Le numéro 11 du Frontier Explorer, l’un des deux zines consacrés à Star Frontiers, est en ligne.
Il en va de même de la septième partie du panorama des JdR post-cataclysmiques par Lowell Francis, couvrant les années 2000 à 2002.
Le numéro 11 du Frontier Explorer, l’un des deux zines consacrés à Star Frontiers, est en ligne.
Il en va de même de la septième partie du panorama des JdR post-cataclysmiques par Lowell Francis, couvrant les années 2000 à 2002.
Dans la catégorie sous le radar, voici Hypocras, un groupe auquel je ne me serais JA-MAIS intéressé si Tonton Alias n’avait pas déclaré qu’il lui rappelait le groupe dans Germain et nous…, celui avec André-Marie le flûtiste.
Malheureusement, à l’écoute c’est pas franchement ça, la flûte est certes omniprésente mais le chant est trop guttural à mon goût, et finalement, le son que je mettrais sur les planches de Germain, ça serait plutôt Jethro Tull…
Ils ont mis leur album en libre écoute si vous voulez vous faire une idée par vous-mêmes :
J’ai accepté tout à l’heure de prendre un stagiaire pour deux demi-journées en mars ou avril.
Il est dans la même école que mon calamiteux stagiaire d’il y a cinq ans ; j’espère qu’il sera meilleur…
En tous cas, il a l’air plus carré, puisqu’il semble que cette fois-ci, j’aurai la convention de stage en main avant le stage lui-même.
On verra.
Ceci m’a amusé.
Et ça pourrait aussi s’appliquer au gouvernement d’un président élu pour appliquer une politique de gauche.
J’ai du mal à comprendre la logique dans la mesure annoncée aujourd’hui qui consiste à abaisser le seuil légal d’alcoolémie au-delà duquel on ne peut plus prendre le volant à 0,2 g/l de sang pour les jeunes conducteurs, mais PAS pour les autres.
Autant je peux comprendre qu’un jeune conducteur soit limité à 80 km/h, le temps qu’il acquière un peu d’expérience lui permettant de mieux maîtriser son véhicule (car le permis de conduire n’est qu’un permis, pas la validation de capacités à conduire correctement), autant là, je ne vois pas… Est ce qu’un conducteur plus expérimenté tient mieux l’alcool ? Est ce qu’on a le droit de boire plus « quand on est grand » ? Et pourquoi ne pas rétablir l’ancien seuil d’alcoolémie à 0,8 g/l pour les conducteurs ayant par exemple quarante ans de permis, tant qu’on y est ?
Non, franchement, la seule explication que je vois, c’est que c’est une décision ridicule et aberrante. Et à tout prendre, il aurait mieux valu descendre le seuil à 0,2 g/l pour tout le monde.
De toutes façons, qu’est ce que ça change ? Tant qu’il n’y a pas de contrôles, on peut bien mettre n’importe quel seuil, ça n’empêchera pas des chauffards complètement bourrés de prendre la route. Et des contrôles, mon constat personnel en quelques décennies de route (dont un certain temps à usage professionnel) est qu’il n’y en a jamais : la seule et unique fois où j’ai soufflé dans le ballon à un contrôle, c’était (je l’avais d’ailleurs déjà expliqué ici il y a quelques années) en traversant le chef-lieu du vignoble un jour de foire aux vins.
(Oui, je sais, mon titre était si facile que plein d’autres l’auront utilisé avant moi pour l’occasion)
Demis Roussos, le chanteur d’Aphrodite’s Child (et qui parait-il a fait ensuite une carrière solo), est mort hier. Il aurait eu 69 ans cette année.
L’homme des vallées perdues
Shane
(1953)
Western ayant fortement inspiré Pale Rider
Un mystérieux cavalier solitaire mais qui porte un nom (Shane) arrive dans une petite ferme, dans une vallée où les petits agriculteurs tentant de monter leur ferme familiale sont en butte au gros rancher du coin et à ses hommes de main et tentent de résister ensemble. Shane est embauché comme ouvrier agricole dans la petite ferme en question, où il fascine l’unique gosse d’une dizaine d’années.
À noter une chouette bagarre de saloon, et un tueur à gages joué par Jack Palance qui servit de modèle pour le rôle-titre de l’album de Lucky Luke « Phil Defer ».
Personnellement, j’ai préféré Pale Rider, sans doute en partie pasque je l’ai vu en premier, mais aussi pasque c’est un western plus moderne, et sans doute plus crade (ce qu’on appelle « gritty » quand on écrit dans le nouveau « Casus Belli » et qu’on veut se la péter avec un jargon plus ou moins angliche). Mais ça reste un bon western.
Du peu que j’ai pu lire sur internet, la V.F. me semble avoir salement appauvri plusieurs dialogues, donc ça serait plutôt un film à voir en V.O..
Pale Rider
(1985)
Western de et avec Clint Eastwood
Clint Eastwood incarne encore une fois un mystérieux cavalier solitaire sans nom (en fait un homme d’église) qui arrive fort opportunément dans une communauté de chercheurs d’or que le gros propriétaire terrien du coin (lui-même à la tête d’une grosse exploitation minière) cherche à faire fuir en les terrorisant, pour s’emparer de leurs placers ; ce qu’il était sur le point de réussir juste avant l’arrivée du cavalier sans nom.
C’est un vrai bon western « réaliste » et crade, avec de la violence et des morts.
L’homme des hautes plaines
High Plains Drifter
(1973)
Western de et avec Clint Eastwood
Clint Eastwood incarne un mystérieux cavalier solitaire sans nom, qui arrive dans une petite ville au milieu de nulle part, d’apparence tranquille mais qui cache un lourd secret (secret qui est en rapport avec le cavalier en question, qui va pour cette raison mettre la ville à feu et à sang, avec la bénédiction (forcée) des habitants).
C’est un bon western. Et comme je me souvenais vaguement de l’histoire (et donc, de la raison pour laquelle le cavalier sans nom agissait comme il le fait), je l’ai nettement plus apprécié, car je lui ai trouvé beaucoup plus de sens que lorsque je l’avais vu pour la première fois.