Suite de l’affaire des statistiques au boulot (spéciale dédicace à Asmodeus) :
Ce matin en ouvrant ma boîte, c’est un courriel de la chef de service que j’ai découvert : elle me balançait (avec en exergue de sa part la mention POUR INFORMATION (en majuscules dans le texte) qui m’a passablement gonflé) une copie d’un msg transmis aux grands pontes parisiens, par lequel nos statistiques remontaient à Paris, sans les miennes bien entendu, et accompagnées d’une remarque comme quoi mon équipe n’avait toujours pas répondu.
J’ai donc illico presto répondu, assez sèchement, avec en copie l’étage de transmission des données à Paris, que je répétais que j’avais transmis mes données deux jours avant la date limite fixée et une semaine avant leur envoi à l’étage suivant, en précisant date et heure du courriel en question, et en rappelant à la chef de service qu’elle était en copie dudit courriel.
Bien évidemment, mon message n’a suscité aucune réaction. Mais ça me gonfle vraiment qu’on se défausse sur moi jusqu’à Paris pasque deux cadres supérieures n’ont pas été foutues de relever correctement leurs messageries. Ni d’ailleurs, si c’était si important que ça, de prendre leur téléphone pour demander pourquoi les données n’avaient pas été transmises.
Ça sera quoi le prochain épisode ? On va me convoquer au siège pour me passer un savon pour n’avoir pas transmis mes stats en temps et en heure ?
Remarquez que ça pourrait être assez amusant, pasque là, je pourrais bien ouvrir ma gueule et m’exprimer un peu plus véhémentement que par courriel interposé.
Toutefois, je doute qu’on en arrive là, puisque la principale responsable de tout ce micmac a quand même reconnu avoir zappé mon message avec les fameuses stats, et m’a déclaré qu’elle les faisait suivre illico… C’est presque dommage, je commençais à être bien chaud.

