S’il te plait, dessine moi un mouton…

Ou autre chose, c’est comme vous voulez.
Voici le site de Christine Rousseau, l’artiste qui m’a fait l’honneur d’illustrer mon scénario Rêve de Dragon pour le défi à la c*n de la Cour d’Obéron.
Si vous avez des illustrations à faire faire, demandez lui : elle serait peut-être partante…

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Kro en résumé : Thieves’ World (D20)

Gamme de cinq suppléments pour « D&D » 3.5 chez Green Ronin Publishing, adaptant les nouvelles de la série med-fan’ Thieves’ World, ayant pour cadre la ville de Sanctuary

Thieves’ World Player’s Manual
A Campaign Setting Sourcebook for the D20 System
Lynn Abbey, Gary Astleford, Patrick O’Duffy, Robert J. Schwalb
ISBN 1-932442-47-2
GRR1801
© 2005 Green Ronin Publishing
192 pages, couverture rigidethievesworldplayersmanualLa description de la ville (aux deux périodes des nouvelles) est courte mais plutôt bien faite, malgré un plan insuffisant. Mais l’ouvrage contient surtout une quantité non négligeable de règles, en particulier quelques modifications pour mieux coller au contexte, et un progrès majeur : le passage à la trappe de l’archaïque système des alignements.
J’ai une impression assez mitigée sur ce bouquin : d’un côté, il me parait plutôt bien fait, mais d’un autre côté, à part la courte description de la ville, une annexe sur les dieux et une autre présentant en une ou deux phrases les principaux personnages des nouvelles, il ne contient en fait que des règles (avec occasionnellement un élément de contexte glissé à travers).

Shadowspawn’s Guide to Sanctuary
A City Sourcebook for the Thieves’ World Campaign Setting
Aaron Rosenberg & Robert J. Schwalb
ISBN 1-932442-49-9
GRR1803
© 2005 Green Ronin Publishing
253 pages, couverture rigideshadowspawnsguidetosanctuaryPour le contexte, il faut se référer au Shadowspawn’s Guide to Sanctuary (SGS), qui décrit comme son nom l’indique la ville de Sanctuary.
Le bouquin est assez dense et bien rempli. Il propose : un historique de la ville ; une description (qui traite des deux époques, mais met nettement l’accent sur la plus récente) accompagnée de deux plans de Sanctuary (un pour chaque époque), chacun sur une double
page ; la description des environs, accompagnée d’un plan ; la description avec caracs d’une tripotée de personnages des nouvelles, pour chacune des deux époques (en tout, ça occupe près de 90 pages ; ça fait beaucoup de monde, et c’est difficile de s’y retrouver quand on n’a pas lu les nouvelles ; et puis ça fait un peu « syndrome Forgotten Realms », avec des PNJ importants partout dans la ville) ; un chapitre sur Sanctuary pour le D20 System et sur l’utilisation de Sanctuary comme cadre de JdR (avec quelques idées de scénarios) ; des caracs de PNJ typiques (mendiants, gardes, etc…) ; et de nouvelles options pour la création de persos.
C’est un bon supplément, qui vient à point combler les lacunes du précédent, et qui tient aisément la comparaison avec le Thieves’ World de Chaosium (1981).

