Battu au sprint

La nouvelle n’a malheureusement pas intéressé les gazettes hexagonales, mais Abdoulaye Sèye, sprinteur sénégalais qui fut le premier athlète africain à remporter une médaille olympique (le bronze du 200 m à Rome en 1960, alors sous le maillot français), est mort le 13 octobre dernier à l’âge de 77 ans.

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Tororisme

Y a pas de raison que ce soient toujours les mêmes qui gagnent dans l’arène

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Frenglish, bis

J’ai pris un peu de retard dans mes élucubrations sur cet écran pour cause de gros débordement ces derniers jours, mais je commence à retoucher terre à nouveau. Et quoi de mieux pour cette « reprise » que de faire écho au précédent billet avec le titre de l’édito de Loren Wiseman pour le JTAS d’aujourd’hui :

Vive le Difference!

Ça ne s’invente pas…

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Frenglish ?

Parcourant mon Ground Vehicle Guide pour 2300 AD à la recherche d’un renseignement précis, je suis tombé par hasard sur une énième mutilation de notre belle langue par un anglophone persuadé de savoir l’employer, que je n’avais jusqu’à présent pas remarquée.

Les anglophones ont un nom pour désigner l’emploi de leur langue par des Asiatiques aussi maladroits : engrish. Et ils ne se gênent pas pour s’en moquer.
Je n’ai pas l’impression qu’il existe un terme pour les horreurs qu’ils font subir à la langue française (peut-être franglais, qui n’a pas tout à fait le même sens en anglais qu’en français ; mais dans notre langue, il n’y a apparemment rien pour l’instant). Pourtant, il y aurait largement de quoi dire (et j’en ai d’ailleurs déjà relevé plusieurs exemples sur cet écran, entre autres). On pourrait appeler ça frangliche… et je pourrais vous en parler longtemps. Même sans aborder le domaine ouvertement parodique.

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Publication frontalière

On ne l’attendait plus, puisqu’il était annoncé pour août dernier (voire avant), mais le numéro 17 du Star Frontiersman a fini par sortir !
Je n’ai pour l’instant fait que feuilleter ses 86 pages, mais il m’a paru plus intéressant que la moyenne.
Et pour ceux qui n’aiment pas les *.pdf, il est possible de se procurer les numéros du zine au format vrai papier. Personnellement, je me contenterai pour l’instant de la version électronique : comme la maquette n’est en général pas surchargée, je peux si besoin est imprimer sans douleur les pages qui m’intéressent.

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Vous êtes encore là, vous ?

Ce matin, une des membres de mon équipe (je n’ose pas écrire « une de mes filles », ça risquerait d’être mal interprété) me rapporte qu’elle n’arrive plus à accéder à sa messagerie professionnelle (et qu’elle n’a pas réussi à joindre l’informaticien à ce sujet).
Devant appeler ce dernier pour un autre problème, j’en profite pour lui demander de régler aussi ça. Et lui de me rétorquer : « Elle travaille encore chez nous ? »
Renseignements pris, il s’avère que quelqu’un (j’ignore qui, mais il vaut ptêt mieux que je ne creuse pas trop l’affaire : j’ai assez tendance à rentrer vite dans le chou ces temps ci, si je trouve le coupable ça pourrait donner lieu à un échange assez vif) avait carrément supprimé la messagerie en question, persuadé qu’elle appartenait à quelqu’un qui n’était plus dans nos rangs.
Bien sûr, s’il est facile de supprimer une boîte en quelques clics, la recréer n’est pas chose aussi aisée, et je crains qu’elle ne reste quelques jours sans messagerie (si « quelques » pouvait ne pas aller au delà de dimanche soir, ça m’arrangerait assez).
Et à côté de ça, par contre, la boîte de la personne que cette infortunée collègue remplace existe toujours et continue à recevoir des messages (enfin, continuait en tous cas en août dernier, quand je l’ai purgée). Ça, c’est de l’organisation…

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C’est pour un sondage !

