Cours après moi shérif

Voici un article assez intéressant sur la gestion des poursuites en JdR.

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Sale temps pour les Michel…

Aujourd’hui, c’est Michel Galabru qui a cassé sa pipe, à l’âge plus respectable de 93 ans.

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Star Trek : The Rediscovered Country

Je viens de retomber sur cette page qui dégueule de matos pour les versions LUG de Star Trek (et le reste du site vaut également le détour).

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Que tu l’eus ?

J’en avais déjà fait certaines moi-même ; ceci m’a donc amusé.

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Marcher dans la boue ne le gênera plus…

(pour ce qui est de pourrir dedans, c’est un autre sujet)

Dans un genre quelque peu différent de ce qu’on écoute habituellement ici, le chanteur Michel Delpech est mort hier d’un cancer. Il allait avoir soixante-dix ans à la fin du mois.

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Extension du bilan

Quelques éléments pour compléter le bilan rôludique de l’année écoulée :

Je m’inquiétais au sujet du zine Protodimension Magazine, consacré à Dark Conspiracy et autres JdR fantastique-contemporain : ils viennent de publier leur numéro 24, disponible au format *.pdf comme d’habitude, mais aussi, et c’est une nouveauté, au format *e.pub pour ceux qui préfèrent.

Si l’on en croit le dernier point mensuel publié par Pelgrane Press, TimeWatch n’est pas encore mort ; mais il n’est pas encore sorti non plus (et vu qu’ils n’annoncent même pas de date, je pense qu’il est raisonnable de s’attendre à ce qu’il ne sorte pas avant encore un bon moment ; ptêt même pas cette année).

Shannon Appelcline, l’auteur de Designers & Dragons (dont je suis actuellement plongé dans la deuxième édition), dresse lui aussi un bilan de l’année 2015.

Agent of the Imperium, le roman travellerien de Marc Miller est désormais disponible en version électronique. Pour ma part, j’attendrai la version papier pour le lire.

Enfin, un ajout à mon bilan : j’avais oublié de faire remarquer que la campagne Pathfinder / « D&D4 » adaptée de Santiago de Mike Resnick n’avait pas vu la publication du moindre nouvel épisode depuis le 2 octobre 2014 pour le numéro 4. La campagne devant compter onze épisodes, on est encore bien loin du compte. Et comme il n’y a pas d’informations fraîches sur le site officiel, je crains fort qu’elle ne figure désormais parmi ces ambitieuses campagnes dont on n’a jamais eu droit à la fin.

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Kro en résumé : la trilogie Paradox

Paradox 1
Fortune’s Pawn
Rachel Bach
Orbit
ISBN 978-0-356-50235-9
© 2013 by Rachel Aaron
320 pagesœF$¿Æ‘$8Òò¤»däå¸R8BIParadox 2
Honour’s Knight
Rachel Bach
Orbit
ISBN 978-0-356-50236-6
© 2014 by Rachel Aaron
358 pages

Le titre est bien « Honour‘s Knight » ; je n’ai pas trouvé d’image de la vraie couverture en ligne

Paradox 3
Heaven’s Queen
Rachel Bach
Orbit
ISBN 978-0-356-50237-3
© 2014 by Rachel Aaron
373 pagesœF$¿Æ‘$8Òò¤»däå¸R8BITrilogie de SF interstellaire en anglais

La narratrice, Deviana Morris (Devi), est une jeune mercenaire de 27 ans, très compétente, équipée d’un modèle haut de gamme d’armure de combat motorisée (powered armor), qui occupe un poste d’agent de sécurité à bord du vaisseau d’un négociant interstellaire réputé pour avoir la poisse. En apparence, ça rappelle un peu le petit groupe de persos à bord d’un vaisseau marchand, un grand classique du JdR de space opera (Traveller en particulier) : il y a le négociant lui-même (le capitaine), sa fille (une gamine), un pilote (un ET qui ressemble à un grand oiseau), une navigatrice qui plane quelque peu, une mécano qui s’occupe également de la cargaison, un toubib (un ET qui ressemble vaguement à une sorte de gros lézard anthropophage), deux agents de sécurité en armure motorisée, et un cuistot. Mais Devi va vite remarquer que le négociant ne négocie pas grand’chose, et que le cuistot est bien mystérieux…
Il y a des pouvoirs psioniques (basés sur une énergie mystérieuse, le plasmex), les vaisseaux « sautent » dans l’hyperespace (où ils sont isolés dans une sorte de bulle, un peu comme à Traveller (mais les sauts ont une durée variable selon la distance parcourue)), une poignée d’espèces ET, des bio- et/ou nanotechnologies, et tout ça est plutôt prenant au départ. Plusieurs aspects m’ont évoqué Traveller, ce qui est probablement de simples coïncidences (enfin, pas forcément complètement, puisque l’auteure, dans une interview à la fin du premier tome, déclare s’être sur un point inspirée de Warhammer 40.000 ; donc elle pourrait fort bien connaître Traveller).