Thieves’ World Gazetteer
A Thieves’ World Sourcebook for the D20 System
Lynn Abbey, Brian Campbell, Patrick O’Duffy, Robert J. Schwalb
GRR1804
ISBN 1-932442-50-2
© 2006 Green Ronin Publishing
144 pagesthievesworldgazetteerCe supplément décrit le monde s’étendant tout autour de Sanctuary. Ce monde n’a jamais vraiment été décrit dans les sources officielles, mais le baratin de quatrième de couv’ déclare que « this sourcebook is 100% approved by Lynn Abbey and is canonical, making this book valuable for not only fans of the games, but also those of the anthologies ».
La description ne couvre qu’une partie du continent à la quasi-extrémité duquel se situe Sanctuary. J’aurais bien aimé avoir plus de cartes, pasque celle qui est fournie, souvent pas très détaillée, est finalement assez limitée.
En plus du monde « matériel », il y a un petit topo historique, un topo sur les autres plans (avec les règles d’adaptation pour importer ici des PJ d’autres mondes D20 System), un gros panorama des dieux, de nouvelles options pour les persos (en particulier pour jouer des persos appartenant à certains des peuples présentés ici), un petit bestiaire, et un index comme d’hab’ bien trop léger (pour ne pas dire indigent).
Un supplément qui permet de situer Sanctuary dans son cadre (au lieu que la ville ne soit « nulle part » et qu’on ne puisse pas en sortir, ou du moins pas s’en éloigner de plus de quelques kilomètres). Mais ce cadre reste finalement juste décrit dans ses grandes lignes.

Murder at the Vulgar Unicorn
A Thieves’ World Adventure for the D20 System
Owen K.C. Stephens
GRR1802
ISBN 1-932442-48-0
© 2005 Green Ronin Publishing
79 pagesmurderatthevulgarunicornVulgar Unicorn est le nom d’une taverne mal famée des bas-fonds de Sanctuary. Comme son nom l’indique, ce scénario tourne autour d’un meurtre commis dans l’établissement, meurtre dont les PJ sont accusés, puis sur lequel ils enquêtent, découvrant qu’un complot se trame derrière. Il se déroule à l’époque la plus récente du contexte et s’appuie sur les luttes de pouvoir de cette époque.
La description (avec plans) de la taverne figure aussi dans SGS.
J’ai franchement du mal avec ce qui est prévu pour impliquer les PJ dans le scénar : « Alors voilà, la justice vous soupçonne d’être impliqués dans le meurtre, donc elle vous ordonne d’enquêter officiellement dessus ». Ouais, c’est ça, c’est sûr que ça me parait on ne peut plus cohérent comme décision…
Le scénar lui-même m’a semblé correct, mais nécessite probablement quelques aménagements pour le rendre plus « fluide ». Sans compter ceux qui seraient nécessaires pour l’utiliser ailleurs qu’à Sanctuary à l’époque « récente », car il s’appuie quand même pas mal sur la situation politique de ce cadre.

Black Snake Dawn
A Thieves’ World Adventure for the D20 System
Robert J. Schwalb
GRR1806
ISBN 1-932442-87-1
© 2006 Green Ronin Publishing
63 pagesblacksnakedawnScénario de haut niveau pour l’époque « classique » de Thieves’ World (plus précisément pour celle qui correspond au supplément Chaosium Thieves’ World Companion (1986)).
C’est un scénario d’enquête, et la motivation des PJ laisse là aussi à désirer : « alors les gardes vous emmènent de force au palais où les autorités, qui ne cachent pas leur mépris pour des pouilleux comme vous, vous confient une mission… ».
Il s’agit de retrouver une jeune étrangère de haute caste, qui a disparu. Mais (sans que les PJ s’en doutent, du moins au départ) l’enquête doit aboutir en un temps limité : un peu plus d’une nuit ; car il y a derrière tout ça une sombre cérémonie magique.
Un scénar apparemment correct (à part le problème de l’implication des PJ), mais qui est ancré dans les particularités du contexte sanctuarien. Il me parait meilleur et plus facile à recycler ailleurs que le précédent.

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Un ancien espoir

De toutes façons, je ne serais pas allé le voir au cinéma.

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Actualité rôludique de ces derniers jours

Un nouveau scénario (martien, malgré son titre) pour la nouvelle édition de Space 1889 est désormais en vente sur DrivethruRPG (oui, DrivethruRPG, pasque RapideJDR me semble avoir disparu… de toutes façons c’était la même chose), une journée à peine après avoir été mis à disposition des souscripteurs.

