DisNeylanD

La rumeur du moment (dont l’origine reste pour l’instant inconnue, et avec elle son degré de fiabilité) prétend que Disney, après avoir racheté Lucasfilms, s’intéresserait de très près à Hasbro.
Hasbro, le géant du jeu américain, qui avait lui-même en son temps bouffé Avalon Hill et Wizards of the Coast.
Est ce que c’est bon pour l’avenir du JdR, en particulier vis-à-vis du grand public ? Indépendamment du fait que rien n’est fait et qu’il ne s’agit pour l’instant que d’une rumeur, je doute que ça change grand-chose. Ce que ça pourrait changer par contre, c’est la visibilité de certains contextes rôludiques ; si Disney se met à faire des films là-dessus, non seulement ils seront certainement laaargement mieux que les croûtes Dungeons & Dragons auxquelles on a eu droit jusqu’à présent, mais ça pourrait même être intéressant : vous imaginez la saga Dragonlance portée à l’écran ? (oui, je sais qu’il y a déjà eu un dessin animé ; mais moi, je pensais à un truc genre une trilogie avec de vrais acteurs)
Et les parcs à thème… Vous imaginez les attractions ?
Sur ce, je vous laisse à vos rêveries ; pasque dans le fond, films ou parcs d’attractions, moi je m’en fous carrément.

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The Party Ain’t Over Yet

Après Blue Öyster Cult, c’est au tour de Status Quo de reconstituer sa formation originelle, pour une tournée en Grande-Bretagne en mars prochain.
Et avant ça, on avait eu la tentative (ratée) de reconstitution du Black Sabbath initial. Est ce que tout ça est annonciateur d’une nouvelle mode ?

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Dans quel état j’erre ?

Je voudrais bien qu’on m’explique quel intérêt les fabricants d’étagères en kit ont à renouveler entièrement leur gamme au bout de quelques années (en général, un peu plus vite que le temps que mettent les miennes à déborder).
J’avais un joli alignement pour ma ziquothèque, mais là, je vais être obligé de le rompre (comme je l’avais déjà fait auparavant pour ma bibliothèque et (mais ça ne se voit pas trop pasque ce n’est pas sur le même pan de mur) pour ma ludothèque).
Un jour, je me ferai des étagères sur mesure. Mais vue l’ampleur des chantiers à réaliser auparavant dans la baraque, ce n’est pas demain la veille, et il est à craindre que je doive encore investir dans quelques kits qui seront alors encore plus dépareillés.

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Après l’ouragan Sandy, Godzilla ?

Blue Öyster Cult va reconstituer sa composition initiale (Buck Dharma, les frères Bouchard, Eric Bloom et Allen Lanier) pour donner un concert lundi à New York à l’occasion des quarante ans de leur premier album !
Ça fait rêver…

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Du choix de l’apparence des persos féminins dans les jeux vidéo

En images.

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Au radar

Juste pour vous faire partager la scie musicale que j’ai ressortie aujourd’hui.

Au passage, je me suis rendu compte que, contrairement à ce que je croyais, ce n’était pas une chanson d’eux, mais une reprise du groupe néerlandais Golden Earring ; ce qui rend cette autre interprétation du titre (qui est d’ailleurs antérieure à la version White Lion) par Centerfold, groupe qui est un peu le Bananarama néerlandais, tout de suite moins étonnante.

(au passage encore, j’ai découvert tout à l’heure que Centerfold s’était brièvement reformé il y a quelques années… avec trois chanteuses différentes des chanteuses originelles ! Pourquoi avoir cherché à faire croire que c’était le même groupe, je me le demande bien)

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Kro en résumé : Casus Belli n° 4

Casus Belli
Le magazine de référence des jeux de rôle
#4
juillet | août 2012
Black Book Éditions
ISBN : 978-2-36328-109-8
256 pages (+ couverture), format 16,7 × 21,5 cm environ
9,50 €