J’étais bien tranquillement en train de faire ma promenade internaute vespérale tout en écoutant de la bonne musique, quand le téléphone a sonné.
Me demandant qui ça pouvait bien être à une heure semi-tardive, j’ai décroché pour tomber sur une femme qui m’explique qu’elle bosse pour je ne sais quel institut de sondage, qu’ils font actuellement « dans [ma] région » un sondage sur je ne sais plus quel sujet en rapport avec les médias, que mon numéro a été tiré au sort et qu’elle souhaitait me poser des questions.
Agacé d’avoir coupé la zique pour une telle intervention importune, et malgré une envie fugace de la laisser poser ses questions pour y répondre n’importe quoi, je l’ai aussitôt envoyée paître en lui répliquant que moi, je ne souhaitais pas lui répondre, avant de lui raccrocher au nez (après avoir eu quand même la courtoisie quelque peu hypocrite de lui souhaiter une bonne soirée).
Je crois que ce qui a aussitôt fait déborder le vase, c’est le coup du numéro tiré au sort. Pris dans les pages de l’annuaire-des-abonnés-sur-liste-rouge, j’imagine ? Si j’y suis, sur cette liste, c’est en particulier pour ne pas être emmerdé par des démarcheurs dans son genre. Et j’ai failli, au lieu de couper court immédiatement, lui dire assez  vertement ma façon de penser à ce sujet.
Reste le problème de l’origine de la fuite de mon numéro. Et là, mes soupçons se portent sur mon opérateur téléphonique et fournisseur d’accès à internet, ce qui, sachant qu’il est (forcément…) le premier au courant que je suis sur liste rouge et que je ne désire donc pas être emmerdé par le premier solliciteur venu, me gonfle d’autant plus.

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De l’importance du choix de ses dés en JdR

Encore un rêve apparenté JdR (mais aussi boulot, et ce de façon fort incongrue !) la nuit dernière : le service qualité de l’usine venait me demander de remplacer mes dés (des D6, en l’occurrence) en bête plastoc par des dés en fibre de chanvre (me demandez pas pourquoi cette matière ; toujours est il qu’elle était compressée et que ça donnait des dés de précision…).
Le problème, c’est que ce remplacement aurait été à ma charge, et que ces dés étaient trop chers, et en plus qu’on ne pouvait pas les stocker avec des dés en plastique, ce qui m’aurait imposé de constituer une quatrième boîte de dés, ma « collection » de polyèdres étant actuellement rangée dans trois boîtes en plastique.
Et comme dans mon rêve, je n’utilisais de D6 QUE pour GURPS et Traveller (ce qui, soit dit en passant, correspond à la quasi-totalité de ma pratique rôludique de ces dernières années), j’estimais (paradoxalement si l’on tient compte de la situation dans le monde éveillé) que ça ne valait pas le coup d’investir. D’autant que j’étais satisfait de mes dés actuels. Et j’essayais d’expliquer tout ça à la RQ du site, a priori en pure perte…
Peut-être que je devrais remplacer le Playmobil qui décore mon bureau au boulot par quelques dés, je trouverais ptêt de nouveaux joueurs… Mais pour diverses raisons (hiérarchiques en particulier), je n’ai pas franchement envie de faire du JdR avec des gens du boulot.

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De la radio dans l’air

Contrairement à ce que je craignais, un type est bien venu relever mon compteur EDF hier, un peu avant l’expiration de la fourchette annoncée pour le « rendez-vous » (qualifier de rendez-vous une plage horaire de cinq heures me parait quelque peu gonflé).
Dans le même temps, le service des eaux est venu sur rendez-vous (avec quelques minutes d’avance, mais c’est pas grave) pour remplacer mon compteur de flotte par un compteur qu’ils pourront relever par radio en mon absence ; gratuitement, et c’est moi qui ai choisi le moment du rendez-vous.
ERDF ferait bien de s’inspirer de la façon de faire de ses collègues, au lieu d’imposer des rendez-vous qui nécessitent qu’on pose une journée de récup pour les honorer… sans certitude qu’ils fassent de même (puisque, après en avoir très peu parlé autour de moi, je ne suis pas le seul à qui « leur prestataire » a déjà posé un lapin).

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Épées sans article

Coincé à la maison sans pouvoir faire grand chose, en attendant le passage éventuel du guignol venant relever le compteur électrique (il lui reste une heure et demie pour passer ; faute de quoi je vais passer un coup de téléphone à mon fournisseur d’électricité que la personne à l’autre bout du fil risque fort de trouver assez désagréable), j’en ai profité pour corriger mon site afin de refléter l’adoption de la traduction de Sword Worlds en Mondes-Épées, conformément au choix de Jean-Pierre Pugi pour la V.F. du roman Space Viking de H. Beam Piper.
Une longue habitude remontant au siècle dernier vient ainsi de disparaître.
Je me demande si je finirai un jour par traduire Zhunastu et Zhodani en Junastu et Jodani

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