Financement cataclysmique

Sur le papier, un JdR post-cataclysmique générique, ça aurait pu m’intéresser (bon, en réalité, s’il est postérieur aux vingt ans du JdR (1994), ça reste quand même peu probable).
Mais en voici un qui a choisi de faire une campagne de financement cataclysmique (et donc, vouée à l’échec). Sans doute qu’ils se sont mélangé les pinceaux avec une campagne de JdR cataclysmique…

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Écran pour Traveller

Marc Miller a annoncé aujourd’hui via la liste de diffusion T5 que le (télé)film travellerien dont on croyait qu’il avait tourné à l’arnaque complète était toujours prévu, pour mi-2016 si tout va bien.
Personnellement, j’y croirai quand il sera sorti. Car je me demande dans quelle mesure M. Miller ne se serait pas fait bourrer le mou par Ken Whitman (l’organisateur du projet), dont j’ai cru comprendre qu’il s’agissait d’un de ses amis ; or on a parfois tendance à faire trop confiance à ses amis, même face à des preuves accablantes de leur absence de fiabilité.

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Drive offensively !

Les règles du Car Wars originel sont actuellement téléchargeables gratuitement (et légalement).
Je crois qu’il y a quelques amateurs parmi les habitués de ce blog (mais je présume qu’ils ont déjà leur exemplaire papier).

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Actualités rôludiques du jeudi soir

Le dernier supplément *.pdf paru pour GURPS 4 est probablement le premier d’une nouvelle série. Seulement, cette fois-ci ça se voit de façon flagrante que ces séries de petits suppléments qui accumulés reviennent bien cher sont l’équivalent d’un gros supplément papier du temps de la troisième édition : car les Sparrials étaient tout simplement l’une des 28 espèces d’ET présentées dans l’intéressant GURPS Aliens.
Alors certes, ce qui tenait initialement en quatre pages est désormais développé sur 29 (enfin, sur 26 une fois qu’on a enlevé la page de garde, la table des matières et l’intro, mais en conservant la page d’index) ; donc c’est ptêt pas tant l’arnaque que ça. N’empêche que j’aurais préféré un gros supplément papier (ou une demi-douzaine de gros suppléments papier, pour tenir compte de l’inflation du nombre de pages ; ou trois gros suppléments papier taille GURPS 4, puisqu’ils sont (quand ils existent…) environ deux fois plus gros que ceux parus pour GURPS 3 ; enfin, vous m’avez compris).

Un premier jet du brouillon du futur Tigres Volants (qui en principe ne s’appellera hélas plus Tigres Volants) est en ligne ici. Ce ne sont que des règles, donc je ne l’ai pas lu ; mais l’Auteur (avec une majuscule) aimerait qu’on lui fasse des retours : avis aux plus motivés que moi…

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Super-héros d’hier

Pour ceux que ce genre de choses intéresse, Lowell Francis fait un panorama des JdR de super-héros sortis l’année dernière.

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Kro en résumé : la saga d’Argyre

Suite de trois romans de SF semi-hard science se déroulant dans un futur relativement proche (le dernier se passe au début du XXIIIème siècle), publiés au début des années ’60 par Gérard Klein, sous le pseudo de Gilles d’Argyre, et réédités légèrement remaniés dans les années ’80

La saga d’Argyre
Le rêve des forêts
(Chirurgiens d’une planète)
Gérard Klein
J’ai lu SF n° 2164
ISBN 2-277-22164-3
© Gérard Klein et Éditions J’ai lu, 1987
251 pagesargyre1Ce premier roman raconte un projet pour doter Mars, dont la population vit dans des villes sous dôme, d’une atmosphère (ce qui aurait entre autres pour conséquences de permettre l’émigration vers la planète rouge d’une partie de la population de la Terre surpeuplée), tout ça sur fond de conflit politique entre le gouvernement de la Terre et l’Administration (l’organisme qui gère les projets spatiaux). Cette atmosphère serait obtenue en apportant de l’oxygène depuis la Terre. Tout ça n’est évidemment absolument pas aussi pointu ni aussi hard science que la trilogie martienne de Kim Stanley Robinson.

La saga d’Argyre
Les voiliers du soleil
Gérard Klein
J’ai lu SF n° 2247
ISBN 2-277-22247-X
© Gérard Klein et Éditions J’ai lu, 1987
188 pagesargyre2Ce roman a pour thème principal l’assemblage d’une planète dans la ceinture d’astéroïdes, en agrégeant des astéroïdes. Comme son titre l’indique, il met en particulier en scène une voile solaire. L’influence de Van Vogt est nette dans ce roman.

La saga d’Argyre
Le long voyage
Gérard Klein
J’ai lu SF n° 2324
ISBN 2-277-22324-7
© Gérard Klein et Éditions J’ai lu, 1988
158 pagesargyre3Dans ce roman, il s’agit d’envoyer par téléporteur de matière (une technologie rendue possible par la découverte de vestiges d’une civilisation extra-terrestre) Pluton (avec à son « bord » plein de colons terriens volontaires) en orbite autour de Proxima Centauri, dépourvue de planète, pour qu’elle y devienne un monde habitable par l’humanité, le premier situé hors du système solaire.

On sent que l’auteur était jeune et romantique à l’époque (il se qualifie d’ailleurs lui-même de « sentimental » dans la postface du deuxième volume). C’est moins sensible dans le troisième roman, qui est le plus mûr des trois. Heureusement qu’ils ont été réécrits pour cette édition, Klein ayant de son propre aveu gommé une partie de leur naïveté : je pense que sinon leur lecture m’aurait été fort pénible.

