Vous êtes encore là, vous ?

Ce matin, une des membres de mon équipe (je n’ose pas écrire « une de mes filles », ça risquerait d’être mal interprété) me rapporte qu’elle n’arrive plus à accéder à sa messagerie professionnelle (et qu’elle n’a pas réussi à joindre l’informaticien à ce sujet).
Devant appeler ce dernier pour un autre problème, j’en profite pour lui demander de régler aussi ça. Et lui de me rétorquer : « Elle travaille encore chez nous ? »
Renseignements pris, il s’avère que quelqu’un (j’ignore qui, mais il vaut ptêt mieux que je ne creuse pas trop l’affaire : j’ai assez tendance à rentrer vite dans le chou ces temps ci, si je trouve le coupable ça pourrait donner lieu à un échange assez vif) avait carrément supprimé la messagerie en question, persuadé qu’elle appartenait à quelqu’un qui n’était plus dans nos rangs.
Bien sûr, s’il est facile de supprimer une boîte en quelques clics, la recréer n’est pas chose aussi aisée, et je crains qu’elle ne reste quelques jours sans messagerie (si « quelques » pouvait ne pas aller au delà de dimanche soir, ça m’arrangerait assez).
Et à côté de ça, par contre, la boîte de la personne que cette infortunée collègue remplace existe toujours et continue à recevoir des messages (enfin, continuait en tous cas en août dernier, quand je l’ai purgée). Ça, c’est de l’organisation…

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C’est pour un sondage !

J’étais bien tranquillement en train de faire ma promenade internaute vespérale tout en écoutant de la bonne musique, quand le téléphone a sonné.
Me demandant qui ça pouvait bien être à une heure semi-tardive, j’ai décroché pour tomber sur une femme qui m’explique qu’elle bosse pour je ne sais quel institut de sondage, qu’ils font actuellement « dans [ma] région » un sondage sur je ne sais plus quel sujet en rapport avec les médias, que mon numéro a été tiré au sort et qu’elle souhaitait me poser des questions.
Agacé d’avoir coupé la zique pour une telle intervention importune, et malgré une envie fugace de la laisser poser ses questions pour y répondre n’importe quoi, je l’ai aussitôt envoyée paître en lui répliquant que moi, je ne souhaitais pas lui répondre, avant de lui raccrocher au nez (après avoir eu quand même la courtoisie quelque peu hypocrite de lui souhaiter une bonne soirée).
Je crois que ce qui a aussitôt fait déborder le vase, c’est le coup du numéro tiré au sort. Pris dans les pages de l’annuaire-des-abonnés-sur-liste-rouge, j’imagine ? Si j’y suis, sur cette liste, c’est en particulier pour ne pas être emmerdé par des démarcheurs dans son genre. Et j’ai failli, au lieu de couper court immédiatement, lui dire assez  vertement ma façon de penser à ce sujet.
Reste le problème de l’origine de la fuite de mon numéro. Et là, mes soupçons se portent sur mon opérateur téléphonique et fournisseur d’accès à internet, ce qui, sachant qu’il est (forcément…) le premier au courant que je suis sur liste rouge et que je ne désire donc pas être emmerdé par le premier solliciteur venu, me gonfle d’autant plus.

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De l’importance du choix de ses dés en JdR

Encore un rêve apparenté JdR (mais aussi boulot, et ce de façon fort incongrue !) la nuit dernière : le service qualité de l’usine venait me demander de remplacer mes dés (des D6, en l’occurrence) en bête plastoc par des dés en fibre de chanvre (me demandez pas pourquoi cette matière ; toujours est il qu’elle était compressée et que ça donnait des dés de précision…).
Le problème, c’est que ce remplacement aurait été à ma charge, et que ces dés étaient trop chers, et en plus qu’on ne pouvait pas les stocker avec des dés en plastique, ce qui m’aurait imposé de constituer une quatrième boîte de dés, ma « collection » de polyèdres étant actuellement rangée dans trois boîtes en plastique.
Et comme dans mon rêve, je n’utilisais de D6 QUE pour GURPS et Traveller (ce qui, soit dit en passant, correspond à la quasi-totalité de ma pratique rôludique de ces dernières années), j’estimais (paradoxalement si l’on tient compte de la situation dans le monde éveillé) que ça ne valait pas le coup d’investir. D’autant que j’étais satisfait de mes dés actuels. Et j’essayais d’expliquer tout ça à la RQ du site, a priori en pure perte…
Peut-être que je devrais remplacer le Playmobil qui décore mon bureau au boulot par quelques dés, je trouverais ptêt de nouveaux joueurs… Mais pour diverses raisons (hiérarchiques en particulier), je n’ai pas franchement envie de faire du JdR avec des gens du boulot.

