Et on peut en faire, des choses, avec des ballons !
M’demande si le concepteur du Jurassic Park y avait pensé…
Et on peut en faire, des choses, avec des ballons !
M’demande si le concepteur du Jurassic Park y avait pensé…
Ce qu’il y a de bien quand on désactive le javascript sur son navigateur, c’est qu’on échappe à une bonne part de ces agaçantes pubs-jeux stupides qui surchargent la plupart des pages internet, au détriment de la lisibilité de leur contenu. Et quand je parle de pubs stupides, je pèse mes mots : voyez vous-mêmes avec cette capture d’écran réalisée il y a quelques minutes seulement :
Si j’en crois ce que j’ai lu sur internet, topór signifie hache en polonais. J’imagine donc que hache signifie glaive dans une quelconque langue, et que ce jeu-pub est destiné à améliorer le niveau en langues étrangères des internautes français.
À moins qu’il n’ait plutôt été réalisé par des incultes peu soucieux de la qualité de ce qu’il peut y avoir derrière, dans le seul but d’inciter le couillon moyen à cliquer, pour pouvoir collecter ses données personnelles. N’ayant pour ma part pas pour habitude de cliquer sur n’importe quoi, je n’ai pas poussé plus loin mes investigations.
Bon OK, c’est ptêt pas un sport. Mais ça se joue quand même en équipe, du moins dans la plupart des cas. En tous cas, c’est une activité sociale.
Et pourtant, il y a des joueurs (souvent pas très intéressants) qui ont tendance à l’oublier : ils sont assez bien décrits dans ce billet là.
En attendant de pouvoir mettre la main sur l’album (que j’ai déjà écouté en fait, mais chut…), voici le clip du morceau ouvrant Call to Arms, le tout nouveau Saxon.
Vous vous souvenez peut-être de l’épisode des Crapougnats paru dans CB n° 107 (juillet-août 1997, ça passe à une vitesse…), dans lequel ils commandent des pizzas contenant tout le matos nécessaire pour jouer, y compris « 2 sets de dés-bonbons ».
Eh bien, figurez vous que (presque quatorze ans après quand même), c’est devenu (au moins partiellement) une réalité.
Quasiment deux ans jour pour jour après mon retour professionnel au pays, je viens d’apprendre ce matin que la consœur qui occupait les fonctions analogues aux miennes dans la ville située juste à côté du bled de mes origines était démissionnaire.
Corollaire : à moins que le siège n’ait déjà quelqu’un sous la main pour la remplacer, son poste va être vacant.
Du coup, je me demande si je dois postuler, et achever ainsi pleinement ma migration salmonidée.
Car le poste en question n’est pas forcément idéal : a priori, il est synonyme de plus de boulot, plus de complexité, plus d’emmerdes (en fait, il est assez proche de celui que j’occupais avant)… et une paie près de 10 % moindre (mais ça, j’arriverais ptêt à négocier le maintien de mon salaire, au détriment de celui qui me succèderait ici).
Et des temps de trajet accrus, car le site étant implanté dans une zone industrielle urbaine, il est hors de question d’habiter à proximité piétonnière : pas sûr que je sois gagnant en consommation de carburant.
D’un autre côté, mon poste actuel est peut-être plutôt confortable (les problèmes grandissants d’effectif exceptés ; mais ce serait un peu pareil là-bas), mais je n’y ai aucune attache.
Alors, est ce que l’implantation géographique idéale compense les inconvénients du boulot (et les prix de l’immobilier sans doute plus élevés), je suis loin d’en être convaincu.
Mais la question se pose… et je me tâte.
Vous vous souvenez de cette erreur de traduction sur l’une des cartes de Bilbo le Hobbit, avec la mention Les Lapins là où la V.O. portait tout simplement Hobbits ?
Eh bien, figurez vous qu’on sait désormais d’où vient la confusion du traducteur…
Je suis tombé tout à l’heure sur ce billet, dont l’auteur nous explique pourquoi, selon lui, le système de règles utilisé pour une partie de JdR est important. Opinion qui relève à mon avis d’une perception bien limitée du sujet.
Je ne conteste pas l’importance du système, mais l’argument selon lequel selon ce qu’on désire faire, il faudrait changer de système, comme on change d’outil selon le travail qu’on réalise. Car on peut tout aussi bien employer un système capable de s’adapter aux différents types d’utilisation voulus : GURPS, par exemple, où il suffit pour cela de choisir soigneusement les options de règles qu’on utilisera ou laissera de côté…
Et encore, c’est sans faire remarquer que, bien utilisé, un système de jeu doit se faire oublier de telle sorte que cela ne fasse pas de différence pour les joueurs, qui ne doivent pas gérer les actions et décisions de leurs personnages en fonction des règles, mais de la situation telle qu’elle est décrite par le MJ et des principes (physique, magie, etc…) qui régissent l’univers où elle prend place.
Comment maîtriser une partie de JdR sans aucune préparation (vaut ptêt mieux éviter d’en faire une habitude, par contre).
Comment gérer une campagne de type bac à sable à Pendragon.
S’il y a dans le monde du JdR francophone un terme que je trouve vraiment hideux, c’est bien (les anglicismes tels que cultiste, artéfact et autres excepté, évidemment) le terme prétendument inventé par rosenthal pour désigner les pratiquants de ce loisir (déjà, quand un site désormais célèbre se cherchait un nom et un nom de domaine, j’avais freiné autant que raisonnablement possible pour qu’il adopte autre chose, en vain). D’ailleurs, vous ne me verrez certainement pas l’employer, à part dans le cadre d’une citation.
Ayant de mon côté créé pour mon usage personnel (mais je vous laisse bien volontiers l’employer) l’adjectif rôludique, je viens de me rendre compte que je n’étais pas le seul à employer une racine associant rôle et ludo- : ainsi, une association montréalaise créée en 2010 s’appelle Roludo, et organise ce ouéquande une convention nommée Grand Roludothon.
Comme mon emploi public sur internet de rôludique remonte plusieurs années avant 2010, il m’est assez agréable de m’imaginer que j’ai pu avoir une quelconque influence sur le choix de ces noms…