Finalement, je pense que les fautes dans les noms de Dave Wesely et de Dave Megarry, qu’on trouve (hélas systématiquement, en tous cas au stade où j’en suis de la lecture de l’ouvrage) dans Designers & Dragons pourraient bien être de bêtes coquilles (ce qui ne les excuse pas ni ne les rend moins gênantes). Et ce ne sont d’ailleurs pas les seuls noms à subir ce genre d’outrages.
Pour le reste, et malgré une ou deux erreurs repérées dans le fond, plus j’avance dans ma lecture et plus je trouve que c’est un panorama très intéressant et riche en anecdotes, dont pour certaines j’ignorais tout.
Prenez par exemple l’histoire de Games Workshop, qui connut dans le milieu et la fin des années ’80 quelques épisodes houleux qui furent à l’époque partiellement évoqués dans les colonnes de Casus Belli (rubrique What’s your game ?). Aviez vous remarqué, dans le sommaire du numéro 77 (mai 1986) de White Dwarf, le subtil (mais peu élégant) message adressé par le rédacteur en chef sortant, Ian Marsh, à Bryan Ansell, alors managing director de Games Workshop ?
Moi, pas jusqu’à ce soir.
