Face de bouc

Tout de suite, ça donne moins envie de s’y inscrire…
(enfin bon, moi ça ne me concerne pas, je ne suis pas intéressé)

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Report on Tékumel

Ce tout nouveau blog cherche à centraliser les informations sur Tékumel au fur et à mesure de leur apparition à gauche à droite sur le réseau.
Je ne sais pas si ça va tenir longtemps, ni si ça sera très efficace, mais ça peut toujours être intéressant.

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Plus la cible est grosse, plus on a de chances de la toucher…

… mais ce n’est pas le seul inconvénient à avoir des implants siliconés quand on fait du paintball

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Kro en résumé : Spinward Encounters

The Third Imperium
Spinward Encounters
Martin J. Dougherty, William Andersen
ISBN 978-1-907702-44-0
MGP 3866
copyright 2010-11 Avenger Enterprises in association with Comstar Media, LLC
149 pages

Recueil de scénarios et d’idées de scénarios ayant pour cadre les Marches Directes (Spinward Marches), pour Traveller version Mongoose (RTT)Avec un total de soixante-dix-neuf scénarios (soixante-quatre patrons et seize amber zones dont plusieurs dépassent allègrement le format amber zone et sont des scénarios détaillés, les trois derniers constituant même une mini-campagne ; 64 + 16 = 80, mais l’une des amber zones est en fait le développement de l’un des patrons), on n’est carrément pas volés pour ce qui est de la quantité d’aventures proposées. Et même globalement pour ce qui est de leur qualité, même s’il y a des hauts et des bas. Spinward Encounters est donc une acquisition de choix pour le MJ faisant jouer dans les Marches Directes, d’autant que, malgré un certain tropisme pour le District 268, l’ouvrage nous fait voyager dans tout le secteur. Mais il intéressera aussi ceux qui font jouer dans d’autres endroits, voire hors de l’OTU, car une bonne partie des patrons est réutilisable ailleurs que dans les Marches, et même dans d’autres contextes que l’OTU, et que dans l’ensemble ils ne font qu’anecdotiquement référence aux règles de RTT. Les amber zones par contre sont plus ancrées dans le contexte et nécessiteront plus de travail si l’on veut les exporter ailleurs.
Spinward Encounters intègre mon top 5 nouveautés sans hésitation… malgré ses brouettes de coquilles et de mots manquants.

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Objects in Space

Les illustrations intérieures de Spinward Encounters sont (au moins pour la quasi-totalité d’entre eux ; il y en a deux pour lesquelles j’ai un doute, mais j’ai aussi la flemme de vérifier) des reprises d’illustrations de Bryan Gibson déjà publiées dans les deux premiers ouvrages de la gamme Traveller 1248 (les seuls à avoir été publiés en dur) : Out of the Darkness et Bearers of the Flame. Autant vous dire donc que je n’y ai guère jeté plus qu’un coup d’œil distrait : elles sont regardables, et voilà.
Enfin, c’était jusqu’à ce que je retombe sur ce billet de The Zhodani Base, que j’avais lu la première fois avant de me procurer le supplément et qui ne m’avait donc pas particulièrement marqué. Billet dont l’auteur signalait la présence du Serenity sur deux de ces illustrations.
Je me suis empressé de vérifier, et effectivement, il y figure bien dans les deux cas. Je ne l’avais pas remarqué du tout dans les bouquins pour 1248, et pourtant il y figurait bien déjà…

Voici la première de ces illustrations (page 27 du supplément), initialement parue en page 90 d’Out of the Darkness avec la légende suivante :

An Imperial Reconstruction Team investigate a Boneyard somewhere in Zarushagar Sector.

Et voici la seconde (en page 33), qui figurait déjà (sans légende) en page 79 du même ouvrage.Avez vous repéré le Serenity ?

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C’est dur de se défaire d’une mauvaise réputation

Extrait d’une interview de Joe Elliott :

That pays our wages — not these idiots who sit in their mother’s basement eating Doritos and playing Dungeons And Dragons all day. I’m not interested in those kinds of people.