Quatrième numéro de la quatrième incarnation du titre Casus BelliArrivé chez moi le 31 octobre, voici le tout nouveau numéro « juillet / août 2012 » de la quatrième version de « Casus Belli ». On est bien entendu toujours sans aucune nouvelle du numéro de septembre / octobre, même en version informatique, ce qui n’est certainement pas rassurant quant à la pérennité du titre (en tous cas, dans cette version) et ne risque pas de m’inciter à m’abonner (si du moins je décide de continuer à suivre) ; surtout au tarif proposé, qui est toujours de 54 brouzoufs pour six numéros *.pdf + papier, soit une ridicule économie de trois brouzoufs par rapport au prix de la revue papier, bien loin des trente euros par an que nous annonce le bulletin d’abonnement (trente euros par six paires *.pdf + papier, peut-être ; mais certainement pas par an, vue la cadence bien lente à laquelle sortent les numéros : on en est au numéro 4 seulement, et le 1 était daté « novembre / décembre 2011 », ce qui signifie que l’année est écoulée, qu’elle aura duré quatre numéros, et que l’économie n’est donc que de vingt euros par an).

Côté forme, c’est pareil que les trois numéros précédents : un format plutôt merdique de 16,7 × 21,5 cm environ, dos carré, 256 pages + couv’), avec une couv’ reprise d’un bouquin de JdR.
[…]
Le retard de parution fait que les actualités sentent le réchauffé.
[…]
L’actualité des parutions anglophones est très superficielle, trop pour être vraiment informative.
[…]
Quatre pages sur Bloodlust métal, la nouvelle version de Bloodlust. […] Comme on nous faisait tout un tintouin d’une planche dans le jeu, représentant une scène d’orgie, planche qu’on nous présente ici comme clin d’œil au magazine de JdR publié par Oriflam (magazine dont étrangement, on ne nous donne pas le titre ; il s’agit bien sûr de Tatou), je suis allé voir ladite planche. Et à mon avis, si clin d’œil il y a (ce qui n’est d’ailleurs pas certain), ce n’est pas à la double page (2/3) de Tatou n° 9 (juillet / août 1992), sur laquelle Alain Gassner représentait les Bacchanales au palais du Roi Empereur HUON de Granbretanne, mais plutôt à l’illustration de l’article Rites et cérémonies nordiques pages 26 et 27 de Chroniques d’Outre Monde n° 12 (printemps 1988), illustration qui fit couler de l’encre dans Casus Belli à l’époque.
[…]
Quatre pages de « portrait de famille » de Savage Worlds. Même si c’est en lien avec la prochaine (voire déjà faite, je ne suis absolument pas l’actualité des traductions) V.F. du jeu, il faut quand même noter que ça ne concerne finalement que des bouquins en anglais ; une ouverture du nouveau « Casus Belli » sur la production anglophone qu’il faut saluer (et dont il faut espérer qu’elle sera amplement poursuivie dans l’avenir) ; en fait, il y avait déjà eu quelques pages sur des machins anglophones dans le précédent numéro, mais ça ne m’avait pas marqué.
[…]
Après le scénario Pathfinder du précédent numéro, qui faisait écho au scénar La gorge de Fafnir du Casus Belli ancestral, on nous refait le coup ici avec un scénar qui fait écho à Le roc des vautours, paru dans CB n° 6. Les illustrations sont reprises du scénario originel. Contrairement à ce qui se passait pour le scénar du numéro précédent, celui-ci n’est pas situé dans le passé du scénar originel, mais en reprend les PNJ (avec juste une inversion de puissance entre les deux clercs) et le contexte ; l’implication des PJ est différente, il y a aussi quelques différences dans le repaire des méchants (dont le plan reste cependant presque identique ; mais certains pièges un peu incohérents ont disparu), mais sinon, ce sont deux façons de résoudre un même problème (avec des infos un peu plus chiadées ici).
L’auteur évoque la coxalgie d’un PNJ. Malheureusement, il a eu la mauvaise idée de donner quelques détails supplémentaires à la page suivante, et nous parle d’une « coxalgie de la hanche », ce qui est un pléonasme et laisse l’impression qu’il a voulu placer un terme un peu pointu pour étaler sa science (je passe sur la suite des explications : « une malformation congénitale due à l’alcoolisme », car on peut toujours la justifier en évoquant l’alcoolisme de sa mère ; mais si c’est, comme j’ai bien l’impression que voulait le dire le scénariste, l’alcoolisme du PNJ lui-même, alors la malformation n’est pas congénitale ; et puis reste néanmoins qu’une coxalgie est comme son nom l’indique une douleur, pas une malformation).
Ceci dit, le scénar est potable, mais je me demande quel est l’intérêt d’aller ainsi reprendre les vieux scénars de numéros de Casus désormais introuvables (et ce, depuis longtemps) pour les remettre au goût du jour ; ça me laisse un arrière-goût de remplissage facile (puisque le boulot est déjà en partie fait) et de manque d’imagination.