Phersu s’est lancé depuis lundi dans une étude approfondie de Space Quest (trois épisodes parus). On ne peut qu’admirer son abnégation, la petite taille de la police de caractères du jeu ne m’ayant vraiment pas inciter à pousser plus loin que la simple lecture que j’en avais faite il y a deux ans et demi quand j’avais réussi à me le procurer (quel contraste avec Star Frontiers, qui a récemment fait l’objet d’un billet beaucoup plus laconique chez Jérôme, et qui était pour sa part beaucoup mieux présenté et donc beaucoup plus agréable à lire).

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Corbeaunatus

Écouté récemment Raben im Herz, le nouveau Coronatus.rabenimherzJe ne peux pas dire qu’il m’ait enthousiasmé. Oh, il est correct certes, mais très moyen. Je trouve que ça fait plusieurs albums que le groupe stagne, et je me demande si je vais continuer longtemps à le suivre.
Extrait :

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Kro en résumé : Les bérets verts

The Green Berets
(1968)

Film de guerre sur la guerre du Vietnam, sorti en plein pendant ladite guerrelesberetsvertsCe film peut être qualifié de film de propagande à la gloire de l’engagement américain au Vietnam, et particulièrement des forces spéciales (les bérets verts du titre).
Le film est long (2 h 21 mn) et se compose en gros de trois parties : la première se passe à Fort Bragg aux États-Unis pendant les préparatifs de départ des troupes du colonel Kirby (John Wayne), et explique pourquoi les États-Unis interviennent au Vietnam (comme rempart contre les communistes). La seconde partie se déroule dans un camp en cours de fortification, situé en pleine jungle et assiégé par les viet congs. Kirby est flanqué d’un journaliste opposé à l’engagement américain au Vietnam, mais bien entendu les horreurs de la guerre et les exactions des viet congs dessillent ce brave reporter. Dans la troisième partie, Kirby et un commando des forces spéciales s’emparent d’un général nord-vietnamien.
C’est trop long (y avait de quoi faire deux films), le message politique n’est pas exactement à mon goût, et les explosions projettent les corps sans les déchiqueter. Sinon, c’est plutôt bien documenté et ça se laisse bien regarder comme film de guerre, pourvu qu’on puisse passer outre le message politique.

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Kro en résumé : La prisonnière du désert

The Searchers
1956

Western de John Ford avec John Wayne et Natalie WoodlaprisonnieredudesertEn 1868 au Texas, des Comanches attaquent la ferme du frère d’Ethan Edwards (John Wayne), tuent tout le monde sauf ses deux filles qu’ils embarquent. Un posse se lance à leur poursuite mais finit par abandonner, et Edwards, un bon gros raciste anti-indiens, continue la traque pour récupérer la seule survivante de ses deux nièces, seulement accompagné du fils adoptif de son frère (qui a un huitième de sang cherokee et qu’il refuse de considérer comme son neveu). Deux hommes entre qui le courant passe mal et que beaucoup de choses opposent : Edwards est un monomaniaque obsédé par cette traque et par son racisme anti-indiens, et son compagnon craint qu’il ne tue sa nièce au lieu de la secourir, la considérant désormais comme une Indienne. La traque durera plus de cinq ans.
C’est un fort bon western aussi, mais ce n’est pas à mes yeux le monument du western que tout le monde semble s’accorder à reconnaître. Et puis il y a le problème du message transmis : je présume que le film se voulait antiraciste, mais si on ne l’est pas avant de le regarder, je doute qu’on le perçoive ainsi, bien au contraire : pasqu’après tout, keskispasse dans ce film ? De méchants Indiens massacrent une famille de gentils blancs et enlèvent une petite fille (à qui ils vont laver le cerveau), et de gentils blancs tentent de la libérer de ses geôliers. De qui croyez vous que le spectateur va spontanément prendre le parti ? Au moins, Le vent de la plaine montrait ses Indiens sous un meilleur jour, et ses blancs sous un jour moins flatteur…

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Kro en résumé : Le vent de la plaine