On pourrait croire qu’en 2011, ce genre de stéréotypes n’aurait plus court, mais visiblement, ce n’est pas encore le cas…
Et après ça, on nous reparlera des liens entre JdR et heavy metal… Mais il est vrai que ça fait peut-être pas loin de 25 ans que Def Leppard ne fait plus vraiment de heavy metal…

Vu sous cette forme par contre, le stéréotype du joueur est au moins amusant :

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Futilités internautes du soir

– un hot-dog ;

– la signalétique de sécurité, c’est très important ;

– les étudiants américains ont ils du mal avec la table périodique des éléments ?

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D’où l’expression « casser une croûte »

Je suis actuellement plongé dans la lecture du recueil de scénarios Spinward Encounters pour Rikki-Tikki-Traveller, intéressant mais hélas bourré de coquilles en tous genres ; une constatation qui m’agace particulièrement, mais qui m’a aussi arraché un léger sourire quand je suis tombé sur le passage suivant (c’est moi qui souligne, et le if manquant dans la première proposition l’est d’origine) :

If not shown identification or it is attacked, [the security robot] will raise a high pitched audible alarm, video the intruders and attempt to tag them with an inedible paint projector.

Immangeable, vraiment ? Ce n’est pourtant pas surprenant pour de la peinture… J’aurais plutôt pensé qu’elle était indelible, c’est-à-dire indélébile…

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Formica punk, suite

Dans un très vague but d’application en JdR (application qui me parait d’autant plus utopique que ce projet vient s’ajouter à une grosse centaine d’idées à développer, dont plusieurs concernent des jeux et contextes que j’utilise encore plus ou moins occasionnellement, ce qui fait que je doute d’avoir le temps d’en faire quelque chose de vraiment utilisable avant de casser ma pipe), je me suis repenché sur la planche de Boulet du 7 juillet dernier, que je vous avais déjà signalée à l’époque, et j’ai commencé à jeter par écrit quelques très vagues idées.
Mais en étudiant ses dessins de près, j’ai pris conscience que ce qui m’intéressait plutôt, et en tous cas ce que j’associais à son titre formica-punk, c’étaient les années ’70, la société pompidolo-giscardienne, alors que la planche de Boulet est basée sur les années ’80. Pas la même génération (il est certain que, né en 1975 si ma mémoire est bonne, il ne doit avoir que peu de souvenirs de cette décennie).
Pas les mêmes bagnoles, pas les mêmes fringues, pas les mêmes coupes de cheveux… Pas la même musique non plus. Pas les mêmes technologies à partir desquelles extrapoler. Et surtout, pas la même société : entre un pouvoir plus répressif et plus coincé du cul (encore la peine de mort, pas de radios libres, plus de pudibonderie que dans les années ’80, et un service militaire auquel il était encore difficile d’échapper) et la grande époque post-soixante-huitarde des babas cools, de la libération des mœurs et du retour à la terre…
En fait, ça se situerait quelque part entre le rétro-contemporain des premiers albums de Lucien, parus (en gros) dans les années ’80 mais montrant une société des années soixante (correspondant en gros à l’enfance / adolescence de l’auteur) et le formica-punk tel qu’il est dessiné dans la planche de Boulet.
Et à bien y réfléchir, c’est sans doute moins porteur technologiquement (donc science-fictionnesquement) que l’idée de Boulet. Sans parler du fait que plus on vise ancien dans la décennie-référence, moins nombreux sont les gens à l’imaginaire de qui ça va parler (puisqu’il faut avoir vécu l’époque en question, et en y étant suffisamment âgé pour en avoir conservé suffisamment de souvenirs… Il serait délicat d’y jouer avec les moins âgés de mes joueurs, ou en tous cas je doute que ça les fasse tripper). Je pense qu’il faut donc voir derrière ma petite recherche une certaine nostalgie, pas forcément des années ’70 elles-mêmes, mais des souvenirs qu’il m’en reste. Et je ne sais pas si mon projet embryonnaire survivra à une réflexion approfondie…
Et puis y a pas à dire, je n’arrive pas à associer le formica aux années ’80 (déjà, les années ’70, c’était son chant du cygne…). C’est donc le titre de Boulet qui a aiguillé mon imagination sur une voie différente de la sienne.

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Liens du soir

En vrac, quelques découvertes incongrues de mon petit tour vespéral du réseau :

de la carbonite dans votre whisky ?
(non merci, nature)

– un dinosaure vraiment terrifiant (surtout pour les oreilles)…

pourquoi l’État va taxer les sodas.

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