Tékumel redécouvre l’imprimerie

The Man of Gold, le premier des cinq romans tékumelani du professeur Barker, est à nouveau facilement disponible grâce à la Tékumel Foundation.
J’espère qu’ils vont rapidement faire de même avec les autres, et plus particulièrement avec Lords of Tsamra et Prince of Skulls, qui ne sont plus disponibles qu’en occase et à des prix prohibitifs, mais qui manquent à ma bibliothèque…

Publié dans SF | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Ma moustache en frémit

Je ne me sens pas vraiment légitime pour commenter la mort à l’âge de 83 ans d’Omar Sharif, puisque je crois que je ne l’avais vu que dans Lawrence d’Arabie (et aussi bien sûr les pubs pour le tiercé).

Publié dans J'ai pas la télé | Marqué avec | 2 commentaires

Kro en résumé : Sinbad

Sinbad
(2012)

Série télévisée britannique en douze épisodes, empruntant le nom de son personnage principal aux Mille et une nuits et se parant de vagues oripeaux orientauxsinbadSinbad, voyou de Bassorah, maudit par sa grand-mère après avoir (bien involontairement) été à l’origine du meurtre de son frère, ne peut plus rester à terre plus d’un jour et une nuit. Il s’embarque donc comme passager clandestin à bord d’un navire, la Providence (dont le nom est écrit dessus en alphabet latin), et vit une succession d’aventures après qu’une tempête n’ait laissé qu’une poignée de survivants à bord : le gros cuistot (qui n’a pas de nom et ne quitte jamais le bord) ; Anouar, le jeune médecin du bord ; Gunnar, un marchand scandinave ; Nala, une jeune africaine de haute caste ; Rina, une voleuse qui s’est retrouvée coincée à bord quand le navire a quitté le port ; et Sinbad bien sûr (jeune merdeux tête à baffes dont j’ai du mal à comprendre comment il devient, et rapidement qui plus est, le chef naturel du groupe, vu que ça n’est quand même franchement pas explicite à l’écran et qu’il y en a d’autres qui ont plus que lui la carrure de la fonction).
Certes les navires ne sont pas des embarcations occidentales ; mais on n’en est pas moins dans un Orient de pacotille, pasque très vite ça se dégrade plus ou moins fortement. Outre le lama déjà évoqué sur cet écran, j’ai été tout particulièrement choqué par le fait qu’ils se rendent (toujours à bord de la Providence) à Malte (où la capitainerie du port est ornée d’un énorme Harbour Master et le fronton de la taverne d’un Tavern of the Golden Star, inscriptions tellement dans le ton de l’époque) dans l’un des derniers épisodes, ce qui, sans débarquer ni contourner le cap de Bonne Espérance, me semble être un sacré exploit (exploit dont rien ne nous est montré, dit, ni même évoqué) en l’absence du canal de Suez…
Par ailleurs, ce sont des Mille et une nuits sans Islam. J’imagine que c’est pour éviter des problèmes par les temps qui courent, mais je trouve ça nul comme choix (d’autant qu’à Malte on trouve par contre un monastère dont les occupants arborent des croix leur pendant sur la poitrine…).
J’abordais ça sans a priori ni attentes particulières (autres que celle de voir une bonne série sur le personnage de Sindbad, fut-il réinterprété quelque peu), mais j’ai été salement déçu : c’est plutôt moyen voire bof si vous êtes bon public (à part quelques épisodes comme celui avec la sirène), et je ne digère franchement pas cet Orient à deux balles (en fait, je crois que c’est surtout là qu’est mon problème avec la série ; si ç’avait été un bête contexte med-fan’ créé spécialement pour ça et si ça n’avait pas repris le nom de Sindbad, je ne l’aurais bien évidemment pas regardée (vu que c’est à cause de Sindbad que je me la suis infligée), mais ç’aurait sans doute été beaucoup plus supportable). Mais ils auraient quand même pu faire un minimum d’efforts sur le cadre, il y a un certain nombre de grossièretés flagrantes qui auraient facilement pu être évitées, ça m’aurait évité de voir ma suspension of disbelief quant à l’Orient où évoluent les personnages se dissiper assez rapidement.
Le seul aspect qui m’a finalement « tenu en haleine » jusqu’à la fin de la série est la relation spéciale que le cuistot entretient avec le navire. Mais comme on ne nous explique rien à ce sujet (vu que la série a été abandonnée au bout de ces douze épisodes), ça ne vaut vraiment pas le coup que vous vous la farcissiez.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Colorado