The Unforgiven
1960

Western avec Burt Lancaster, Audrey Hepburn et Audie MurphyleventdelaplaineLa famille Zachary vit dans une ferme en plein milieu de la plaine. Elle se compose de la mère et de ses quatre enfants (trois gars et une fille, Rachel). Mais Rachel a été adoptée, et elle est indienne (mais seule sa « mère » le sait). D’ailleurs des Kiowas viennent en ambassade pour la récupérer. Ajoutons un mystérieux cavalier (blanc) qui semble tout savoir des origines de la jeune femme et marmonne des choses à propos d’une vengeance divine. Le mystère des origines de Rachel, sur fond d’un meurtre commis par les Indiens et dont elle est rendue responsable (meurtre dont la « logique » dans l’histoire est plus que discutable, et c’est un euphémisme…), va créer des tensions très graves entre les blancs, et les Zachary vont donc se retrouver seuls chez eux pour soutenir un siège kiowa.
C’est un fort bon western, mais ce n’est pas l’EXCELLENT western dont je croyais me souvenir.

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Kro en résumé : L’encyclopédie du hard rock des 70’s

L’encyclopédie du hard rock des 70’s
Denis Protat
Éditions Alternatives, © 2008
ISBN : 978-286227-548-2
192 pages

Recensement non exhaustif des disques de hard rock (au sens anglo-saxon du terme) parus de 1967 à 1982encyclohardrock70sLa quatrième de couv’ évoque « plus de 1800 groupes et 4000 disques du monde entier » (je n’ai pas recompté). Le panorama des groupes inclus est très vaste et qu’il y en a pour tous les goûts (y compris pour les sectaires qui se ferment dès qu’on parle de hard rock). Il y a même des groupes non hard rock qui sont mentionnés pour l’influence qu’ils ont eu sur cette musique. Le panorama n’est évidemment pas exhaustif, mais il représente quand même un boulot impressionnant.
Une référence impressionnante et fort utile malgré ses quelques défauts, dont le principal est qu’elle aurait pu être plus complète, à défaut d’être exhaustive.

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Kro en résumé : Hard’n’heavy

Hard’n’heavy
1966-1978
Sonic attack
Jean-Sylvain Cabot, Philippe Robert
ISBN : 9782915378948
© éditions Le mot et le reste, 2009
240 pages

Hard’n’heavy
1978-2010
Zero tolerance for silence
Jean-Sylvain Cabot, Philippe Robert
ISBN : 9782360540105
© éditions Le mot et le reste, 2010
264 pages

Recueil en deux volumes proposant une histoire rapide du rock dur et une sélection d’albums pour l’illustrerhardnheavy1hardnheavy2Le terme hard rock est employé ici dans un sens beaucoup plus large que celui qu’on lui donne habituellement en français. Après une présentation historique rapide, vient un panorama du genre au travers d’une sélection d’albums de groupes très variés (103 dans le premier tome et 108 dans le second ; un seul album par groupe et par volume).
On trouve dans ce panorama aussi bien les grands noms du genre que des précurseurs en grande partie oubliés (dont un paquet que je ne connaissais même pas de nom) et des groupes que je n’aurais jamais inclus sous l’étiquette hard rock, même au sens anglo-américain du terme.
Le metal symphonique est le grand absent.

Le premier volume est intéressant et permet pas mal de découvertes « historiques ». Le second l’est beaucoup moins à mes yeux : je connaissais déjà ce que je considère comme écoutable dans son panorama, et le reste (grunge, stoner, sludge, hardcore, grindcore, black metal, metal extrême et autres sons des années ’90) ne m’intéresse pas (mais constitue le plus gros du contenu). Si ce type de musiques vous intéresse, vous aurez certainement un avis différent du mien, mais si vous en êtes resté au rock dur des origines aux années ’80 (et à ses variantes plus récentes, au nombre desquels je compte le metal symphonique), le deuxième tome n’est pas pour vous.

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