Foule contact

Ça faisait plus d’un mois et demi que j’avais mal au poignet droit, de façon plus ou moins épisodique et plus ou moins intense, suite à un coup de bourre soudain un vendredi aprème au boulot lors duquel j’avais dû forcer et probablement faire un faux mouvement sans m’en rendre compte dans le feu de l’action.
Comme ça n’était pas passé malgré le ouéquande qui avait suivi, une gêne plus ou moins importante (et surtout plus ou moins douloureuse) ayant persisté, je commençais à me dire que j’allais devoir finir par consulter. Surtout que ces deux dernières semaines, j’avais eu deux journées particulièrement douloureuses au boulot (mon adjointe ayant émis l’hypothèse de l’influence de facteurs psychosomatiques, puisque les deux fois je tournais en binôme avec des personnes avec lesquelles je n’aime pas travailler ; ça peut éventuellement avoir joué un peu, mais je pensais bien qu’il n’y avait pas que ça).
La dernière fois, c’était vendredi, et ça m’avait lancé tout le ouéquande, alors que je n’avais pas fait d’efforts particuliers samedi ni dimanche : il avait fallu attendre ce matin au réveil pour que la douleur se calme (tout en restant sous-jacente, prête à se rappeler à mon bon souvenir à la moindre utilisation de ma main droite). J’ai donc pris le taureau par les cornes et un rendez-vous chez le rebouteux l’ostéopathe, en fin de matinée.
Verdict après quasiment une heure de manipulations dans tous les sens : comme je le craignais, je me suis foulé quelque chose dans le poignet. Du coup, il faudrait que je reste deux à trois semaines sans forcer (moi qui comptais retourner mon potager la semaine prochaine, je vais devoir attendre un peu ; et ça va être un peu chiant au boulot : l’inaction risque de très vite me peser), avec le poignet bandé (vraiment pas pratique non plus au boulot (entre autres), et ça me tient vite chaud), et des mouvements de rééducation à faire (j’en faisais déjà un peu spontanément, mais pas assez efficacement). Sachant que ça risque de rester douloureux longtemps (mais moins, j’espère).
En tous cas, il y a un truc qui se met à sauter dans le dos de ma main quand je fais certains mouvements de rééducation. C’est désagréable sans être douloureux, mais comme ça ne me l’avait pas fait jusqu’à présent (ni même ce matin pendant la consultation), j’espère que c’est bon signe et que ça indique que les pièces se remettent doucement en place…

J’avais récemment remplacé la souris de ma bécane par une souris verticale ; je pense que j’ai bien fait. Faudra voir s’ils peuvent m’en fournir une au boulot.

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Et si ?

L’intégrale (? 176 numéros, a priori) de la revue de SF anglophone If est téléchargeable ici.

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Kro en résumé : How to Game Master Like a Fucking Boss

Draconic Magazine presents
How to Game Master Like a Fucking Boss
A toolbox, checklist, and Devil’s dozen of random tables for improving your tabletop fantasy roleplaying game
Venger As’Nas Satanis
© 2015 by Venger As’Nas Satanis
Published by Kort’thalis Publishing
ISBN 9781512059748
122 pages

Recueil de conseils pour MJhowtogamemasterlikeafuckingbossC’est principalement destiné à du med-fan’ (mais évidemment, certaines idées ont une portée plus générale et sont exploitables ailleurs). Mais c’est verbeux, très verbeux, l’auteur se perd en digressions, il n’y a pas de plan (les conseils se suivent sans ligne directrice apparente et sans cohérence aucune).
Outre soixante-dix pages de conseils en vrac, il y a des tables aléatoires variées (plutôt orientées med-fan’, donc) ; un lexique d’une langue inventée par l’auteur ; et donc, trois plans de dungeons pleine page à la fin.

Il y a des conseils avec lesquels je ne suis pas du tout d’accord, et dans l’ensemble, c’est plus des conseils anecdotiques qu’une méthode pour améliorer sa façon de maîtriser et de gérer une campagne (forcément, puisque sans plan, il n’y a pas de méthode mais un fouillis…).
Il y a certes quelques idées intéressantes, mais l’absence de plan structuré fait qu’elles sont perdues dans la masse du texte, et donc très difficiles à retrouver. Il aurait fallu prendre des notes en ce sens à la lecture, ce que je n’ai pas fait (et je n’ai pas vraiment envie de me refarcir un bouquin aussi fouillis).
De toutes façons, c’est pas pour la poignée de fois où je me suis dit « tiens, ça c’est une idée intéressante » que ce bouquin vaut le coup.

