Le champ des sirènes

Voici un éventail de sirènes qui ne sont pas de simples troncs féminins sur une queue de thon.
Voyez cette sirène-scorpène, par exemple : n’est elle pas beaucoup plus classe que la vision que nous avons habituellement de cette créature fantastique ?

image © Renee Nault http://www.reneenault.com/

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http://www.reneenault.com/

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Une métamorphose, pour quoi faire ?

Autant je pouvais comprendre que la réimpression de Metamorphosis Alpha puisse attirer les amateurs de vieilleries (pour collectionner, pas pour jouer), autant une nouvelle édition, avec de nouvelles règles, je me demande franchement s’il y a un public pour ça (surtout en 2014).
Mais il y a déjà un extrait de cette future nouvelle édition en ligne.

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To stubbornly go where no man has gone before

Voici clairement expliqué ce qui constitue la principale différence entre The Original Series et The Next Generation.
Je ne résiste pas à l’envie de vous en citer le meilleur passage :

[TOS] was a show about rational people trying to talk sense into their captain, and often failing.

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Faut laisser pisser le mérinos

Dommage que ceci ne fonctionne pas avec les chats : comme ils viennent de plus en plus souvent à plusieurs (ce matin quand je partais aux aurores, les deux à droite sur la photo précédente étaient déjà dans le potager), ça épargnerait peut-être mes semis…

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Les lions, les lions ! (2)

Mon chieur habituel, entouré de deux de ses complices.leslionsleslions16042014Là où ils sont, dans le fond du potager, je n’ai rien semé pour l’instant, juste épargné le pied de coucou (d’ailleurs, on voit les mauvaises herbes qui commencent à repousser). Mais un instant plus tard, il venait se soulager juste à côté du rang de poireaux que j’ai semé hier…
Et le rang de salades a de sacrés trous.

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Mais c’est chez qui, ici, à la fin ?

En principe, c’est chez moi (ou plutôt chez ma banque pour « quelques » années encore) ; mais tout à l’heure en fermant les volets, j’ai trouvé deux des chats qui occupent le jardin (dont celui qui vient chier sur mes salades) juste devant la porte, au ras de la terrasse. Et mon arrivée n’a pas vraiment eu l’air de les déranger, puisqu’ils se sont contentés de me fixer sans faire mine de se sauver.
Je ne serais pas surpris de les retrouver un de ces jours tranquillement installés sur un canapé si je laissais la porte ouverte…
J’ai fait deux nouveaux rangs de semis cet aprème : j’espère qu’ils ne vont pas trop gratter dedans, pasque pour les salades, elles sortent certes, mais en ordre bien plus dispersé que la normale.

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Qu’est ce que c’est que cette tenue ?

Comment faire pour se distinguer de la masse, quand on produit une musique banale qui, sans être vraiment mauvaise, n’a rien pour la distinguer de la concurrence et la faire sortir du lot ?
Eh bien, on peut commencer par oublier d’habiller décemment la chanteuse, comme dans ce clip d’un groupe dont j’ai eu l’occasion d’écouter le premier album (sans réel intérêt) :

Remarquez, bien qu’elle y soit complètement habillée, la jaquette du disque n’est pas mal non plus dans le genre :purgatoriBref, encore et toujours l’érotisme fait vendre (ou du moins est censé faire vendre, pasque sur ce coup-là, ça n’a pas marché avec moi).

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Zen and the art of the interview

Il y a quelques semaines, le siège annonçait aux cadres responsables des sites dits déconcentrés qu’il leur faudrait impérativement avoir fait remonter les comptes-rendus des entretiens annuels de leur personnel avant le 30 mars ; un délai qui n’était tenable pour aucun d’entre-nous.
La moitié des cadres concernés (dont la collègue qui occupe ici la place du râleur invétéré qui était la mienne dans mon précédent poste) avaient réagi en annonçant que ça ne leur serait pas possible.
Pour ma part, avant que ne soit envoyée la première de ces réactions j’avais décidé de faire le mort : je savais pertinemment que je ne serais pas dans les délais, je ne voyais pas de raison d’en rajouter en annonçant avant la date fixée pour l’échéance que je n’allais pas les respecter, et encore pire, en en laissant une trace écrite.
Finalement, j’ai bien fait de ne pas m’affoler : car la responsable du service administratif nous a annoncé ce matin, alors que nous étions tous montés au siège pour une réunion, qu’elle ne se préoccupait de toutes façons pas du délai en question.
Bref, j’ai encore une fois réussi, en restant zen, à éviter de me faire remarquer comme râleur patenté ; chose que ma collègue, pourtant un poil plus âgée que moi, a encore beaucoup de mal à faire (même si, sur mes conseils en particulier, elle a fait des progrès), comme elle nous l’a encore prouvé ce matin tandis que je me tournais benoîtement les pouces en attendant que les choses se tassent et qu’arrive le moment d’ouvrir ma grande gueule.

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Smial de jardin

Au début, je croyais que ce machin n’était qu’un modèle réduit pour nains de jardin ; mais visiblement, c’est un vrai.
Ça donnerait presque envie de s’en inspirer pour chez soi. Mais moi j’ai déjà tout plein de travaux à faire dans la maison elle-même (et pas les moyens financiers de les réaliser), et mon terrain est plat, donc pas franchement propice à ce genre de constructions.

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Pollution de l’air intérieur

Ces derniers jours, la pollution de l’air intérieur (des bâtiments) et ses conséquences délétères étaient à la une de l’actualité.
Ce ouéquande, l’escalier intérieur de l’usine (celui qu’on prend un paquet de fois dans la journée pour faire la navette entre le bureau et la chaîne) a été repeint. Avec entre autres conséquences une odeur persistante qui laisse préjuger d’un certain nombre de saloperies résiduelles dans l’air ambiant.
Mais au lieu d’aérer, en ouvrant grand la porte donnant sur l’entrée du bâtiment et la porte extérieure de ladite entrée, et également la trappe de désenfumage, histoire de faire courant d’air, « on » (j’ignore qui c’est) n’a rien trouvé de mieux que d’ouvrir la porte de communication en haut de l’escalier, donnant sur le couloir de la partie administrative (couloir dépourvu d’ouvertures donnant sur l’extérieur).
Histoire sans doute que les saloperies diffusent bien un peu partout dans cette zone aussi, afin qu’on puisse en profiter plus longtemps…

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