Guerres de religion

Je connaissais déjà l’IMTU code, un code inspiré du geek code et permettant aux amateurs de Traveller d’expliquer aux autres initiés la façon dont ils utilisent le jeu (moi c’est IMTU tc+ tm++ tn++ t4- tg@ ge+ 3i+ st– kk hi++ as+ va+ dr+ so++ zh+ vi da++ ; et vous ?).
Voilà pas qu’existe désormais aussi l’OTU code, un additif qui permet de se positionner aussi sur les sujets qui fâchent dans le canon travellerien. Mais celui-là, je ne sais pas si je vais m’en servir, pour la bonne et simple raison que je n’ai pas d’avis sur la plupart des sujets concernés (il y en a même au moins un pour lequel j’ignore complètement de quoi il retourne !).

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Halfdvanced Dungeons & Dragons

Le Monster Manual ayant été le tout premier bouquin estampillé AD&D à paraître, il applique des règles qui sont parfois le cul entre deux chaises, D&D version Holmes (paru la même année 1977) d’un côté et (le alors futur) AD&D de l’autre. Cette page en montre quelques exemples, qui intéresseront les historiens du JdR.

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Lego, comme dans Legolas ?

Je suis tombé tout à l’heure sur ces reconstitutions en Lego de décors et scènes des films tolkienniens de Peter Jackson :
la tour de Sauron (avec l’œil tout en haut) ;
la bataille d’Isengard ;
la bataille du Gouffre de Helm ;
les hobbits se cachant au passage du nazgûl ;
Fondcombe.

Ça n’est pas aussi bien fait que le Firefly dont je vous avais parlé il y a presque trois semaines, mais ça reste quand même impressionnant.

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Pineapple d’amour

J’ai goûté pour vous (enfin, surtout pour moi) aujourd’hui la variété de tomate dite « ananas », à cause de sa forme, parait-il (personnellement, je trouve que ça ressemble plutôt à un poivron orange, mais bon…).
Et ma conclusion est simple : n’en mangez pas.
Ça n’a presque pas de goût (et le presque qui reste, douceâtre, n’est pas terrible).
À la coupe, c’est un peu comme un poivron : sorti de l’écorce (épaisse) et d’un cœur très réduit, le reste c’est du vide : y a pas de chair.
Mais c’est trop petit pour être une bonne variété à farcir.
Du coup, je n’ai même pas fini la mienne (et c’est un évènement suffisamment rare pour le signaler).

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Pas de bras, pas de chocolat

Ma douleur à l’épaule droite ne passant toujours pas et s’étendant même à tout le bras (et le fait de compenser au boulot avec l’autre bras me valant de commencer à souffrir du coude gauche), je soupçonne que le problème soit plus complexe qu’une simple tendinite. J’avais d’ailleurs eu à peu près le même souci il y a un peu plus de deux ans, et la kiné n’ayant rien pu y faire, il m’avait fallu aller deux fois chez le rebouteux (maintenant on dit ostéopathe) pour remettre tout ça en place, du bassin à l’occiput.

Du coup, et après une fort mauvaise nuit entre samedi et dimanche où la douleur m’a empêché de dormir pendant plusieurs heures, j’ai fini par me résigner à prendre rendez-vous chez l’homme de l’art. Malheureusement, celui (chaudement recommandé) chez qui j’étais allé en 2010 est en vacances jusqu’à la fin de la semaine ; et comme je vais avoir grand besoin de mes deux bras à partir de la semaine prochaine, je ne pouvais guère me permettre d’attendre (d’autant qu’il allait me demander de prendre du repos, chose que je ne peux guère faire que pendant cette première semaine de vacances, et encore). J’ai donc pris rendez-vous chez son concurrent, sur recommandation de mon adjointe.
J’espère qu’une seule séance suffira à me réparer, pasqu’il me semble que ses tarifs sont nettement plus élevés.
Et tant qu’à être déglingué, j’espère aussi que je vais pouvoir finir le gros du boulot que j’ai à faire dans le jardin avant la séance (un conseil : ne plantez pas de tilleul chez vous : quand ça devient énorme, il y a en permanence des rameaux morts qui tombent et qu’il faut ramasser, même quand on vient tout juste de passer le rateau dessous ; et évitez aussi les sapins : quand ça devient grand, ça perd des cônes à pleins seaux avec la même fréquence).