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De la radio dans l’air

Contrairement à ce que je craignais, un type est bien venu relever mon compteur EDF hier, un peu avant l’expiration de la fourchette annoncée pour le « rendez-vous » (qualifier de rendez-vous une plage horaire de cinq heures me parait quelque peu gonflé).
Dans le même temps, le service des eaux est venu sur rendez-vous (avec quelques minutes d’avance, mais c’est pas grave) pour remplacer mon compteur de flotte par un compteur qu’ils pourront relever par radio en mon absence ; gratuitement, et c’est moi qui ai choisi le moment du rendez-vous.
ERDF ferait bien de s’inspirer de la façon de faire de ses collègues, au lieu d’imposer des rendez-vous qui nécessitent qu’on pose une journée de récup pour les honorer… sans certitude qu’ils fassent de même (puisque, après en avoir très peu parlé autour de moi, je ne suis pas le seul à qui « leur prestataire » a déjà posé un lapin).

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Épées sans article

Coincé à la maison sans pouvoir faire grand chose, en attendant le passage éventuel du guignol venant relever le compteur électrique (il lui reste une heure et demie pour passer ; faute de quoi je vais passer un coup de téléphone à mon fournisseur d’électricité que la personne à l’autre bout du fil risque fort de trouver assez désagréable), j’en ai profité pour corriger mon site afin de refléter l’adoption de la traduction de Sword Worlds en Mondes-Épées, conformément au choix de Jean-Pierre Pugi pour la V.F. du roman Space Viking de H. Beam Piper.
Une longue habitude remontant au siècle dernier vient ainsi de disparaître.
Je me demande si je finirai un jour par traduire Zhunastu et Zhodani en Junastu et Jodani

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La vague vintage n’est pas terminée

La gamme MasterBook de chez West End Games (World of…) n’est pas tout à fait ce que je qualifierais de vintage, car débutée en 1994, elle est à mes yeux trop récente pour mériter ce qualificatif (et aussi car elle ne m’a jamais intéressé et ne figure donc pas dans ma ludothèque).
N’empêche qu’elle a droit à son tour à une réédition chez un autre éditeur (Precis Intermedia, envers qui j’ai un a priori négatif sans pouvoir m’en souvenir de la raison). Je présume cependant que cette réédition ne sera que partielle, une partie de la gamme originelle ayant été publiée sous diverses licences (Indiana Jones, Tank Girl et autres) que le repreneur n’aura sans doute pas les moyens de se payer.

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Non, nous n’avons vraiment pas les mêmes valeurs

Encore une fois, je suis interloqué par le choix des priorités des journalistes (ou prétendus tels) de Transes Info.
Ce matin, alors que je vaquais à diverses occupations en attendant qu’il soit l’heure de foncer au bureau de poste pour aller y retirer un colis de JdR, j’ai entendu que le match de rugby (alors à venir) entre la France et l’Angleterre était la principale actualité du jour.
Pendant ce temps, on se bat en Libye, les bains de sang continuent en Syrie, c’est la famine en Somalie, l’économie européenne (et mondiale) est dans les choux, mais non, tout ça c’est du pipi de chat : tout ce qui compte, c’est un bête match de rugby. Et pas n’importe lequel en plus : l’autre quart de finale de la journée, entre le Pays de Galles et l’Irlande, n’avait visiblement aucune importance…
J’ai beau m’intéresser encore au rugby (du moins aux résultats ; je n’ai plus la patience nécessaire pour rester le cul sur une chaise pendant 80 mn afin de suivre un match), je n’en ai pas moins l’impression qu’une fois de plus, entre Transes Info et moi, il y a un décalage notable concernant l’importance des choses.

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Ce chant de guerre qui monte sur la ville

Jusqu’à présent, j’étais pratiquement convaincu que pour faire du rock, et tout particulièrement du rock dur, il fallait une batterie, une basse et une guitare (il y a certes quelques exemples qui se contentent d’une guitare et d’une boîte à rythmes, mais c’est pas forcément les meilleurs).
Enfin, ça, c’était jusqu’à ce que je découvre Van Canto…

Comme vous pouvez le constater vous-mêmes, non seulement une batterie suffit pour faire du rock a capella, mais en matière de metal, les Allemands reviennent fort ces dernières années.
Petite sélection :

Une reprise de Manowar :

Et une reprise de Nightwish :

Et ils viennent juste de sortir un nouvel album…

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C’est dur de garder sa place au soleil

Je viens d’écouter Sweetheart of the Sun, le nouvel album des Bangles (sans Michael Steele, et qui ne sont donc plus un groupe 100 % féminin, même si les seules qu’on voit sur la jaquette sont Susanna Hoffs et les sœurs Peterson).Vous pouvez vous en dispenser. Elles ne sont plus que l’ombre de ce qu’elles ont été (et je pense que le départ de Steele n’y est pas pour rien).

Ah, il est loin le temps des années ’80 et de morceaux comme celui-ci :

Et j’aurais pas dû exhumer cette vidéo : maintenant j’ai envie de ressortir leurs vieux albums…

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La valeur n’attend pas le nombre des années

Ils sont pas meugnons ces gosses ?

Certes, ils sont un peu jeunes ; mais n’oublions pas que Julie Turner n’avait que neuf ans quand elle a commencé à taper sur les fûts de Rock Goddess…

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