Le premier volume met en place le décor (avec l’arrivée à bord du vaisseau) et les personnages. Petit à petit, Devi lève de petits coins du mystère dans lequel elle se retrouve plongée (et fait preuve de ses grands talents professionnels).

Malheureusement pour elle, elle en sait désormais un peu trop, ce qui fait qu’à la fin de ce premier tome, elle a droit à un lavage partiel de cerveau, et qu’elle a donc oublié ce qui lui est arrivé récemment (et en particulier la plupart de ce qu’elle avait découvert). Mais au tiers du second tome, on lui rend ses souvenirs, on lui explique ce qui se passe vraiment (son patron n’est pas un négociant interstellaire, effectivement, mais ça on s’en doutait ; lui et son équipe font partie d’une organisation internationale secrète qui lutte contre un phénomène mettant en péril des planètes entières), et c’est là que les choses se compliquent pour elle, pasque plusieurs factions cherchent à la manipuler (voire à carrément l’éliminer), et certaines sont vraiment très puissantes… On découvre aussi l’existence d’une terrible menace pesant de manière aléatoire sur tous les mondes et contre laquelle n’existe aucune parade vraiment efficace, mais un concours de circonstances survenu lors du premier tome fait que Devi pourrait faire partie d’une éventuelle solution.

Dans le troisième tome, Devi devient dans ce jeu qui la dépasse la pièce maîtresse sur laquelle tout le monde cherche à mettre la main, à n’importe quel prix et sans lésiner sur la violence ; tandis qu’elle essaie de jouer cavalier seul, et apparemment à l’encontre des intérêts de tout le monde.

Je disais que tout ça était plutôt prenant au départ. En effet, après ça se gâte. Le problème principal est que tout repose sur une histoire de plasmex. C’en est à un tel point que ça me donne l’impression d’être quelque chose de purement magique. Du coup, j’ai bouclé ma lecture sur un sentiment de déception. C’est encore un de ces space operas cohérents qu’un phénomène surnaturel omniprésent vient gâcher (un peu comme dans Rupture dans le réel de Peter F. Hamilton, sauf que chez Hamilton la qualité de la SF rattrapait nettement mieux le coup), et je trouve ça d’autant plus regrettable que justement, hors plasmex la SF de Bach me plaisait assez.
Oh, ça se laisse lire quand même, on parvient à peu près à s’intéresser aux péripéties de l’histoire jusqu’au bout (le chapitre de conclusion est un peu faiblard). Mais l’intérêt est moindre que si on en était resté à de la SF sans « magie ».
Ceci dit, on pourrait certainement tirer de tout ça quelque chose d’intéressant pour MEGA.

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Retour à la Table Ronde

Le JdR arthurien Hidden Kingdom, publié en 1985 chez New Rules Inc, pourrait être réédité, puisqu’une campagne de financement participatif vient d’être lancée dans ce but.
Apparemment, il reste aux auteurs cinq exemplaires neufs de la première édition, puisque le palier de financement le plus élevé s’accompagne d’un de ces exemplaires. Ça pourrait intéresser les collectionneurs, même si c’est un peu cher à mon goût (mais de toutes façons, je n’avais pas l’intention de participer).

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Et la SF, alors ?

Un fidèle lecteur m’ayant demandé si je ferais sur le blog un bilan annuel dans le domaine de la SF, je lui ai répondu par la négative. Au bénéfice de tous, voici les raisons de mon refus :

– je ne me tiens pas du tout au courant de l’actualité des sorties SF, contrairement à ce que je fais pour la musique par exemple ; tout ce dont je pourrais parler dans un éventuel bilan serait donc des découvertes plus ou moins fortuites, alors qu’un chef d’œuvre aurait très bien pu paraître que je ne découvrirais que des années plus tard ;
– je ne lis pas forcément les nouveautés dans l’année de leur parution, même quand je me les suis procurées rapidement ;
– je lis aussi bien en français (natif ou traduit) qu’en anglais (contrairement au JdR où je ne lis en français que la production francophone) : si je panache entre sorties en anglais, sorties en français et traductions vers le français, tout ça va donner un bilan pour le moins disparate… ;
– (spécifiquement pour 2015) je n’ai encore acheté ni lu aucun livre de SF paru cette année ;
– je ne lis pas aussi vite que je le voudrais, donc même si je suivais l’actualité des parutions (ce qui me créerait probablement des problèmes avec mon banquier, sans parler de la saturation de la partie SF de ma bibliothèque), je n’aurais certainement pas fini de lire tout ce qui me paraissait intéressant à la fin de l’année.