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J’ai horreur des tireurs de sonnette

Jusqu’à présent, je croyais que le plus embêtant dans le fait d’avoir une sonnette, c’était que n’importe quel mauvais plaisant pouvait s’escrimer dessus à toute heure du jour ou de la nuit (généralement pendant ma sieste) et décamper avant que je n’arrive à la porte.
Mais ce matin, j’ai découvert qu’on pouvait faire encore plus fort : ma sonnette a été arrachée par un abruti (ou plusieurs) pendant le ouéquande, et il ne reste plus que les fils électriques (dans un piteux état) qui sortent du trou percé dans le pilier du portillon.
Tout ça, un mois pile avant l’échéance de mon préavis de départ. Et bien entendu, la réparation (qui est probablement inférieure à la franchise de l’assurance) est à la charge du locataire… Comme si j’avais besoin de ça, surtout en ce moment (et accessoirement, comme si j’avais le temps de m’amuser à bricoler, et à deviner quel fil pendant se branche à quel endroit…).
Heureusement que je n’attendais plus de colis important ne tenant pas dans la boîte aux lettres, et qu’il reste la sonnette à la porte de la maison pour ceux qui veulent vraiment venir me voir (le portail étant dur à ouvrir, je doute qu’un mauvais plaisant soit suffisamment motivé pour venir tirer celle-ci, sans même parler de la dégrader). Et l’avantage, c’est que je ne serai plus importuné par d’éventuels démarcheurs à domicile…
Mais du coup, je me demande si je vais en installer une dans ma future maison. Pasque si c’est pour connaître le même genre de mésaventure, ça ne vaut pas vraiment le coup (d’un autre côté, si c’est moi qui m’en occupe, elle sera sans doute mieux fixée que celle-ci).

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Innocence lost, in this holocaust, as the last King Tiger rolls on

Les cogitations qui suivent ont commencé il y a une dizaine de jours, suite à ma lecture de la gamme Tigres Volants, troisième édition, mais je n’ai pas eu le temps de les mettre au propre plus tôt, ce qui fait qu’elles sentent un peu le réchauffé (ou le refroidi, c’est selon).

Je me faisais donc la réflexion suivante : ce qui est pour moi une des grandes forces du JEU Tigres Volants est aussi une grande faiblesse pour sa GAMME (commercialement parlant) : je veux parler du fait que Tigres Volants est (et il s’en rengorge même avec raison en intro ou sur la quatrième de couverture) un jeu OUVERT, sans méta-histoire, sans méchants, et dans lequel on peut tout faire (ou presque).
Tout ça, donc, c’est pour moi un gros bon point (encore que je ne crache pas forcément sur une méta-histoire, ou au moins sur une progression chronologique du contexte, pourvu qu’elle soit intéressante et exposée au MJ dès le bouquin de base (ce qui évite de partir dans une direction pour découvrir ensuite que la gamme officielle va à l’opposé, comme c’est arrivé en 1987 à bien des utilisateurs d’un Traveller qu’on n’appelait pas encore Classic).
Mais cette ouverture a pour corollaire qu’il n’y a pas de direction préférentielle dans laquelle orienter la gamme, et que donc les suppléments peuvent partir un peu dans tous les sens, avec d’autant plus de risques de traiter d’aspects qui ne me branchent pas forcément (et encore, on a pour l’instant échappé à Fils des étoiles, que je ne manquerai pourtant pas de me procurer s’il sort un jour, en bon collectionneur que je suis, mais dont je sais déjà qu’il ne va pas franchement m’intéresser). Du coup, on se retrouve avec des suppléments abordant des sujets dépareillés, et comme il n’y a pas derrière 2dsf les moyens d’édition d’un TSR ou même d’un GDW de la grande époque du JdR, le faible volume des parutions fait que les chances de sortir un truc qui va me botter par son sujet (et, espérons le, par son traitement dudit sujet) sont d’autant plus réduites : l’éventail des sujets potentiels est vaste, le nombre de suppléments sortant minuscule, et mes centres d’intérêt ciblés, autant dire que c’est un peu une équation impossible à résoudre.
C’est la raison qui fait qu’un JdR dont le bouquin de base est enthousiasmant peut se retrouver avec une gamme relativement décevante, surtout quand on la rapporte aux espoirs nés de la lecture dudit bouquin de base.
Ce n’est pas spécifique à Tigres Volants, j’ai juste pris cet exemple parce que c’était le plus récent parmi mes lectures rôludiques (et peut-être aussi un cas frappant tendant vers l’extrême, vues l’étendue du contexte (space opera oblige), la petite taille de sa gamme, et au sein de celle-ci, la petite taille des suppléments eux-mêmes).

