Bientôt l’ordinateur de bain, avec un canard à la place de la souris ?

En attendant un ordinateur qu’on pourra utiliser dans son bain, voici un clavier lavable à l’eau (ce qui, quand on voit la quantité de poussière qui peut s’accumuler sous les touches au fil des années, n’est pas forcément un luxe).

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L’aphorisme du jour

[L]e JDR ordi est au JDR ce que la masturbation est au sexe.

Gianni Vacca

(bon après, on peut ergoter sur la définition du JdR, sur laquelle de toutes façons aucun consensus ne sera obtenu ; disons qu’au sens large elle peut inclure un paquet d’activités, dont certains jeux sur ordinateur, mais je l’emploie personnellement en général dans un sens beaucoup plus restreint)

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Y a des virements de personnel qui se perdent

Pourquoi faut-il toujours pousser les gens au cul pour qu’ils fassent leur boulot, même et surtout quand c’est quelque chose de simple mais extrêmement important, que tous les documents nécessaires leur ont déjà été transmis presque trois semaines auparavant, et qu’ils se sont engagés de vive voix à réaliser leur tâche dans les temps (c’est-à-dire en gros pour le cas présent, pour hier) ?
Mais par contre, pour facturer des frais de dossier et autres, ça y va gaiement, ils y pensent toujours.
M’demande si je ne vais pas apprendre demain que je vais me retrouver à la rue dans un mois, avec des conneries pareilles.
L’avantage en tous cas des moyens modernes de communication, c’est qu’un courriel, ça laisse des traces, contrairement à un appel téléphonique. Et qu’on peut donc pointer à son correspondant, de façon irréfutable, le fait qu’on a soi-même rempli sa part du boulot à telle date, désormais bien lointaine à l’échelle des faits.
Et accessoirement, qu’on peut se rendre compte que l’autre part du boulot n’a pas été faite, au lieu de l’apprendre comme un con une fois qu’il est trop tard.

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Prophets, Seers & Sages

Si vous avez lu la grosse interview de Didier Guiserix disponible sur la Scénariothèque, vous n’ignorez rien de son intérêt pour T. Rex, le groupe de Marc Bolan.
Je soupçonne également Greg Stafford d’avoir une dette envers Bolan, via le personnage gloranthien de Kallyr Sourcil d’Étoile (en V.O. Kallyr Starbrow), dont j’ai toujours pensé qu’elle tirait son nom du premier album du groupe (qui s’appelait alors Tyrannosaurus Rex) : My people were fair and had sky in their hair… But now they’re content to wear stars on their brows.
Mais vous aussi, vous pouvez désormais puiser votre inspiration rôludique auprès de l’œuvre du groupe, grâce à ce générateur aléatoire d’oracles énigmatiques, dont l’auteur a lui aussi été manifestement fortement inspiré par T. Rex

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Beam me up, Scott Meyer !

La répartie qui tue :

– I don’t watch Star Trek.
– I’m not asking you to. I’m asking you to listen while I tell you about it.

Scott Meyer, Why I Make a Point of Telling People That I Don’t Like Sports

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L’envers de l’anneau

Voici une scène majeure de la fin de La compagnie de l’Anneau, telle qu’elle fut vécue par ceux qui rencontrèrent les prétendus héros :

Beaucoup de choses varient selon le point de vue suivant lequel on les présente…

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C’est complètement ratier !

Tournant la page du même ouvrage, je tombe sur cette phrase imagée (où les rongeurs sont en fait la lie de la société) :

Certes, les rongeurs véhiculent les pestes, mais ils se montrent utiles pour lutter contre les serpents.

Ah bon ?
C’est sans doute pour ça qu’on nourrit souvent les serpents en captivité avec des rats ou des souris (une pratique qui n’est certes pas sans risques pour le reptile lorsque le rat est combatif et le serpent peu habitué à devoir chasser sa proie ; Alice Cooper en fut longtemps inconsolable…), et qu’un certain nombre d’espèces de couleuvres portent le nom vernaculaire de serpents ratiers.

Peut-être est-ce pasque Croc, l’auteur de la première édition du jeu, s’était imaginé que ses lecteurs ignoreraient qu’Heloderma suspectum est le nom latin du monstre de Gila, bien connu pour être l’un des rares lézards venimeux (et même l’un des deux seuls connus comme tels à l’époque de la première édition), que ses successeurs ont cru pouvoir en profiter pour écrire sur les reptiles quelque chose qui va à l’encontre de connaissances de base qu’il n’est nul besoin d’être naturaliste pour posséder ?
(déjà, dans la toute première édition de MEGA, ces serpents attirés « [s]’ils entendent un bruit sur leur « domaine » » m’avaient choqué, mais je peux encore admettre que le grand public ignore que ces animaux sont sourds)

Si on persiste dans cette voie, comment pourrons nous continuer à argumenter que les JdR développent les connaissances de leurs pratiquants ?

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De tout repos

Ayant commencé (avec seulement quelques années de retard) la lecture de la seconde édition de NightProwler, j’ai été assez amusé d’apprendre, au sujet de la spécialité criminelle d’Appât, que, je cite (p 91) :

Seulement voilà, rien n’est moins dangereux […]

Ce sera donc sans doute la spécialité de choix pour les personnages ne voulant pas prendre de risques.

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Nouvelle formule ?

Certaines des réactions enthousiastes lues sur internet au retour de FASA (d’abord associé à la nouvelle édition de Blue Planet, et depuis officialisé par l’annonce de RedBrick) me rappellent celles qui accompagnent chaque annonce de l’arrivée d’une nouvelle incarnation du titre Casus Belli : dans les deux cas, on n’a plus vraiment de continuité entre l’original et son « héritier », à part la présence d’un père fondateur (Jordan Weisman ou Didier Guiserix) et le nom, mais les anciens qui ont connu la grande époque de la première incarnation en auraient presque les larmes aux yeux.
(il y a quand même un peu plus de continuité entre FASA1 et FASA2 qu’entre les quatre « Casus Belli » : si l’éditeur FASA avait disparu en 2001, il restait une entité nommée FASA Corp, qui possédait les droits d’Earthdawn (et peut-être aussi ceux de Shadowrun et de Battletech / Mechwarrior, je n’ai pas tout suivi et ne sais donc pas si FanPro les a entièrement ou sous licence))
Espérons que le nouveau FASA sera d’une toute autre qualité que ne l’avait été la seconde version de « Casus Belli »…

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Miss Her, Miss Her, Miss Her

Je suis passé ce matin tout à fait par hasard sur le site de Suzi Quatro, et j’ai eu l’œil attiré par les mentions légales de la page d’accueil, qui indiquent ©2001-2020 Suzi Quatro, alors que la date de mise à jour est le 12 mars 2012 (et que nous étions le 28 août 2012).Suzi Quatro serait elle une voyageuse temporelle venue du futur (d’où la combinaison en cuir, peut-être, plus pratique et plus confortable sur un chronoscooter) ? Il y a peut-être là matière à imaginer un scénario pour Timemaster, qui me parlerait probablement plus que Miss Him, Miss Him, Miss Him et sa beatlemania.

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