Kro en résumé : Bejofa

Atlas des Sept Cités
Bejofa
Le maîstre caché : Yann Lugrin
2 dés sans faces
ISBN : 978-2-9700314-9-9
2dsf0203
pas de copyright ; l’ouvrage date de 2008
96 pages

Supplément pour Nightprowler deuxième édition, présentant la ville de Bejofa, et contenant un grand plan en couleursOutre la description de Bejofa, l’ouvrage contient quelques règles additionnelles et deux scénarios.
Un bon supplément, assez facile à cannibaliser pour d’autres contextes med-fan’ « renaissants » que celui de Nightprowler.

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Kro en résumé : Écran de jeu Nightprowler

Nightprowler seconde édition
Ecran de jeu
Chef de gang : Yann Lugrin
2 dés sans faces
ISBN13 : 978-2-9700314-5-1
2dsf0202
pas de copyright, mais l’impression est de novembre 2006

Écran à quatre volets pour Nightprowler deuxième édition, accompagné d’un livret de 32 pagesC’est un écran, quoi : un machin à peu près indispensable pour le MJ. Le livret quant à lui, au contenu hétéroclite (dont un scénario et des errata) n’apporte pas grand-chose, d’autant que les errata sont disponibles en ligne ; son principal intérêt est le scénar, ce qui est quand même un peu court.

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Kro en résumé : Nightprowler

Nightprowler
Seconde édition
édité par 2d sans faces, sous licence Asmodée éditions
direction du projet : Yann Lugrin
ISBN : 2-9700314-2-6
2dsf0201
pas de copyright (le jeu date de 2006)
336 pages

Jeu de rôle med-fan’ urbain pour personnages appartenant à la pègreNightprowler 2 a pour contexte le futur de celui de Nightprowler première édition : la date a été avancée de quelques années et d’une guerre civile (l’écart entre les deux éditions devrait être d’au moins vingt-huit ans, puisque l’actuel prince, sur le trône depuis douze ans, est le fils de celui de Nightprowler 1, qu’il a vingt-huit ans et qu’il n’était pas né du temps de la première édition… ; sauf que je crois que ce détail a échappé aux auteurs, et on passe seulement des années 2650 à la fin des années 2660 ; mais comme un autre PNJ est passé de 85 ans à plus d’un siècle, ce qui cette fois ci ne devrait pas avoir pu échapper aux auteurs, il y a au moins quinze ans d’écart) ; du coup, la situation politique a également évolué. Les évènements qui séparent les contextes des deux éditions du jeu ont vu la disparition d’une des plus puissantes familles de la pègre, ce qui dépaysera les habitués. Les sciences sont désormais comparables à celles de la Renaissance (ou plutôt, à celles d’une Renaissance où les machines volantes de Léonard de Vinci seraient une réalité). Pour ceux qui ne connaitraient pas, le cadre géographique ressemble au bassin méditerranéen, suffisamment modifié pour qu’il ne s’agisse pas d’une copie conforme, mais suffisamment proche pour qu’on le reconnaisse encore ; un peu comme le Vieux Monde de Warhammer. Les sept cités y occupent l’emplacement qui correspondrait en gros à Carthage.
Le système de jeu, présenté après le contexte en commençant par la création de personnages, n’est pas le même que dans la première édition. Les nouvelles règles n’utilisent que le D20.
Il y a entre autres choses dans l’ouvrage un chapitre décrivant un quartier de Bejofa, l’une des sept cités (la voisine de Samarande, qui était la ville au cœur du contexte de la première édition ; Nightprowler 2 a déplacé son centre d’intérêt de l’autre côté du fleuve qui sépare les deux villes). Ce genre de choses manquait dans le livre de base de l’édition précédente, et c’est donc une très bonne idée, même si un quartier, c’est quand même bien petit et donc limité.
Le premier des deux scénarios proposés nécessite que les persos acceptent de se lancer dans un plan visiblement foireux, chose que tout PJ doté d’un minimum de jugeote refuserait (à moins peut-être d’être vraiment désespéré). Le second, plus gros et nettement plus intéressant, se veut destiné aux MJ débutants.
On ne retrouve pas dans cette édition le panorama des principaux types de gouris (gouris-castors, gouris-muscardins, etc… ; or il leur est fait référence à plusieurs reprises dans le corps du texte), ni le peuple d’Heloderma.

Je n’ai jamais vraiment été intéressé par le contexte développé pour Nightprowler ; ce qui m’intéressait dans ce jeu, c’était le côté med-fan’ urbain, exploitable dans des villes que je connais mieux et qui m’intéressent plus, comme Laelith, Lankhmar ou les villes de l’Empire de Warhammer. Du coup, je n’ai pas vraiment étudié de près les modifications et les ajouts apportés au contexte dans cette nouvelle édition, modifications et ajouts qui m’ont laissé froid ; et comme le système de jeu ne m’a absolument pas intéressé, je crois que cette nouvelle édition ne m’aura pas apporté grand’chose. J’ai par ailleurs la confuse impression (peut-être basée sur des souvenirs en partie erronés) que Nightprowler 2 est moins complet que Nightprowler 1, qu’il est moins un jeu autosuffisant et proposant tout le nécessaire pour faire du med-fan’ urbain à base de pègre ; et ce, malgré la présence d’une description (avec plan) d’un quartier de ville, chose qui, comme j’ai déjà eu l’occasion de le faire remarquer, faisait cruellement défaut à la première édition.
Bref, à part rendre à nouveau disponible le jeu, ou du moins son contexte, ou plus précisément, une version modifiée du contexte originel, avec un système de règles différent, Nightprowler 2 n’apporte dans le fond rien par rapport à Nightprowler 1. Ceux qui comme moi voient surtout en ce jeu un « sourcebook » pour du med-fan’ urbain peuvent aisément se contenter de la première édition.

