils en proposent une version en POD…

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Next MEGA

Dans cette interview filmée, Didier Guiserix donne quelques informations sur la future nouvelle édition de MEGA :

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Photo souvenir

Ceci m’a amusé.
(ça marche aussi entre autres devant une rôludothèque)

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Les petits miquets, ça permet aussi de se cultiver

Aujourd’hui, j’ai appris grâce à FoxTrot une nouvelle expression argotique en anglais.

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Dans SRD, le D veut dire double

Après Black Book Éditions, un deuxième éditeur est sur les rangs pour la traduction en français du SRD de « D&D5 ».
M’demande lequel des deux l’emportera. Encore que, vu que c’est une licence (plus ou moins) libre, peut-être que les deux vont pouvoir coexister… et les lecteurs francophones comparer la qualité des deux traductions.
Mais encore une fois, ça sera sans moi.

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Kro en résumé : L’âge de cristal

Logan’s Run
(1976)

Film de SF dystopiquelagedecristalL’histoire se déroule en 2274 (dans un contexte post-cata), dans une ville sous dôme où les habitants ont un cristal implanté dans la main, qui change de couleur à l’approche de leurs trente ans. Avant cette échéance, ils vivent une vie de plaisirs dans un environnement moderne (nous dirions « futuriste »…) et agréable, mais à l’âge fatidique, ils doivent se soumettre à la cérémonie du « carrousel », où ils meurent (mais certains peuvent y survivre ; sauf que personne ne connait personnellement le moindre survivant).
Le personnage principal du film est Logan 5, un limier qui traque les fugitifs qui tentent d’échapper au carrousel (car ils ne croient pas qu’il y ait une possibilité d’y survivre). Il est chargé par l’ordinateur qui gère la ville de découvrir le sanctuaire, un endroit mystérieux que cherchent à rejoindre les fugitifs, et qui serait situé à l’extérieur (et là, sa première réaction est de déclarer à l’ordinateur qu’il n’y a rien à l’extérieur de la cité).
On se résume : une ville sous dôme, dirigée par un ordinateur, des habitants nés d’utérus artificiels et persuadés qu’il n’y a rien à l’extérieur, un ordinateur qui a droit de vie et de mort sur la population et qui donne des ordres n’admettant pas de discussion à ses limiers (ordres qui les font passer pour des traîtres aux yeux de leurs collègues qui n’ont pas été informés), des individus portant des noms numérotés comme Logan 5 ou Francis 7, des gens habillés d’une seule couleur (rouge ou vert, par exemple)… Je continue avec le robot qui suit aveuglément une programmation défectueuse, ou vous avez déjà hurlé Paranoia il y a plusieurs lignes ?
Ce film était certainement plutôt pas mal à l’époque de sa sortie, mais il a salement mal vieilli et est devenu difficile (et pénible) à regarder. La principale motivation pour continuer à se l’infliger devient vite de voir à quel point il a pu inspirer Paranoia (pasque je suis persuadé que c’est une des sources d’inspiration majeures du Complexe Alpha).

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Kro en résumé : Everest

Everest
(2015)

Film racontant une expédition touristique catastrophique ayant réellement eu lieu sur l’Everest en 1996everestOn peut aussi voir ce film comme une critique des ascensions « commerciales » (en voyage organisé, pour forcer un peu le trait) de l’Everest, bien qu’il n’appuie pas beaucoup sur cet aspect). On voit bien que l’himalayisme tient désormais plus du bizness que de l’exploit sportif (même si c’est encore loin d’être une simple promenade).
Donc en 1996, il y a déjà des voyagistes dont les guides emmènent de riches clients au sommet de l’Everest moyennant le paiement d’une petite fortune (65.000 dollars). L’un de ces voyagistes est Adventure Consultants, une boîte néo-zélandaise dont le patron, Rob Hall, est le personnage principal du film. Tout est organisé de façon carrée (logistique, etc…) par ces boîtes, mais on sent bien que ça amène à tenter l’aventure des gens qui n’ont pas le niveau. Et justement, dans le petit groupe de clients qu’emmène Hall (assisté de quelques autres guides et de sherpas), la plupart ne semblent pas tout à fait être au niveau, même s’ils n’en sont sans doute pas loin. Or la montagne ne tolère pas ce genre d’approximations…
En plus, les problèmes s’accumulent : le camp de base est bondé car il y a plusieurs expéditions commerciales qui veulent emmener leurs touristes au sommet en même temps, ce qui cause des embouteillages sur la voie suivie ; la préparation matérielle laisse à désirer ; et la météo est défavorable. Or la dernière partie d’une ascension de l’Everest est une course contre la montre : au delà de 8.000 m, il ne faut pas rester plus de quatorze heures à la louche, sinon on risque de gros pépins. Et devinez ce qui arrive quand on est ralenti à l’aller et qu’on emmène des clients qui sont « trop courts » physiquement ? Sans compter que comme c’est commercial, ben au lieu d’imposer au client qui va manifestement finir hors délai de redescendre pasque ça ne va pas passer, on accepte bêtement de l’emmener quand même au sommet, pasqu’il a payé une fortune et que le client est roi…
J’avais déjà entendu parler de cette fameuse expédition, donc je savais que certains personnages allaient mourir, mais j’avais oublié l’ampleur des dégâts. C’est un film qui se finit mal, je le savais, mais il se finit plus mal que ce à quoi je m’attendais (ce qui n’est pas un problème, à part ptêt pour ceux de mes lecteurs qui se sentent concernés par le fait que j’ai déclaré l’avoir regardé comme inspiration JdR…). Ça n’a rien d’extraordinaire, mais j’ai bien aimé.

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