Colorado

Western-spaghetti italien de 1966, avec Lee Van Cleef dans le rôle-titrecoloradoLe chasseur de primes Colorado Corbett se lance aux trousses d’un Mexicain surnommé Cuchillo, du nom de son arme de prédilection, qui a violé et tué une gamine de douze ans.
C’est un peu plus complexe que cette brève présentation pourrait le laisser croire, et à part Colorado qui se prend une balle dans le buffet presque à la fin du film sans que ça l’empêche ensuite de repartir à cheval au galop en se détachant dans le soleil sur le sommet d’une dune, c’est plutôt sympathique.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Retour vers le futur

Série de trois films de SF (voyage dans le temps) dont je n’avais jusqu’à présent vu que le premier

Retour vers le futur
Back to the Future
(1985)retourverslefuturUn ado américain de dix-sept ans, Marty McFly (incarné par Michael J. Fox, alors âgé de vingt-quatre ans… La différence d’âge ne se voit pas vraiment à l’écran, mais ça me gonfle toujours qu’on aille chercher, pour incarner des ados, des acteurs adultes qu’on s’efforce de rajeunir pour faire illusion), se retrouve projeté trente ans dans le passé à bord d’une machine à voyager dans le temps construite à partir d’une voiture par « Doc », personnage à l’allure de savant fou et à l’âge indéterminable, et tente de revenir à son époque, mais également de pousser ses parents dans les bras l’un de l’autre, alors qu’il a accidentellement empêché l’évènement lors duquel ils s’étaient rencontrés…
C’était plutôt un bon film à l’époque, ça l’est resté.

Retour vers le futur 2
Back to the Future Part II
(1989)retourverslefutur2Ce film enchaîne directement à la suite du précédent (avec simplement un changement d’actrice pour incarner Jennifer, la copine de Marty ; tandis que Michael J. Fox, qui s’est pris quatre ans dans les rides, est toujours censé incarner un ado de dix-sept ans), Marty et Doc vont trente ans dans le futur (le 21 octobre 2015, c’est bientôt), se font emprunter à leur insu la DeLorean par quelqu’un qui en modifie le passé, et reviennent dans un 1985 alternatif, puis essaient de rétablir leur propre ligne temporelle. Quand le film se termine, Marty est en 1955 et Doc en 1885, mais on nous annonce, bande-annonce à l’appui, une suite à venir.
Évidemment, côté prospective le film tombe un peu à côté : on attend toujours les bagnoles volantes et les skateboards du même genre, par contre le fax comme mode de communication, c’est franchement dépassé…

Retour vers le futur 3
Back to the Future Part III
(1990)retourverslefutur3Suite de la suite. Marty part en 1885 pour récupérer Doc et le ramener en 1985 avec lui. Tout ça est un prétexte pour nous faire un simili-western parodiant Clint Eastwood (et pas seulement dans Pour une poignée de dollars, mais aussi dans le rôle de l’inspecteur Harry).
La scène de petit déjeuner « automatisé » m’a fortement fait penser à celle du Lucky Luke Le bandit manchot, mais ça n’est ptêt qu’une coïncidence. Et on voit ZZ Top jouer à la kermesse de la ville.
C’est la suite du précédent et c’est indispensable pour boucler la série. Mais c’est aussi le plus faible des trois films, et il est heureux qu’ils n’aient pas poursuivi sur le filon pour nous en faire un quatrième (quoique par les temps qui courent, on peut s’attendre à tout…). L’intérêt principal est de voir comment des voyageurs temporels, naufragés à un niveau technologique plus bas que celui de leur époque de départ, se débrouillent pour réparer leur machine avec les moyens de l’époque (et un peu plus quand même, car il a fallu qu’on nous colle un super combustible inventé par Doc).

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Les tronches

Les tronches
(Revenge of the Nerds)

Comédie universitaire américaine de 1984lestronchesCe film raconte les déboires d’une bande de grosses têtes (nerds) arrivant à l’université, mis à l’écart et victimes de brimades et autres exactions de la part des jocks de l’équipe de football américain, jusqu’à leur revanche finale.
C’est vaguement amusant, caricatural pour les différents types d’étudiants et les aspects de la vie estudiantine américaine, et ça finit bien, avec les étudiants « différents » qui sont enfin acceptés tels qu’ils sont.
Le problème, c’est que moi, ce que j’ai vu dans ce film, c’est un monde dans lequel règne outrageusement la loi du plus fort, et où les héros ne réussissent à s’en sortir que pasqu’ils ont beaucoup de chance et de réussite et pasque c’est eux les héros du film : bref, j’ai trouvé ça plutôt déprimant.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Laisser un commentaire