Et puis, ressenti tout personnel, je dois dire que je n’ai pas retrouvé dans cette nouvelle édition l’atmosphère de joyeux fourre-tout à peu près complet et donnant envie de jouer qui émanait de la première. Un peu comme Warhammer 2 par rapport à Warhammer 1, Nightprowler 2 fait grise mine à côté de son ancêtre. Peut-être que la maquette, nettement moins dépouillée dans les deux cas, joue, mais ça vient aussi du contenu. Nightprowler 2 est moins complet, plus « sérieux » (ou peut-être plutôt, car le sérieux serait plutôt pour moi une qualité dans un JdR, plus triste, plus terne). Dommage.

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Les nomades des steppes sont petits

J’ai été fort surpris en recevant Secrets of the Steppes, le dernier supplément paru chez Mongoose pour Elric of Melnibone : car il est à un format beaucoup plus petit que le reste de la gamme : 14 × 21,5 cm environ, alors que tous les autres bouquins sont au format « normal ».
Du coup, on ne le voit quasiment pas sur l’étagère : déjà qu’elle est tout en bas, ça n’arrange pas les choses.
Mais le prix, par contre, n’était pas exactement réduit, puisque c’est le même (9,99 £ prix éditeur, ce qui reste quand même bien moins cher que les suppléments pour Rikki-Tikki-Traveller) que celui auquel sont proposés les précédents ouvrages de la gamme. À moins évidemment que ceux-ci aient été réédités en petit format…

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C’est au pied du mur qu’on aimerait voir le maçon

Pourquoi les artisans sont ils systématiquement injoignables au téléphone quand on a besoin de faire appel à leurs services ?
Je sens que le premier vrai chantier de ma nouvelle maison ne va pas se faire dans le créneau espéré…

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Shrek n’est pas un dessin animé !

Ou du moins, les traits de l’ogre Shrek pourraient bien avoir été inspirés par une personne bien réelle

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Docteur Maboul

J’ai plus d’une fois pensé qu’un jeu de simulation pointu dans le genre de celui auquel s’adonnent les personnages de KODT sur ces planches serait un formidable outil pédagogique (et un intéressant moyen d’évaluation à la disposition des enseignants).
Le problème étant toutefois qu’une telle simulation serait forcément limitée dans sa conformité à la réalité (qui est bien souvent faite d’exceptions et de cas très particuliers), et qu’il ne faudrait pas, vus les enjeux, que des réflexes acquis en jeu mais basés sur des règles imparfaites ne viennent supplanter les bons raisonnements et les bonnes réactions chez les professionnels ainsi formés.

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Le buzz est-il lancé ?

Après la vidéo promotionnelle pour l’album We Speak de Yotangor, qui sera diffusé dans les circuits « normaux » à partir de demain, voici que le troisième volet de l’interview de Jean-Guy Pichoustre et Yngrid Allières a à son tour été mis en ligne :

On n’y apprend rien de bien croustillant, cependant.
Et dommage que leur nouveau site (auquel ils renvoient pourtant dans la vidéo promotionnelle évoquée plus haut) soit toujours en maintenance, ça ne fait pas très professionnel comme communication.

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Bibliopilie

Pour les amateurs de piles parmi vous (ne niez pas, je sais qu’il y en a), deux photos du gros de ma bibliothèque prise pendant le déménagement, avant son rangement (il manque quelques bouquins de SF, la plupart des revues, et la quasi-totalité de ma bibliothèque professionnelle, que j’avais dû entreposer temporairement dans un coin du bureau-ludo-ziquothèque, faute de place) :Heureusement que je ne devrais en principe plus avoir à faire ce genre de choses de sitôt, pasque le déménagement comme le rangement furent longs et fatigants…

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À la recherche de la bonne clé

Parmi les mots-clés utilisés pour atterrir sur mon site ces derniers jours, deux séries pour le moins incongrues :

lievre degourdi en perle

et

peerless lessive tour nobel

Je n’ai pas fait l’essai sur google, et je me demande bien où ça fait arriver sur mon site.
Et accessoirement, ce que les auteurs de ces requêtes cherchaient…

Par contre, il y a aussi quelqu’un qui est venu en faisant une recherche sur Rémi Herphelin. Et vu le peu de choses que j’en dis (donc a priori, le peu d’intérêt pour le visiteur en question), ça tendrait à me laisser croire qu’internet est malheureusement à peu près aussi indigent sur le sujet qu’à la fin du siècle dernier, quand j’avais ouvert mon site. Hélas, voilà encore une série BD qui n’aura pas eu la reconnaissance qu’elle méritait. Et je crois que je peux toujours rêver au sujet d’une réédition en albums…

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