It must be mine !

Pourquoi faut il que ce soit juste à une période où je ne peux pas me le payer que je trouve un exemplaire à vendre DU JdR qui manque à ma collec’ depuis plus de quinze ans ?
Pourvu qu’il n’attire la convoitise de personne d’autre pendant les quelques jours à venir…

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Chut !

Je suis tombé tout à l’heure sur cet intéressant petit reportage (heureusement sous-titré en anglais) consacré à Silenzium.

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Bien mal assis ne profite jamais

Je m’étais payé un fauteuil de bureau à roulettes il y a un peu moins de quatre ans.
J’avais spécialement choisi un modèle costaud, ayant vu plusieurs chaises de ce genre cassées au niveau du dossier et peu soucieux de subir le même genre de mésaventures.
Eh bien, mon fauteuil a cassé lui aussi : une des vis qui fixent l’un des accoudoirs au plateau du siège s’est rompue. Et comme avec elle a cassé aussi la pièce dans laquelle elle était vissée, pas moyen d’en sortir la tête pour essayer d’insérer autre chose à sa place. Du coup, le dossier a du jeu, et je crois que je vais devoir me payer tôt ou tard un nouveau fauteuil, pasqu’il finira par casser à son tour.
J’espérais pourtant qu’en y mettant près de cent brouzoufs, j’aurais quelque chose de solide… Mais quand je vois que les nouveaux fauteuils ergonomiques qu’on nous a fournis au boulot valent plus de 430 euros pièce, prix de vente aux particuliers, je me dis que j’étais peut-être un peu radin. Ou que j’aurais dû acheter mon siège dans un magasin spécialisé dans le mobilier de bureau, plutôt qu’auprès d’une boîte plutôt connue pour vendre des meubles en kit.
Et bien qu’il soit hors de question que je mette 400 brouzoufs et des bananes dans un siège digne de la NASA, voilà une dépense supplémentaire à venir dont je me serais bien passé.

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Réseaux sociaux

Je croyais en avoir parlé hier, mais j’ai manifestement oublié : j’ai recruté pour cet été la candidate trouvée grâce à mon (petit) réseau de relations. J’espère ne pas m’être trompé dans mon jugement (ça ne m’est jusqu’à présent arrivé qu’une seule fois dans un recrutement, l’été dernier, pour une candidature spontanée qui ne m’était pas arrivée par mon réseau personnel ni ceux de mes collègues, mais ça m’a quand même quelque peu échaudé).
En tous cas, la marraine de ma nouvelle recrue m’a encore assuré ce matin que j’avais fait le bon choix, et m’a même déclaré que j’allais être dégoûté de la voir partir à la fin de son CDD.
Si c’est à ce point là, ça me motive d’autant plus pour remettre sur le tapis directorial le fait que nous sommes à mes yeux en sous-effectif d’une personne, et que les amplitudes de chaîne ayant augmenté, nous sommes tous en excédents horaires, et que je n’ai aucun moyen de permettre à mes subordonnés de récupérer ces heures en trop (sans parler de mon propre cas, puisqu’ils ont visiblement décidé de m’empêcher de récupérer les miennes, mais ça, ça n’est pas nouveau). Même si je crains que ce soit insuffisant pour faire miraculeusement apparaître des crédits sortis du fond d’un placard ou de sous un tapis.

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Longtemps après : l’espoir ?

Dans le panorama sur les JdR post-cata du numéro 3 de Chroniques d’Outre Monde, il était question d’un alléchant JdR à paraître nommé Après : l’espoir.
J’ai longtemps attendu de pied ferme ce jeu, qui aurait dû sortir chez Jeux Descartes, mais il n’est jamais paru.
Il se murmure, dans les milieux bien informés (ici, par exemple), que plus de vingt-six ans après, l’un des deux auteurs, Philippe Sallerin, va peut-être rendre disponible en ligne un scan de l’unique prototype du jeu. Inutile de vous dire que je l’attend à nouveau de pied ferme…

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À quoi ça sert de faire un planning ?

Sur le site de Mongoose, on trouve une page annonçant les sorties papier à venir (les hypothétiques sorties à venir, devrait on peut-être dire). C’est là-dessus que je me base pour râler pasqu’il n’y a qu’une seule sortie prévue ce mois pour RTT, qu’au départ elle était prévue avant avril, et qu’à tous les coups elle va être repoussée à un mois ultérieur.
Aujourd’hui, Mongoose annonce la sortie papier d’un supplément déjà paru en *.pdf il y a quelques temps, mais ne figurant pas sur leur planning : Trillion Credit Squadron. Non seulement on ne l’attendait absolument pas, puisqu’il n’apparaissait pas sur le fameux planning, mais si j’avais su qu’il devait paraître en dur, je n’aurais pas acheté le *.pdf (de la même façon que je n’ai pas acheté les *.pdf des deux gros suppléments 2300 AD version RTT parus en novembre et décembre, puisqu’il est prévu du départ qu’ils sortent en dur… un jour).

