Nucléaire et censure ont toujours fait bon ménage…

… mais là, ils vont un peu loin.
Et c’est totalement stupide…

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Effectivement, ça a de quoi surprendre…

Après les alligators dans les égouts de New York (ce qui à ma connaissance n’a jamais été prouvé), les boas dans les chiottes en Allemagne ?

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Arômes antiques

Je ne connais que de nom, mais ça pourrait intéresser certains d’entre vous : le JdR antique-fantastique (surtout antique en fait et pas très fantastique, mais il n’est que fortement inspiré de notre propre Antiquité) Etherne est désormais disponible en téléchargement gratuit et légal.

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Facebook s’étend inexorablement

Même les monstres s’y mettent, c’est pour dire !

(quant à moi, je n’y suis toujours pas…)

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Mars n’est pas fini !

Nous sommes certes à la fin du mois de mars, mais c’est cette période qu’a choisie Frank Chadwick, l’auteur (entre autres) de Space 1889, pour monter un blog consacré à ce JdR, dans le contexte duquel la planète Mars occupe une place prépondérante.

Blog sur lequel il nous révèle, au moment où le renouveau du jeu passe par la sortie il y a quelques temps d’un sourcebook pour Savage Worlds (que je ne me suis pas encore procuré, mais ça devrait se faire d’ici peu), et avant elle, par la publication il y a presque deux ans de la version complète de la campagne Canal Priests of Mars, entre autres, que Space 1889 au moment de sa sortie avait reçu le Strontium 90 award, prix décerné au jeu ayant la demi-vie la plus courte.
Vingt-trois ans plus tard, Space 1889 est donc toujours vivant… Mais, ironie du sort, je ne crois pas que le prix dont il fut lauréat soit encore décerné.

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Low tech, low content, high cost

SJG nous avait jusqu’à présent habitués à des suppléments GURPS bien remplis et relativement exhaustifs. Et cette tendance s’était encore accentuée avec la quatrième édition, pour laquelle les suppléments à couverture rigide faisaient dans la surenchère au niveau du nombre de pages.

Mais en découvrant le nouveau Low-Tech, j’ai été surpris par le faible nombre de pages (enfin, tout est relatif, il y en a quand même 160, mais c’est bien en dessous des précédents ouvrages dans la gamme).

Et ma surprise a tourné à la déception à la lecture, puisque, si le bouquin est effectivement bien rempli, pour l’exhaustivité, surtout en comparaison de la précédente édition, vous repasserez. Plusieurs aspects relativement importants du domaine traité (les sciences et techniques avant la Révolution industrielle) ont été oubliés, comme l’agriculture ou le génie civil (alors qu’ils figuraient pourtant dans la première édition).

En fait, ces aspects étaient traités dans le manuscrit originel, mais ils ont été supprimés du bouquin final pour faire l’objet d’une série de petits suppléments *.pdf intitulée Low-Tech Companion.Ou comment prendre les consommateurs pour des pigeons et des vaches à lait.
Car si Low-Tech coûte moins cher que les suppléments plus gros, adjoignez lui ses petits frères et vous dépasserez largement le prix du plus cher des gros suppléments (sans compter les frais d’impression pour ceux qui préfèrent lire sur du papier), sans pour autant atteindre le même volume de pages.

Alors certes, on me rétorquera peut-être que les sujets omis dans Low-Tech ne sont pas ceux qui intéressent le plus les aventuriers moyens.
Peut-être, certes.
Mais il n’en va pas forcément de même des MJ.
Mais ce n’est pas mon cas.
Mais ça constitue une nette déviation (et un déplorable précédent) par rapport à la politique antérieure de la gamme.

J’ai décidément l’impression que depuis qu’ils sont passés au quasiment tout *.pdf, SJG n’a plus le même respect pour ses clients, et cherche de plus en plus à se faire du blé facilement sur leur dos, en adoptant les déplorables pratiques de la concurrence, qu’il avait pourtant évitées du temps de l’édition papier, comme la publication de suppléments creux et inutiles ou comme ici la transformation d’un supplément unique en plusieurs suppléments vendus séparément (et plus cher).
Déjà que les prix qu’ils pratiquent pour leurs *.pdf sont plutôt élevés, je ne suis pas certain que c’est comme ça qu’ils vont garder leurs clients JdR.
Mais c’est vrai que depuis quelques années, le JdR est devenu un domaine secondaire dans le chiffre d’affaires de l’entreprise ; une activité dans laquelle ils persistent sans doute en bonne partie par habitude…

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Cauchemar en bleu à Mortepierre

Riche activité onirique la nuit dernière.

Parmi ce dont je me souviens avec suffisamment de netteté, il y a ce rêve (plutôt un cauchemar, en fait) dans lequel MEGA 2 contenait quelque part dans ses pages une brève explication de ce qu’est le JdR « grandeur nature », explication illustrée par une photographie N&B sur laquelle on voyait deux personnes : l’une, de face, était Didier Guiserix ; l’autre, de profil ou de trois quarts arrière devant lui, n’était pas identifiable pour le lecteur moyen de l’époque (1986, soit il y a déjà 25 ans…) : mais pour un lecteur d’aujourd’hui, peu de doutes à avoir : ce pratiquant du GN au sein de l’association francilienne où avait été prise la photo, bien que pas vraiment costumé, n’était autre qu’un tristement célèbre individu à talonnettes occupant depuis bientôt quatre ans des fonctions présidentielles trop grandes pour lui, et s’acharnant à démolir la France et son image dans le monde…

Quoi qu’il en soit, sa présence dans les pages de cette édition d’un de mes JdR préférés ne me l’a pas rendu plus sympathique (enfin… moins antipathique serait plus correct). D’autant que je n’ai que peu d’intérêt pour le GN.
Et de toutes façons, je me suis réveillé.

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C’est pas le pied !

J’aimerais bien comprendre comment j’ai pu me faire une ampoule sur le dessus d’un orteil…

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Comme quoi, je suis vraiment su-per cool…

Je viens de découvrir une nouvelle BD en ligne, Chuck & Beans (via cet épisode).

Et j’ai beaucoup aimé cet autre épisode dans lequel je me suis reconnu, car non seulement j’ai pas la télé (comme vous le savez), mais je ne suis pas non plus sur facebook (comme vous vous en doutiez).

En bonus, je vous pointe un troisième épisode, expliquant la subtile différence entre un nerd, un geek et un dork.

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Murphy’s rule

Firing any firearm (from small arms to artillery) into the air at an elevation of 50°-90° reduces its range to 80% normal.

GURPS Low-Tech, dernière édition

Même si je comprends et admets la nécessité de simplifier les choses pour une utilisation rôludique, cette règle appliquée telle quelle permet au tireur déchargeant son arme droit en l’air d’atteindre des distances faramineuses…

La modélisation d’une telle trajectoire était pourtant (de mon temps, en tous cas) du niveau d’une simple terminale scientifique…

La portée horizontale est sauf erreur de ma part (c’est loin, tout ça…) égale à Vo².sin2α/g, donc sa variation en fonction de l’angle de tir (α) est fonction d’un rapport de sinus, si l’on admet que l’inclinaison de l’arme ne modifie pas la vitesse initiale du projectile, la gravité restant la même…

Quant à la flèche, elle vaut Vo².sin²α/2g.
Donc, sauf erreur de ma part, dans le meilleur des cas elle ne sera que de 50 % de la portée horizontale maximum (obtenue avec un angle de tir de 45°). On est bien loin des 80 % annoncés…

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