Une intéressante présentation du mouvement OSR (Old School Renaissance), malheureusement (volontairement) limitée à ses aspects D&Diens : ici, avec en particulier une définition du terme, et expliquant bien la différence entre (A)D&D old school (c’est-à-dire les versions TSR de ces jeux, à peu près compatibles entre elles) et D&D new school (les versions WotC, « D&D3 » et suivantes, incompatibles avec les précédentes) ; puis là, avec une chronologie historique du sujet (le premier billet de cette trilogie n’a pas de réel intérêt).
Je ne suis que spectateur (assez lointain qui plus est) de l’OSR, étant en la matière resté à la première édition d’AD&D (que d’ailleurs je n’ai plus utilisée depuis plusieurs années) et ne voyant pas d’intérêt à me lancer dans l’un ou l’autre des retroclones (soit on en reste au jeu ancestral, soit on passe à des JdR motorisés par des systèmes de jeu plus intéressants). Mais en tant qu’historien (en chambre) du JdR, cette synthèse m’a bien plu.