Le scénario suivant, pour Shadowrun, est la suite de celui paru dans le numéro 3 de… Black Box, la précédente revue du même éditeur ! J’avais déjà râlé pasque la présente incarnation de « Casus Belli » faisait courir des séries d’articles ou de scénarios sur plusieurs numéros, ce qui rendait potentiellement délicat pour le lecteur prenant le train en marche de s’en procurer l’intégrale ; mais là, faire une suite à un scénario paru dans une revue morte datée d’août / septembre 2008, soit quatre ans plus tard, c’est presque du foutage de gueule ! Et surtout qu’on n’a droit qu’à un topo en une seule phrase sur le premier scénar (trois phrases si vous vous sentez d’humeur généreuse, ce qui n’est pas mon cas), et on démarre direct avec la suite. Alors évidemment, on nous explique ensuite que le premier scénar est « présent dans la version PDF de ce numéro de Casus Belli (version offerte aux abonnés dont c’est le privilège et disponible pour seulement 4,50€ sur la boutique en ligne de BBE) ». J’appelle quand même ça se foutre de la gueule du monde : le non-abonné qui n’a pas le premier scénar en stock devra banquer la somme, conséquente pour un bête scénar de revue, de 4,50 brouzoufs pour se le procurer (alors qu’il a déjà raqué 9,50 brouzoufs pour le présent canard) ? Si encore ils l’avaient mis en téléchargement gratuit sur leur site internet, au titre des aides de jeu gratos que certaines revues mettent en ligne, j’aurais trouvé ça normal ; mais là, y a clairement de l’abus. […]
C’est un scénar qui m’a l’air correct, avec pas trop d’éléments fantastiques (juste assez cependant pour qu’il soit délicat à recycler vers des contextes cyberpunk sans fantastique).

Vient ensuite un scénario pour Metal Adventures, un jeu que je ne connais que de nom. […] Globalement, ça m’a donné l’impression d’un space opera « à l’ancienne » (avec des vaisseaux, des pirates de l’espace, des phénomènes spatiaux bizarres, etc…), et d’un scénar hyper simple (ce qui ne veut pas dire qu’on ne peut pas en tirer quelque chose de sympa en jeu, mais niveau intrigue, intérêt à la lecture, c’est franchement très limité). C’est facilement recyclable vers la plupart des contextes de space op’, mais ce côté simpliste ne m’en donne franchement pas envie (ç’aurait été à mes débuts en JdR, quand je manquais tellement de scénars que je recyclais des machins écrits pour à peu près n’importe quel jeu, je l’aurais certainement cannibalisé sans vergogne ; mais là, j’ai un stock de scénars bien assez conséquent pour me permettre de faire le difficile).

On enchaîne avec un scénar pour Cops. Là encore, ce scénar est la suite d’un autre ; mais le précédent n’a pas été publié dans « Casus Belli », ni même dans Black Box : il vient de Di6dent n° 5, une revue que je ne me procure pas. Je trouve une fois de plus que ce n’est pas normal, car ça impose au lecteur d’aller acheter un autre canard, avec toutes les difficultés que ça suppose (pas énormes dans le cas présent, puisque Di6dent est au format *.pdf et facile à acheter sur internet (bien que rien ne nous soit dit ici des endroits où on peut le télécharger) ; mais ça me rappelle un peu la campagne de Légendes celtiques qui à la fin des années ’80 paraissait dans Dragon Radieux, sauf pour un épisode publié dans La nécropole de Ghoser, un fanzine qui n’avait absolument pas la même diffusion que le Dragon Radieux et qui, de ce fait, m’a échappé, ce que j’avais trouvé frustrant). Car cette fois-ci, le premier épisode n’a pas l’air d’être fourni avec la version *.pdf. Heureusement, on a quand même droit à un tout petit résumé, c’est toujours mieux que pour le scénar Shadowrun…
Dans le premier scénar, les persos ont capturé un chef de gang, et là ils viennent de le livrer au pénitencier, quand soudain éclate une révolte des détenus : les PJ sont pris au piège dans la prison ! L’avantage, c’est qu’on peut jouer ce second scénar même sans avoir joué le premier, puisque n’importe quel chef de gang emmené au pénitencier fera l’affaire, même si ce ne sont pas les persos qui l’ont capturé. Le scénar est pas mal.