Ce sont des textes mineurs, qui restent lisibles à notre époque (à part pour quelques points sur lesquels nos connaissances ont évolué depuis, comme l’origine de la ceinture d’astéroïdes) mais qui n’apportent pas grand chose désormais. L’avantage est qu’ils sont courts, donc vite lus…

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Vraiment de rien

Donc, c’était jour d’audit à l’usine, et ma présence était rigoureusement indispensable, alors que j’aurais dû encore une fois être en vacances. Je crois l’avoir déjà vaguement évoqué sur cet écran.
Non seulement on ne m’a presque pas posé de questions, non seulement l’essentiel des questions qu’on m’a posées ne me concernaient en fait pas directement (j’aurais bien botté en touche vers la qualité, mais la responsable était au téléphone), non seulement mon suppléant actuel aurait fort bien pu répondre à toutes ces questions à ma place ; mais à aucun moment ma hiérarchie n’a eu le moindre mot à mon égard pour me remercier d’avoir une nouvelle fois foutu en l’air mes congés. Et ça, ça n’est pas passé.
La cheffe s’en va au début de l’année prochaine. Moi qui ai horreur d’aller perdre mon temps dans des réunions stériles, j’espère qu’elle en organisera une avant son départ, histoire que je puisse dire à voix haute et devant témoins (et toute la hiérarchie, directrice comprise) ce que je pense de cette façon de considérer le personnel.
Seul point positif de ma journée : on a bien mangé. Mais ça ne valait pas de bousiller un jour de congés.

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Kro en résumé : The Sam Hain Mystery

Resident Alien
The Sam Hain Mystery
Peter Hogan | Steve Parkhouse
Dark Horse Books
First edition : November 2015
ISBN 978-1-61655-778-2

Troisième tome de la série BD de SF-contemporaine Resident Alien (en anglais)residentalien3Je rappelle à ceux qui n’auraient pas suivi que Resident Alien raconte l’histoire d’un extra-terrestre humanoïde dont la soucoupe s’est écrasée aux États-Unis, et qui tente de survivre en jouant sur le fait que seule une personne sur un million (il y en a déjà au moins deux à Patience, la petite ville de l’État de Washington où il s’est réfugié) peut le voir tel qu’il est réellement : les autres le voient comme un humain. Ce qui lui est fort utile, car il se fait passer pour Harry Vanderspeigle, médecin, qui aspirait à une vie de reclus dans une maison à l’écart de tout quand les autorités du patelin sont venues lui demander de remplacer au pied levé l’unique toubib du coin (voir le premier tome). Malheureusement pour lui, les services secrets sont sur ses traces, et ils se rapprochent dangereusement…
Contrairement au précédent, cet épisode se déroule entièrement à Patience, ce qui pour moi est un plus. Par contre, l’infirmière amérindienne Asta et sa relation avec son patron sont cette fois-ci sous-exploitées, ce que je trouve fort dommage. L’histoire repose comme d’habitude sur le quotidien des gens d’une petite ville de campagne : en cherchant à savoir lequel des habitants a autrefois écrit des romans policiers de gare sous un pseudo, Harry élucide un meurtre mystérieux qui a eu lieu à l’époque.
C’est toujours aussi bien ! Et malheureusement, aussi court…
Ce qui me gêne, c’est le délai entre la parution des tomes : plus d’un an et demi depuis le précédent. Le prochain devrait s’appeler The Man With No Name, et l’attente va être longue jusqu’à sa sortie…

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Sous le radar : The Girl With the Raven Mask (Avatarium)

Dans la série des nouveautés passées sous mon radar personnel, voici The Girl With the Raven Mask, le deuxième album du groupe de doom metal suédois Avatarium (mais le premier de leurs disques que j’ai l’occasion d’écouter).girlwithravenmaskC’est correct, mais c’est du doom metal, et finalement, le doom metal c’est pas un genre qui m’attire particulièrement, à quelques exceptions près qui ne sont d’ailleurs pas considérées comme des groupes purement doom. Je crois que ce groupe restera donc sous le radar…
Extraits :

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T’as de la chance que je me sois réveillé…

C’est demain que je sacrifie un nouveau jour de congés pour aller faire le guignol au boulot lors d’un audit où ma présence est parait-il indispensable.
Aujourd’hui devait avoir lieu une répétition dudit audit. Sans moi, puisque personne ne m’a demandé de sacrifier aussi le jour de congé que j’avais posé aujourd’hui ; mais jusqu’à ce que je fiche le camp du boulot vendredi, je m’attendais à ce qu’on me demande au dernier moment de le faire (et j’avais même déclaré à mon adjointe, qui sait parfaitement comment me contacter si nécessaire, que je ne serais pas joignable après mon départ de l’usine).
Cet aprème pendant ma sieste, j’ai rêvé de l’audit de demain. Ou plus précisément, j’ai rêvé qu’en saluant le directeur de l’usine, celui-ci me reprochait sur un ton peu amène mon absence hier, et concluait sa réflexion par une phrase menaçante qui commençait par « La prochaine fois… ».
Heureusement, c’est juste à ce moment là que je me suis réveillé. « Heureusement », car je n’avais pas trouvé de répartie cinglante à lui faire, et il n’était pas impossible si mon rêve avait continué que, faute de mieux, je lui éclate la tête comme c’est déjà arrivé à plusieurs personnes dans des rêves précédents ; mais jusqu’à présent, il me semble que ça n’avait concerné que des individus n’existant pas en dehors des rêves en question.
N’empêche que j’aurais préféré rêver d’une répartie cinglante et m’en souvenir au réveil ; au cas où une scène similaire aurait effectivement lieu demain, ça m’aurait évité de devoir improviser.

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