Travellers & Dragons

Worlds Apart, une adaptation sous régime de l’OGL de Rikki-Tikki-Traveller au med-fan’, est désormais disponible sur RapideJdR (et il y a même une version gratuite mais non illustrée).
Ce n’est pas exactement du med-fan’ classique avec les règles de Traveller : ici, les vaisseaux spatiaux sont remplacés par des navires à voile et les mondes par des îles.
L’idée est assez intéressante, et rappelle des contextes à base d’archipels comme le Kersh de Chroniques d’Outre Monde. Reste à savoir si les règles de RTT permettent vraiment de restituer l’intérêt d’un tel concept.

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Nanars à l’œil

Avis aux amateurs : Troma Movies, le producteur de nanars (souvent avec des femmes à forte poitrine) bien connu, a mis en ligne une partie de son catalogue.

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Chanapé

Il est pas ingénieux, ce canapé pour chats (et leurs humains de compagnie) ?

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Le train, un moyen de transport en commun sûr…

Enfin, ça, c’est la théorie.

La pratique, c’est qu’on a tout fait dans nos régions pour rendre le train vraiment pas pratique (horaires inadaptés aux besoins des personnes à transporter, suppression de lignes et arrachage de voies), donc provoquer la désaffection des usagers, donc prendre ce prétexte pour supprimer des trains et favoriser le tout à la route, beaucoup plus polluant.

Mais dans sa grande mansuétude, la SNCF a pensé aux usagers restés en rade sur le quai envahi d’herbes folles des petites gares de campagne désormais abandonnées, et a remplacé ses TER par des autocars estampillés TER. Ça pollue sans doute un peu plus qu’un TER, mais ça dépanne quand on n’a pas d’horaires trop contraignants à respecter.

Le problème, c’est que non seulement c’est beaucoup moins confortable qu’un train, non seulement on doit voyager avec ses bagages dans la soute (pas pratique quand on a quelque chose de fragile ou besoin de se servir de ce qu’on transporte pendant le trajet), non seulement c’est plus lent, mais c’est aussi beaucoup moins sûr. Le train, il est en principe tout seul sur sa voie ferrée ; l’autocar, il roule au milieu de la circulation, sur des routes qui souvent sont tortueuses et parfois pentues.
Vous me direz, si le chauffeur fait attention, s’il respecte le code de la route, même sur des routes de campagne il n’y a pas tant de risques que ça (au moins par temps sec à la belle saison ; sur chaussée mouillée, neige et/ou verglas, vous me permettrez, pour avoir employé ce moyen de transport aux temps lointains où j’étais militaire, d’être nettement plus circonspect).
Le problème, c’est que contrairement à ce que je m’imaginais naïvement jusqu’à présent, les chauffeurs d’autocars ne respectent pas forcément les limitations de vitesse. Tout à l’heure, j’en ai vu un s’engager devant moi à un carrefour, et alors que je calculais déjà à quel endroit j’allais pouvoir le doubler… je l’ai vu prendre de plus en plus d’avance sur moi. Y compris dans les côtes, où il aurait dû marquer le pas alors que bien lancé, je maintenais à peu près le 90 km/h règlementaire. Et j’ai fini par le perdre de vue, malgré une longue ligne droite de plusieurs kilomètres où j’espérais le voir encore loin devant. Et je me demande s’il n’avait pas le cul orné d’une série de plaques rondes indiquant entre autres que la vitesse sur route d’un tel véhicule est limitée à 80 km/h…
Bref, avoir eu la démonstration que prendre un autocar TER, c’est confier sa vie à un excité du volant, ça ne m’incite pas franchement à repenser mes déplacements.

Heureusement (ou pas), comme les autocars TER sont de mon expérience (qui commence à dater) généralement plutôt vides, en cas d’accident grave, contrairement à ce qui se passerait avec un autocar de tourisme plein jusqu’à la gueule, ça ne fera pas un drame national, qui aurait pourtant pu amener les décideurs à repenser la politique des transports en commun ruraux et à songer vaguement à relancer le rail.

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Laissez nous votre adresse, on vous écrira

Autrefois, quand on procédait à un changement d’adresse postale, on avait droit à des « cartes postales » à envoyer à ses correspondants pour les en informer.
Aujourd’hui, on n’a plus droit à rien du tout. Mais le coût du changement d’adresse, lui, est conséquent.
Pour une entreprise désormais purement commerciale (et trop souvent plus intéressée par faire du fric que par assurer un service de livraison de courrier), il y a quelque chose de justement commercial mais qui n’est pas entré dans la culture de la Poste, c’est le geste commercial.
Encore une chance que la plupart des personnes susceptibles de m’écrire soient en contact avec moi sur internet, et seront donc informées par ce biais.

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Les soucis commencent

Indépendamment du fait qu’il reste encore à mes prédécesseurs à vider la cave (ce que je savais avant de signer, mais ça devrait être fait d’ici lundi soir), je crois que les choses ne vont pas être aussi simples que je l’espérais.

D’abord, outre les peintures à faire partout sauf dans les salles de bain et la chambre, il y a un paquet de petites et moyennes bricoles à faire qui m’avaient échappé au premier abord (genre des portes intérieures sans serrure). C’est plein de petits pas grand-chose, mais mis bout à bout, ça commence à faire un chantier assez conséquent. Surtout pour un gars comme moi qui n’a pas tout à fait que ça à faire de sa vie.
Faudra sans doute refaire le plancher du salon, aussi.
Et, alors que j’étais allé prendre des tas de mesures sur place, j’ai oublié de mesurer les fenêtres, pour les rideaux (par contre, et malgré ce que je craignais ce matin, j’ai eu la satisfaction de constater que le bureau-ludo-ziquothèque était un peu plus grand que celui que j’ai actuellement ; ça tombe bien, tant mes disques que mes JdR commençaient à se sentir à l’étroit).