Donc finalement, le seul bilan annuel que je pourrais faire, sorti de la liste des décès les plus notables, serait une sélection de mes meilleures lectures de l’année (ce qui, pour 2015, couvrirait sauf oubli de ma part un éventail allant de 1961 à 2014, et incluant un certain nombre de titres épuisés). Je ne pense pas qu’un tel bilan présente un réel intérêt.

J’aurais effectivement beaucoup aimé pouvoir faire des bilans annuels en SF ; mais pour cela, et indépendamment des contraintes financières et du temps nécessaire à toutes ces lectures, il me faudrait avant tout disposer d’une bonne source d’information sur les parutions anglophones et francophones dans le domaine, ce qui n’est hélas pas le cas actuellement.

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L’heure des bilans (2) : 2015 en musique

Dans la rubrique nécrologique du rayon musical, on retiendra entre autres pour 2015 les noms de B.B. King, de Phil Taylor et de Lemmy Kilmister.

Côté dissolutions, il y aura donc Motörhead (à cause de la mort de Lemmy…), Sister Sin et Arven.
J’ai également appris que Hëssler avait remplacé sa nouvelle hurleuse par un hurleur, ce qui à mes oreilles enlève au groupe tout son intérêt.
J’ai aussi eu quelques inquiétudes au sujet de Nightmare suite au départ des frères Amore, mais ils ont recruté Magali Luyten (ex Virus IV et Beautiful Sin) pour reprendre le crachoir, et cet excellent choix m’a rassuré. Il me tarde donc de pouvoir écouter ce que le nouveau Nightmare va donner…
Côté reformations, il y aurait bien celle de Sacrilege, mais bien que je ne l’ai appris que cette année, elle date en réalité de 2014.

La production musicale de 2015 a été assez faible : à peine plus de soixante albums notables (dont deux que je n’ai toujours pas réussi à me procurer, même si j’ai quand même réussi à en écouter un). Les années précédentes avaient été plus prolifiques.

L’album de l’année est sans conteste Endless Forms Most Beautiful, de Nightwish, leur premier avec Floor Jansen au crachoir (mais espérons le, loin d’être le dernier). Elle est assurément et de loin la plus grande voix féminine du circuit actuel, et elle va enfin permettre de faire cesser la guerre entre partisans d’Anette et de Tarja, en mettant tout le monde d’accord et en faisant oublier ses deux prédécesseures (ce qui n’était pourtant pas une mince affaire).endlessformsmostbeautifulIl devance dans l’ordre Disclosure de Wildpath (sans doute le groupe dont les progrès m’ont le plus épaté cette année, même si en réécoutant leurs précédents albums, ça n’est pas complètement surprenant), Battering Ram de Saxon (toujours bien placés, mais qui courent après la première place depuis 2007 et The Inner Sanctum), et Unholy Savior de Battle Beast.
Et à la cinquième position de mon top 5, je place le premier album de la révélation de l’année : Songs of Love and Death de Beyond the Black.
Parmi les albums les plus dignes d’intérêt de cette année 2015, on citera aussi ceux de (dans l’ordre alphabétique) Amorphis, Blind Guardian, Girlschool, Helloween, Lady Beast, Leaves’ Eyes, Moonspell, Motörhead, Sacred Blood, Sirenia, Tank, U.D.O., WASP, Whyzdom, Witches et Zandelle.
Hors du metal, on mentionnera House of Lords, Joe Satriani et UFO.
Et une mention spéciale pour le retour de T’Pau, même si leur nouvel album est en deçà de ceux des groupes précédemment cités.
Une bonne année donc pour la qualité globale, qui compense la quantité moindre. Et dans le fond, c’est beaucoup mieux ainsi.
On notera que les groupes français tirent fort bien leur épingle du jeu en 2015, puisque j’en ai retenu trois dans ma liste, dont l’un a même occupé la première place jusqu’à la sortie du Nightwish (mais Yotangor reste muet, à mon grand regret ; je commence même à me demander sérieusement s’ils existent encore).

Ce qui compense aussi la quantité moindre, ce sont les rééditions de vieux groupes de metal français chez le label grec No Remorse : cette année on a eu droit à Présence, Steel Angel et surtout Titan, et ils annoncent Mistreated pour janvier 2016 (et le groupe anglais Masque pour une date encore indéterminée). Citons aussi (mais pas chez No Remorse) la chouette compile quatre disques de Golden Earring.

En très bof, car il y a aussi eu du bof, je citerai Bob Dylan, Def Leppard et Zazie.

Mais dans l’ensemble donc, 2015 aura été une fort bonne année sur le plan musical.

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