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Fuite des capitaux onirique

Drôle de rêve la nuit dernière : j’allais dans un cinéma acheter une place pour voir un film plus tard et ailleurs. Mais au moment de payer (23 brouzoufs la séance, ça a salement augmenté depuis la dernière fois que j’ai payé moi-même ma place au cinéma !), j’avais beau fouiller tout au fond de mon porte-monnaie, je n’avais pas la somme !
Je croyais pourtant avoir suffisamment de pièces (même si je m’attendais à un tarif plus raisonnable), mais les deux pièces de dix euros (!) que je croyais avoir vues n’en étaient pas : soit c’étaient des pièces de monnaie étrangères, soit c’étaient des pièces mécaniques, et j’avais dû me les faire refiler parmi la monnaie rendue par un distributeur, puisque je regarde toujours ce qu’on me rend quand je paie en liquide (sauf que dans le monde éveillé, je regarde aussi ce qu’on me rend au distributeur ; mais la dernière fois que j’ai dû me servir d’une de ces machines remonte probablement à plus longtemps encore que la dernière fois que j’ai payé une place de cinéma). Et comme je faisais part à la guichetière de mon intention de les refourguer à un distributeur à l’occasion, elle m’expliquait que les machines ne les prendraient pas (admettons, mais comment se fait il qu’on les trouve parmi la monnaie qu’elles rendent, alors ?).
Le couple de petits vieux qui faisait la queue derrière moi prenait pitié de mon cas et proposait de payer ma place (au lieu d’une des leurs !) pour la présente séance, mais j’ai refusé.
Heureusement, dans le fond je n’avais pas vraiment envie d’aller au cinéma (j’étais surtout vert de m’être fait enfler de vingt brouzoufs) ; en plus, le film s’appelait Le fugitif, et si c’était bien celui avec Harrison Ford sorti il y a plus de vingt ans, je l’avais déjà vu (mais pas en salle certes, contrairement à ce dont je croyais me souvenir).

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Changement d’édition

Pour ceux qui en seraient restés à AD&D2 et voudraient franchir le pas vers « D&D3 », un livret de conversions officiel est téléchargeable gratuitement… plus de quinze ans (et deux éditions et demi) après la sortie du D20 System.
Personnellement, j’en suis toujours à AD&D1 ; mais il faudrait que je me penche un peu plus sérieusement sur le 2…

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Encore une grande découverte médicale !

C’est un sophisme, mais ceci m’a amusé quand même.

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Fumer tue. Et le JdR rend fou.

Game Masters are assumed to follow what’s written in those rulebooks, even though almost every RPG states that the rules are really just guidelines. This throwaway line in the introduction or preface of the book is essential… and yet, like the warning label on a pack of cigarettes, it has little impact on most people.

Venger As’Nas Satanis, How to Game Master like a Fucking Boss

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Sous le radar : Nawather

Dans la catégorie metal oriental, après Myrath j’ai jeté une oreille à un autre groupe tunisien, Nawather, qui vient de sortir son premier album, Wasted Years (a priori uniquement en version numérique).nawatherwastedyearsC’est assez inégal, avec une voix féminine claire, et des grunts qui ne sont pas à mon goût.
Extrait :

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Kro en résumé : La chevauchée fantastique

Stagecoach
(1939)

Grand classique N&B du western, de John Ford et avec John Wayne jeunechevaucheefantastiqueCe film est également cité comme l’une des inspirations majeures de Firefly : en effet, il montre un groupe de neuf personnes voyageant à bord d’un vaisseau spa… d’une diligence à travers une contrée infestée de Reav… d’Apaches. Mais les similitudes se bornent à peu près à ce que je viens d’énoncer.
La plupart de ces neuf personnes cachent des secrets qu’on va découvrir au fil du film. Et bien entendu, les Apaches vont leur tomber dessus…
C’est un western plutôt sympathique, même s’il a vieilli. Mais si votre seule motivation pour le regarder est ses liens généalogiques avec Firefly, laissez tomber.

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Kro en résumé : Anaconda

Film de monstre (1997)anacondalepredateurUne expédition ethnologique dans l’Amazone, partie en bateau à la recherche d’une tribu mystérieuse, recueille à son bord un type qui n’a qu’une obsession : capturer un énorme anaconda. Du coup, il va les amener sur le territoire de l’animal, qui va bien entendu les tuer l’un après l’autre.
Biologiquement parlant c’est complètement n’importe quoi, et pas seulement en ce qui concerne les anacondas, qui font en outre TRÈS artificiel, très machin en plastique.
C’est profondément nul, je me suis fait chier d’un bout à l’autre, je me demande encore pour quelle raison j’ai pu croire que ce serait un film vaguement regardable.

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