On n’est pas sortis de l’ornière

Vous vous souvenez de mon colis pas livré par transporteur privé de la semaine dernière ?
Eh bien, non seulement je ne l’ai toujours pas reçu, mais j’ai comme l’impression que ça va être compliqué.
Le lendemain mercredi, le transporteur est repassé, toujours quand j’étais au boulot bien entendu. Ça ne devait pas être le même chauffeur, pasque le numéro était presque lisible cette fois-ci. J’ai supposé que le chiffre qui ressemblait à un 3 vu dans un miroir était un 4, et ça m’a permis d’accéder au suivi du colis sur le site du TraNsporTeur (que vous aurez identifié).
Là, deux possibilités : demander une nouvelle livraison, ou faire livrer à un tiers. Malheureusement pour la deuxième option, il faut que ce soit à la même adresse : c’est vachement utile… Et comme on m’indique qu’en l’absence d’action de ma part, le colis sera représenté le prochain jour ouvré, je laisse comme ça. Avec un peu de chance le type finira par passer à un moment où je suis là. Ou par le déposer dans un magasin relais, où je pourrai aller le récupérer.
Pas de bol, le lendemain, pas de passage. Je me reconnecte au site pour voir si quelque chose a changé, et je constate que si je demande une nouvelle livraison, la première date qui m’est proposée est le lundi (aujourd’hui) : or nous sommes jeudi. Ils ne bossent pas le vendredi ? Comme on m’indique toujours que si je ne fais rien, le colis sera représenté le prochain jour ouvré, je laisse encore une fois.
Pas de présentation le vendredi ; ni le samedi. Le samedi soir, je me reconnecte, pour constater que le colis est désormais déclaré comme livré ! Dans un bled situé à 80 km d’ici. C’est marqué « Inter », je suppose que c’est dans l’Intermarché dudit patelin.
Bon, ça ne m’arrange pas du tout, mais j’ai de la famille pas loin : quelqu’un pourra aller récupérer le colis à ma place. Je prends mes dispositions en conséquence, puis j’attends aujourd’hui pour appeler le transporteur et savoir comment procéder.
Sauf qu’au téléphone, la petite dame, après s’être renseignée pendant un moment, finit par m’apprendre que ce n’est pas du tout ce que je croyais : le colis a été retourné à l’expéditeur, à la demande du transporteur qui les a récemment avalés. Expéditeur situé aux États-Unis, donc ça va être simple à résoudre. Et bien entendu, eux ne peuvent plus rien faire pour moi.
Et comment je fais alors ?
Bon, pas de panique, j’ai payé par paypal, je vais déposer une réclamation. Je vais donc sur leur site et j’envoie un msg pour expliquer tout ça. Et quelques heures plus tard, je reçois une réponse du vendeur me donnant un numéro de suivi du transporteur qui a avalé l’autre.
Après la discussion téléphonique avec le transporteur-filiale, ça aurait plutôt tendance à m’agacer. Je me rends quand même par acquit de conscience sur l’autre site, avant de répondre à l’expéditeur qu’il se fout de ma gueule avec son numéro de suivi obsolète et que je viens de lui expliquer que le colis lui était retourné. Et là, surprise : le colis est en transit pour ici…
Il semblerait donc que, la nouvelle filiale n’ayant pu me livrer au bout de deux tentatives, la maison-mère ait décidé de prendre les choses en main et de procéder elle-même. Mais quoi qu’il en soit, le colis n’est toujours pas en ma possession. Et il est à craindre qu’il me faille encore attendre un certain temps.
Avec un peu de chance, le type tentera sa chance le samedi matin, comme la fois d’avant, et j’aurai mon bouquin de JdR (car c’en est un, évidemment) cette semaine. Sinon, ça risque d’être beaucoup plus compliqué…
La Poste, c’est ptêt un poil plus cher, mais au moins c’est simple et efficace.

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1 réponse à On n’est pas sortis de l’ornière

  1. 賈尼 dit :

    La Poste, c’est ptêt un poil plus cher, mais au moins c’est simple et efficace.

    On te voit en train de t’opposer au sacro-saint « progrès » induit par la privatisation et par l’uberisation ! Mauvais citoyen !

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