Ensuite, on a beau être au XXIème siècle, en 2012, avec plein de moyens de communications modernes, des fois je me demande si les entreprises sont aussi modernes qu’elles essaient de le faire croire à leurs clients. J’en ai encore eu deux exemples tout à l’heure :
– le gaz : reprenant une installation au gaz de ville actuellement en fonctionnement, dont l’ancien propriétaire était client du même fournisseur que moi, j’apprends que si ça se trouve, je vais faire venir le chauffagiste pour rien la semaine prochaine : car il n’est pas certain que j’aie du gaz. La raison ? Simple : mon prédécesseur a demandé la fermeture de son compte, donc un technicien va se déplacer pour relever le compteur ET couper le gaz. Quand ? Pas moyen de le savoir, donc pas moyen d’être là à son passage pour le prévenir que je reprend derrière et qu’il laisse tout en route. Et l’entreprise ne peut même pas annuler elle-même l’ordre de fermeture, puisque, comme on me l’a répété plusieurs fois au téléfon, « Je n’ai pas accès au dossier de monsieur Machin ». C’est ça, ouais : t’as son nom, son adresse, y a forcément un moyen d’intervenir pour empêcher une coupure inutile qui devra être suivie d’une remise en route à une date incertaine. Mais non ; tout ce que mon interlocutrice a été capable de faire, c’est de « laisser un message » sans garantie que le technicien le lira. Du coup, j’aurai la surprise mercredi quand le chauffagiste viendra : peut-être y aura t-il encore du gaz, peut-être sera t-il déjà coupé, peut-être sera t-il coupé pendant son intervention, peut-être (espérons le) ne sera t-il pas coupé du tout… Wait and see.
– le téléfon : bien évidemment, je n’ai pas demandé mon changement d’adresse avant d’être sûr de mon coup (et j’avais des raisons sérieuses d’être méfiant, le fait que la cave ne soit pas vide, loin de là même, le prouve d’ailleurs assez bien). Du coup, j’ai appelé aujourd’hui pour un déménagement dans huit jours. Sauf que le délai à partir duquel il est garanti que ma ligne fonctionnera est de quinze jours après ma demande. Il est possible que ça fonctionne quand même avant, mais rien n’est moins sûr ; alors qu’elle sera bien coupée là d’où je pars, par contre. Donc si ça se trouve, je vais me retrouver sans téléfon (ni internet !) pendant une semaine… Dur. Heureusement, tout devrait être rétabli en même temps, donc dès que j’aurai le téléfon, j’aurai à nouveau une connexion vers le vaste monde.

Heureusement qu’en principe, après toutes ces épreuves, je devrais être tranquille pendant looongtemps.

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Oui, c’est bien une clé…

Une bonne chose de faite : mon banquier est enfin propriétaire…
Et moi je vais pouvoir jouer à Serpillières & Seaux, puis à Peintures & Pinceaux, avant la grosse partie de Camions & Cartons qui s’annonce (on recrute encore des joueurs, d’ailleurs).
Pas de partie de Débroussailleuse & Déchetterie, contrairement à mes craintes, c’est déjà ça.

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À la lettre E, je voudrais…

Sinon, en sorties récentes nettement plus faciles à trouver dans nos contrées, j’ai écouté ces jours un peu de folk metal :

The Early Years, d’Eluveitie.C’est une réédition de leur premier maxi, Ven (réenregistré pour l’occasion), et de leur premier album, Spirit ; deux disques que je n’avais pas dans ma ziquothèque.
Extrait :

Unsung Heroes, nouvel album d’Ensiferum.Extrait :

Dans les deux cas, les amateurs de chacun des groupes savent déjà à quoi s’attendre…

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Musique sans support

Le problème avec les bons groupes, c’est que tant qu’ils n’ont pas percé (et beaucoup ne percent jamais vraiment), c’est la croix et la bannière pour se procurer leurs disques chez nous (quand ce n’est pas tout simplement quasi-impossible).
En voici trois exemples pour cette année 2012 :

Hyperborea, de Vorpal Nomad.Bon d’accord, ils sont Colombiens, mais leur disque est sorti dans une maison québécoise… Ça devrait pouvoir se trouver ici sans passer directement par le label, quand même !
Extrait :

Dharmageddon, de Dharma.Ils ont changé de hurleuse, mais ça n’a pas rendu leurs disques plus trouvables ici. Pourtant, la Hongrie est dans l’Europe…
Extraits :

– et que dire de In the Battle, de Helllander ?Ils sont Suisses, bon sang ! Suisses romands, même (bien qu’ils chantent en anglais) ! Ça devrait passer la frontière comme du gruyère (si vous me permettez cette image un peu facile…).
Extrait :

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700 pages ne suffisaient pas

Jon Peterson, auteur du monstrueux pavé de plus de 700 pages Playing at the World – A history of simulating wars, people and fantastic adventures from chess to role-playing games, n’avait visiblement pas réussi à tout faire tenir dans son bouquin, car je viens de découvrir qu’il a aussi monté un blog.

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