Malheureusement, ce dessin animé n’existe pas.
Malheureusement, ce dessin animé n’existe pas.
J’ai particulièrement bien aimé la dernière case de la planche d’aujourd’hui sur Saturday Morning Breakfast Cereal (mais le reste était bon aussi).
On dit souvent que ce qui se vend le mieux en JdR, c’est le jeu de base lui-même ; raison pour laquelle il est parfois intéressant financièrement pour l’éditeur de lancer une nouvelle édition au lieu de simplement faire un retirage du bouquin.
En voyant ce soir que Mongoose vient de sortir (en *.pdf seulement pour l’instant, mais la version papier est annoncée avant la fin de l’année) un nouveau bouquin de classe de perso pour Rikki-Tikki-Traveller (y a pas de classes de perso à RTT pourtant, mais vous voyez le genre), je me suis dit que peut-être qu’ils trouvaient encore du blé à se faire avec des suppléments de remplissage à la pelle, au lieu de faire une deuxième édition du bouquin de base. Et accessoirement, qu’il était surprenant que six ans après la sortie de RTT, ils n’en proposent toujours pas une deuxième édition.
Oniriquement seulement, hélas…
Car j’ai encore rêvé que je faisais une partie de JdR, la nuit dernière.
Cette fois-ci, je n’ai pas pris (car je ne l’ai pas eu) le temps de noter ce dont je me souvenais au réveil, donc les détails sont très flous. Je me souviens qu’il y avait deux de mes colocs du temps où j’étais étudiant : mon comparse habituel adepte du cui qui tue, et un que j’ai plus ou moins perdu de vue (même si on s’est revus épisodiquement à l’occasion), qu’on partait en voiture à travers la brousse pour aller faire une partie (ce qui signifiait qu’il y a un vivier de joueurs dans le coin, vivier dans lequel j’espérais pouvoir puiser pour remonter une tablée régulière), mais qu’une fois arrivés sur les lieux de la partie, j’avais été pour le moins déçu, car c’était une partie d’AD&D1 (bon, ça à la limite, c’est pas vraiment un problème) avec PLEIN de joueurs (genre, une douzaine facile, ce qui est beaucoup trop, même à AD&D), visiblement ancrés dans une façon de jouer archaïque (ce qui m’a souvent gêné chez bien des pratiquants d’AD&D à l’époque où on ne précisait pas encore de quelle édition il s’agissait), et du genre à modifier les règles avec des règles maison pas franchement bien senties au lieu de passer à un JdR avec de vraies règles de simulation.
Je me souviens que parmi tous ces joueurs il y en avait un (à lunettes et imberbe) que je connaissais déjà vaguement, car nous avions déjà joué ensemble une partie à la table d’un certain Manu (qui n’existe pas dans la vraie vie du monde éveillé).
Et puis c’est à peu près tout, car je me suis réveillé avant d’avoir pu me faire chier dans cette partie qui ne s’annonçait franchement pas sous de bons auspices…
Ceci m’a amusé.
Jusqu’au 21 août, un lot de *.pdf de Traveller époque Classic est disponible à prix réduit.
La version de base n’a pas un grand intérêt, la version Starter qui en constitue l’essentiel étant probablement toujours disponible gratuitement ; mais il y a possibilité de la compléter avec divers suppléments, dont la boîte Tarsus qui décrit la planète éponyme.
Drôle de rêve la nuit dernière.
Ça se passait dans un cadre universitaire, dans une sorte de grande salle de classe, ou de réunion, remplie de tables et d’une assistance nombreuse, et dans laquelle mon adjointe organisait une partie de démonstration publique pour présenter à un public de néophytes ès JdR le nouveau « D&D ».
Il y avait quatre joueurs : moi-même (assis à la gauche de la MJ), l’ouvrier qui réalise mes basses-œuvres à l’usine cette semaine, l’auteur de JdR Arnaud Cuidet (que je ne connais que de nom, et même pas par l’intermédiaire de ses publications), et le quatrième était peut-être (mais c’est pas sûr, mes souvenirs au réveil étaient déjà bien embrumés) un de mes colocataires quand j’étais étudiant, qui m’avait auparavant fait dans un autre rêve deux démonstrations de son nouveau smartphone.
À part moi, les joueurs étaient au départ éparpillés parmi la foule présente dans la salle ; j’ai donc suggéré qu’on se regroupe tous au même endroit (où la MJ et moi-même étions déjà installés), et on s’est retrouvés très serrés autour de petites tables (sur lesquelles mon ancienne boîte de dés, longue d’environ quarante centimètres, et que j’avais posée sur la gamelle déjà assez encombrante que j’emporte chaque jour au boulot, tenait beaucoup de place).
Je me souviens qu’il y avait une consœur qui tentait de rameuter les gens sortant de la salle de conférence d’en face pour qu’ils viennent assister à la partie. Mais de la partie elle-même, je n’ai aucun souvenir (je pense même que le rêve ne l’a pas montrée plus que ça).
Mais dans le monde réveillé, je vois mal mon adjointe maîtriser une partie de JdR (ou alors elle cache bien son jeu), et je me vois mal jouer à une version d’AD&D postérieure à la toute première… Bref, c’était donc encore un rêve incohérent.
Passé récemment au domicile familial.
Le figuier planté il y a quelques années a bien poussé (contrairement à son prédécesseur planté par un tonton il y a pas loin de quarante ans et qui n’avait jamais pris) et donne à plein pour la première année. Je me suis donc baffré à m’en faire péter la panse.
Mais comme c’était la première année avec une grosse récolte, j’ignorais un détail : la figue fraîche consommée en grande quantité est bien plus puissante que la prune…
Tant pis… Vivement la prochaine récolte !
Ceci m’a amusé.
Faudrait un de ces jours que je change la lunette des WC.
Celle-ci aurait été sympa, mais bien trop chère (et en plus, elle n’est plus disponible…).