Un court (quatre pages) scénar pour Superclique. Dès l’intro, je n’ai pas apprécié. […]

Voilà pour les scénars. On passe ensuite à la première partie (sur trois prévues) de la description d’un contexte med-fan’, Oblis le pays des brumes. Ça vous dit quelque chose ? Normal, ce machin avait déjà été décrit dans Black Box n° 3. L’idée de départ est assez intéressante : une région a disparu pendant près d’un siècle (victime d’un phénomène rappelant fortement le Ban des Syndics sur Glorantha) et est brusquement réapparue, une seule nuit s’étant écoulée pour ses habitants.  C’est repris presque tel quel de Black Box n° 3, de façon incomplète (puisque la suite est prévue pour les deux prochains numéros) et avec quelques modifs quand même. Je n’ai pas réussi à accrocher à ce truc. Je ne dis pas que c’est mauvais, je dis juste que ce n’est pas pour moi, même si ça a l’air pas mal fait et si je pense que ça pourra intéresser des lecteurs moins ouverts (ou moins érudits ès contextes de JdR) que moi.
J’ajouterai que ça fait quand même beaucoup de suites et de reprises dans ce numéro de « Casus Belli ». On a un peu l’impression qu’ils ont du mal à trouver du contenu nouveau.
Avec ça, il y a un scénar qui est le premier épisode d’une campagne. J’allais dire « encore ! », puisque c’est une habitude de cette version de « Casus Belli » de proposer des campagnes courant de numéro en numéro ; et puis j’ai subitement réalisé que la campagne Call of Cthulhu qui aurait dû continuer dans le présent numéro (a priori : on nous disait qu’on verrait dans quelques mois, ce qui pouvait aussi laisser présumer une interruption temporaire) en était absente, sans explication. N’est elle qu’un exemple des campagnes démarrées dans une revue de JdR et dont la fin n’a jamais été publiée (l’exemple le plus tragique étant la campagne RuneQuest des quatre premiers numéros de Tatou, prometteuse mais dont on n’a jamais eu la suite) ? D’ailleurs, ç’avait aussi été le cas pour la première publication d’Oblis : le scénar de Black Box n° 3 était un épisode 1… Pourquoi ne pas avoir proposé ici la suite de cette campagne, puisque c’est ce qui a été fait plus haut dans la revue avec le scénar Shadowrun ?
Le scénar est précédé d’une explication alambiquée et quelque peu prétentieuse d’un principe ultra-novateur en matière de campagnes de JdR, celui des « arcs narratifs ». Inutile de vous dire qu’il n’y a strictement rien de nouveau ici, à part des explications inutilement complexes. Ces explications ne sont pas inintéressantes, mais pour des vieux routards, elles enfoncent des portes ouvertes.
[…]
Une fois n’est pas coutume, « Bâtisses & Artifices » n’est pas med-fan’, mais décrit un steamboat du genre de ceux qui naviguaient sur le Mississippi. En découvrant l’article, je craignais qu’il ne soit nettement influencé par Deadlands et contienne du fantastique, mais heureusement, il n’en est rien. […] C’est bien fait, même si personnellement je n’utiliserai pas l’organisation criminelle dont font partie bon nombre des PNJ décrits (ça fait beaucoup trop de monde trempant dedans à bord à mon goût).