(tant qu’on parle de planning de parutions pour Traveller, la grande carte des Marches Directes de chez 13Mann devrait arriver chez l’éditeur allemand autour du 15 mai, et donc peu après chez les clients qui l’ont précommandée ; et pour T5 hors souscription, on parle aussi de courant mai, mais ça n’est pour l’instant qu’une rumeur qui n’a jamais été confirmée nulle part)

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Le concert n’était pas fini !

Il y a eu deux autres vidéos du concert de Yotangor dont je vous avais montré des extraits il y a une semaine (elles ont dû être publiées pendant que je postais mon billet !) :

Le tube (si l’on peut dire) du premier album (en version hélas moins pêchue que sur le disque), suivi d’un extrait du second :

Autre extrait du second album :

Y a bon !

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J’aurais pu le faire moi-même !

M’étant récemment mis en tête de me procurer quelques vieux bouquins de SF américains, internet nous donnant accès à tout un tas de trésors auxquels on n’aurait même pas osé rêver il y a une petite quinzaine d’années (je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître…), j’avais jusqu’au choix entre plusieurs éditions pour l’un de ces textes (non traduit hélas). Fort naïvement, j’ai jeté mon dévolu sur un exemplaire neuf (quelle chance !) d’une édition récente (quelle surprise…) d’un roman mineur d’Andre Norton, à la couverture minimaliste certes (juste le titre et le nom de l’auteur), mais en SF, il ne faut pas se fier aux couvertures des livres.
Accessoirement, j’aurais pu me contenter de lire le texte dudit bouquin à l’œil, car il est disponible en ligne. Mais la lecture à l’écran m’étant particulièrement pénible, et restant très attaché à l’objet livre, je n’ai pas choisi cette solution.
J’aurais pu encore imprimer le fichier après l’avoir téléchargé, pour le lire sur papier. Et après avoir reçu ma commande, je regrette sérieusement de ne pas avoir opté pour cette dernière solution.
Car c’est ni plus ni moins ce que fait l’éditeur General Books : une bête impression à la demande avec une mise en page minimaliste et juste une couverture glacée non illustrée ; tout ça pour près de sept brouzoufs quand même, ce qui, vue l’absence de valeur ajoutée, est particulièrement onéreux à mon goût.
Franchement, j’aurais préféré me payer un poche usagé avec une couverture bien kitsch, ça aurait eu beaucoup plus de gueule.
Si vous êtes un tant soit peu sensibles à l’aspect esthétique de l’objet livre, fuyez les éditions General Books. Et si vous vous en foutez, faites vous-mêmes votre sortie imprimante : au moins, vous pourrez préalablement retoucher la mise en page et grossir si nécessaire la police de caractères à votre guise.

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Do you copy ?

Ayant décidé cette année de relancer sérieusement le complètement de ma ludothèque, je me retrouve depuis quelques semaines à fréquenter en dilettante le milieu des collectionneurs (j’entends par là, des gros collectionneurs ; je suis collectionneur moi-même, mais je parle là de gens beaucoup plus atteints que moi).
Comme tous les milieux spécialisés, celui-ci possède son propre jargon, dont je ne maîtrise pas forcément toutes les subtilités. Ainsi, j’ai mis un certain temps à comprendre l’expression copie de jeu.
Une copie de jeu, pour moi, ça s’entend par opposition à un original : c’est par exemple et le plus souvent un exemplaire photocopillé, comme ça se pratiquait beaucoup aux tables auxquelles je jouais quand j’étais lycéen ou étudiant. Mais ici, ça n’est pas ça du tout : copie vient du faux-ami copy, qui signifie exemplaire, et une copie de jeu est donc un exemplaire utilisé pour jouer (et donc, abondamment manipulé, avec l’usure inévitable que ça implique), par opposition à un exemplaire de collection qui se contente de rester sur son étagère.
Comme pas mal des bouquins de ma ludothèque ont été utilisés pour jouer (ou sont destinés à connaître cet usage si j’en ai l’occasion), ainsi que le prouve l’état pitoyable de mon Basic Set 3rd edition, en miettes après des années d’utilisation intensive, ce concept m’est totalement étranger (la seule copie de jeu que j’ai, ou plutôt la seule copie de collection, bref, le seul doublon de ma ludothèque, c’est la carte des Marches Directes publiée par Mongoose il y a quelques années).

Au passage, il y a un autre terme dont j’ai du mal à saisir la signification, c’est exemplaire de collection. Enfin, je pense comprendre ce que ça veut dire pour un collectionneur ; c’est sa signification pour les vendeurs de JdR d’occase qui m’échappe. Pasque quand je vois un jeu présenté sous ce terme, puis que j’apprend en consultant le détail de l’annonce que les feuilles du bouquin sont dans des pochettes plastique (donc que le bouquin a été sauvagement massacré), je me dis que ça doit avoir un sens très particulier que je ne comprend pas pour l’instant.

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La Bête rugit toujours

Plus ça va, et plus mes craintes quant à la qualité de la production de Battle Beast suite au changement de hurleuse se dissipent.
Ils ont mis en ligne aujourd’hui un extrait de leur prochain album, et ça reste dans la droite lignée du premier (même si j’ai l’impression que Nitte Valo avait plus de puissance, mais je ne suis peut-être pas impartial sur ce coup là) :

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