Kro en résumé : The Thing

The Thing

Film de SF de 2011, prélude au film de Carpenter du même nom (1982)thing2011Il se passe juste avant les évènements de son ancêtre : à la (fictive) station antarctique norvégienne Thule, les scientifiques ont découvert un vaisseau spatial sous la glace, ainsi qu’un extra-terrestre congelé. Kate Lloyd (Mary Elizabeth Winstead), une jeune paléontologue américaine de l’université de Columbia, est recrutée en urgence pour accompagner un important scientifique norvégien qui se rend spécialement sur place avec son assistant pour examiner l’ET (que vient foutre une Américaine là-dedans, à part flatter le public amerloque, je me le demande franchement ; vous ne me ferez pas croire qu’il n’y a pas en Norvège de paléontologue capable de dégager un spécimen gelé). Évidemment, l’ET n’est pas mort du tout, il s’échappe de la glace tout seul comme un grand, s’avère capable d’imiter l’aspect de ses victimes, et le massacre commence.
Tout ce qui est censé être scientifique dans ce film oscille entre le grand et le petit n’importe quoi. Et je ne comprends toujours pas ce que font des armes de guerre (fusil d’assaut, lance-flammes, grenades) dans une base scientique en Antarctique.
Ce machin n’arrive pas à la cheville du film de Carpenter (mais c’était prévisible). Je l’ai même trouvé franchement mauvais (et le n’importe quoi scientifique a évidemment joué de façon non négligeable dans cet avis). Avec le recul et pour un spectateur bon public et qui n’aurait pas vu le film de Carpenter, ça se laisserait ptêt à peu près regarder. Cependant, les personnalités des différents protagonistes sont sous-employées (dommage, l’interaction entre le scientifique important sûr de lui et imbu de lui-même et la jeune paléontologue aurait pu donner des trucs plus intéressants ; du moins si le film avait été scientifiquement cohérent), et puis y a pas à dire, c’est juste une resucée du film de Carpenter avec plus d’effets spéciaux et deux personnages féminins (qui semblent un peu être là pour des raisons de quotas, bien que Kate Lloyd soit le personnage principal du film). Bref, un prélude qui n’apporte rien à sa suite préexistante.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Howard… une nouvelle race de héros

Howard… une nouvelle race de héros
(Howard the Duck)

Film de George Lucas (1986) adapté de la BD Howard the Duck (que je ne connais pas)howardOn continue dans la série des erreurs dont je savais pourtant que c’étaient des bouses à ne pas regarder.
Howard, un canard anthropomorphe (style Donald), vivant sur une planète de canards anthropomorphes dans une ville ressemblant à une ville américaine, dans un appartement ressemblant à un appartement américain (de l’époque du film), se retrouve brusquement aspiré à travers l’espace jusqu’à une ruelle de Cleveland (Ohio). C’est du à une expérience d’astrophysique ayant eu un raté ; mais quand le scientifique en charge de ladite expérience tente de renvoyer Howard chez lui, ça déconne et il (le scientifique) est possédé par une entité démoniaque qui compte utiliser tout ça pour faire venir sur Terre ses petits copains. C’est du n’importe quoi incohérent (vous me direz, le postulat de base du film est déjà gratiné) et c’est nul à chier.
On ne peut même pas essayer de rattraper le film en prétendant qu’il est destiné aux gamins (à cause de l’aspect de son personnage principal), car ce n’est pas franchement le cas.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Les Barbarians

Les Barbarians
(The Barbarians)

Film med-fan’ italien de 1987barbariansCe film est un navet. C’en est à un point tel que je me demande si ce n’est pas en réalité une parodie du genre. Mal scénarisé, mal joué, une histoire à deux balles, un dragon minable, des personnages stupides, des tas d’incohérences : à éviter, à part éventuellement à l’occasion d’une soirée nanars.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Mercenary second edition

Book 1 : Mercenary
Second Edition
Matthew Sprange
ISBN 978-1-908460-30-1
MGP 4000
copyright Mongoose Publishing 2014
132 pages

Supplément de règles sur les mercenaires et les militaires, pour Rikki-Tikki-Travellermercenary2ndeditionPar rapport à la première édition, il a été presque entièrement réécrit.
Un supplément peu passionnant (ça vient de son thème), avec quelques idées potentiellement intéressantes certes, mais qui sera à réserver aux amateurs de l’aspect militaire des choses. Et encore…
Sur le même sujet, Star Mercs, dans la gamme GURPS Traveller, est nettement plus intéressant.

Publié dans JdR, Kros | Marqué avec , | Laisser un commentaire