Suit une aide de jeu sur les cachotteries et la rétention d’infos au sein du groupe de persos. La limite au-delà de laquelle ce genre de choses me gonfle est ténue et vite franchie, le JdR étant pour moi coopératif (et les occasions de jouer trop rares pour qu’on les gaspille à se tirer dans les pattes ou à faire des expérimentations dans ce genre), donc ça ne m’a pas trop intéressé. Mais c’est moins pire et largement moins idiot que je le pensais avant de lire l’article.
[…]
un « concours de l’été », date limite au 15 octobre 2012 (rappelons que j’ai mis la main sur ce canard le 31 octobre, quelques jours seulement après sa sortie papier) ;
une page de publirédactionnel présentant (sans bellaminette) le contenu du prochain numéro, celui de septembre / octobre 2012 (qui à ma connaissance n’est toujours pas sorti, même en *.pdf) ;
et une planche de Kroc le Bô, vraiment pas terrible.

Il y a toujours des coquilles et des fautes, mais j’ai eu l’impression qu’ils s’amélioraient nettement de ce côté là, pasqu’il y en a beaucoup moins qu’auparavant. Mais quand même, un petit coup de correcteur d’orthographe aurait permis d’éviter pas mal de coquilles.
Il y a du franglais aussi : des chips à la place de jetons, miniature à la place de figurine, ce genre de choses.
Mais dans l’ensemble donc, il y a une amélioration sensible sur la forme. Reste que le fond, même s’il est quand même plutôt bien fait et assez proche de l’esprit Casus originel, n’est toujours pas fait pour moi.

Publié dans JdR, Kros | Marqué avec , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Mais shacéépavréssha !

La lecture du dernier « Casus Belli » m’a fait prendre un sacré coup de vieux, quand j’ai pris connaissance du petit encadré rétrospectif consacré à la rubrique Devine qui vient dîner ce soir….
On peut en effet y lire cette phrase terrifiante :

Dès le numéro 1 en avril 1980, on peut ainsi admirer Liesnardhuus, cerberosphère, mhëerdoeuny et autre shbleurk, savants mélanges de monstres pour AD&D tous plus étranges les uns que les autres, entre private joke (on devine un collègue de club et une maman pastichés), références et envie d’humilier ses joueurs.

Je passe sur le terme pastichés qui n’est à mon avis pas employé à propos ici (il aurait fallu dire caricaturés ; on pastiche un artiste en imitant son style, je ne suis pas certain qu’on pastiche une personne en la caricaturant).
Passe encore que l’auteur (dont comme d’habitude je tairai le nom) n’ait pas reconnu derrière le Liesnardhuus Michel Liesnard, à l’époque secrétaire de la fédération de wargame belge, comme on peut le lire en page 7 de ce même numéro 1.Mais prendre la mheerdœuny pour « une maman » (de joueur, je suppose) alors qu’il s’agit bien évidemment de la célèbre Mère Denis des pubs Vedette, comme l’indiquent très clairement le nom du monstre, son illustration et sa description, ça, franchement, je ne pensais pas que c’était possible (surtout après le sketch de Coluche).La preuve pour ceux qui seraient trop jeunes pour avoir connu ça :

(je n’aime pas mettre de la pub’ sur le blog, mais celle-ci est plus historique qu’autre chose)

Et un petit tour chez Phersu aurait suffi à apporter au pigiste toutes ces explications.

Publié dans JdR, Qu'est ce qu'on va devenir ? | Marqué avec , , , | 2 commentaires

Ménage à trois

Continuant tant bien que mal ma lecture du dernier « Casus Belli », je tombe sur cette phrase dans l’article consacré aux cachotteries et à la rétention d’infos au sein du groupe de persos :

Dans un contexte de travail ou de sport collectif, ou en couple, c’est toujours tentant de laisser le nouveau se démerder un peu pour voir ce qu’il a dans le ventre ?

Dans les deux premiers cas, admettons, c’est vrai que ça se fait (et que ça peut présenter un intérêt, au moins dans le premier cas) ; mais dans un couple, par définition constitué de deux personnes seulement, QUI est le nouveau ?

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Vampire : The Eternal Struggle

Y a quand même un truc bien avec Halloween, cette opération prétendument festive mais purement commerciale, au moins chez nous, c’est que c’est le jour où Lesbian Bed Death ont mis en ligne leur nouveau clip, comme souvent très vampiresque :

Et pour le plaisir, je me remets un coup Bela Lugosi’s Back :

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