Je ferai pour conclure une brève comparaison avec deux autres JdR (en évitant des poids lourds comme les Forgotten Realms d’AD&D, et dans une moindre mesure l’OTU, pour lesquels le volume de suppléments parus au fil des années permet de pallier le problème).
Tout d’abord, avec Blue Planet, un jeu lui aussi ouvert, mais dont le contexte est de moindre ampleur que celui de Tigres Volants, puisqu’il ne contient en théorie que deux systèmes stellaires et le trou de ver qui les relie ; et qu’en pratique, 99 % des utilisateurs vont se concentrer sur la planète Poséidon, comme l’ont fait tous les suppléments parus, ce qui permet d’avoir un « point commun » entre ces suppléments et les attentes des utilisateurs.
La deuxième comparaison que je voulais faire m’a paru nettement moins pertinente quand j’ai commencé à y réfléchir, puisqu’il s’agit d’un JdR sans suppléments : MEGA. Là, l’ampleur des possibilités dépasse celle proposée par Tigres Volants, mais les PJ font tous partie de la même organisation (la Guilde des MEssagers GAlactiques), et on peut raisonnablement postuler que, si suivi de la gamme il y avait eu, les suppléments auraient eux aussi eu ce « point commun » qui fait défaut à Tigres Volants.

Alors, est ce à dire que proposer un JdR vraiment ouvert est une mauvaise idée ?
Je ne le pense pas ; et en tous cas, je préfère un contexte de jeu ouvert à un contexte bridant (ou bridé, partiellement exploitable / exploité). Mais si l’on raisonne en termes de gamme et de marché, alors ça peut effectivement se révéler un handicap.
D’où l’intérêt des gros bouquins ou boîtes de base bien complets (genre Warhammer première édition), comme on n’en fait hélas plus guère ; mais c’est un surcoût qui n’est pas forcément acceptable pour un éditeur, surtout si c’est pour ne pas avoir de gamme viable par la suite.

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Les Freedoniens sont de retour

J’avais été quelque peu surpris hier de constater que le Player’s Guide du nouveau Blue Planet était vendu sur RapideJDR par FASA, et non par RedBrick. Je viens d’avoir l’explication de ce mystère : RedBrick arrête l’édition de JdR, et c’est FASA (dont j’étais persuadé qu’ils n’existaient plus depuis bien longtemps) qui a repris les licences de ses divers JdR.
Je me demande s’ils vont profiter de leur retour pour essayer de récupérer la licence de Star Trek et sortir une troisième édition de leur JdR sur ce thème… Et puis, pourquoi ne pas se remettre aussi à sortir des suppléments pour Traveller, c’était comme ça que la boîte avait débuté et ils ont quelques belles réalisations à leur actif…
Hum… Blue Planet, Star Trek, Traveller… On pourrait compléter ça avec une licence Firefly, pour recréer un éditeur de JdR de SF digne de ce nom. Mais je crois que je suis en train de rêver tout haut, et s’ils donnent un peu de suivi au nouveau Blue Planet, ce sera sans doute déjà pas mal.

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Comics, ou tragics ?

Je ne suis pas amateur de comics, mais je viens de tomber sur ces deux séries de pages consacrées à un dessinateur qui a parait-il été surnommé l’Ed Wood des comics, qui m’ont à la fois amusé et affligé, et qui ne sont pas de nature à m’inciter à m’intéresser à ce type de BD.
Le pire, c’est qu’apparemment, ce genre de machins bas de gamme s’est énormément vendu (se vend énormément ?) et a permis à leur auteur de se faire des couilles en or…
Je vais ptêt me lancer dans la BD, finalement. Malgré mon accident, j’ai toutes mes chances pour y faire fortune…

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On a marché sur la Lune

J’ai appris ce matin le décès hier de Neil Armstrong, le premier humain à avoir mis le pied sur la Lune. Il venait d’avoir 82 ans.

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