N’y allez pas, ça dure douze heures

Un documentaire sur le film jamais réalisé Dune de Jodorowsky, visible jusqu’en août :

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On est déjà en février ?

Poursuivons le rattrapage musical de ce début d’année avec le reste des disques que je me suis procurés :

Unbroken, de New Model Army :

Pas mal, mais ça reste leur son habituel.
Extraits :

Contre toi, de Charlélie Couture :

Faut pas se voiler la face, il reste toujours bien loin de ce qu’il faisait dans les années ’80. Mais c’est quand même nettement meilleur que ses quelques albums précédents.
Extrait :

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Le jeu des neuf erreurs

Y a rien qui va sur cette photo (dommage…).

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On est déjà en 2024 ? ! !

Eh oui, presque deux mois de passés… Il est grand temps de vous toucher quelques mots des disques sortis cette année (du moins ceux passés au-dessus de mon radar ; pour les autres, on verra peut-être un peu plus tard).

On commence avec Hell, Fire and Damnation, de Saxon :

Bon évidemment, mais ils peuvent faire beaucoup mieux.
Extraits :

Expedition One, de Metalite :

Plutôt bon aussi, mais ça ressemble quand même beaucoup au son de leurs précédents albums pour être vraiment intéressant…
Extraits :

Rattle the Cage, des Rods :

Pas mal.
Extraits :

On s’arrête là pour le rattrapage de ce soir.

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Guide de choix parmi les séries Star Trek

Maintenant que je me suis farci l’intégrale des séries Star Trek, en plus des dix films (oui, je sais qu’il y a trois autres films, mais c’est un retcon et je n’ai pas pour l’instant l’intention de me les faire un jour), je pense pouvoir me considérer, non comme un trekkie (ce qui impliquerait que je sois un fan indécrottable de Star Trek, ce qui n’est pas le cas), mais comme un trekker (un bon connaisseur du sujet (érudit serait un peu prétentieux de ma part)). Je suis donc en mesure de vous donner doctement des conseils sur ce que vous devez regarder (ou ne pas regarder).
Si vous êtes très motivés et si vous avez du temps devant vous, pas de question à se poser : vous allez tout vous (re)faire, et de préférence dans l’ordre de diffusion (c’est-à-dire en regardant en parallèle les séries qui étaient diffusées en même temps, et en intercalant les dix films aux endroits appropriés). Les plus malades pourront ensuite se refaire un visionnage supplémentaire en se regardant épisodes et films dans l’ordre chronologique de leurs évènements (donc en commençant par Enterprise et en finissant par les dernières seasons de Discovery), mais faut vraiment être passionné et avoir du temps à perd… à y consacrer.
Si vous n’êtes pas suffisamment motivés pour tout vous faire, va falloir faire des choix.

Déjà, vous pouvez probablement faire l’impasse sur les films. Certes, il y a deux trois détails qu’on saisit mieux dans les séries quand on connait les films, mais rien d’incontournable. Le plus important dans l’historique de Star Trek est probablement Star Trek VIII : Premier contact, donc si vous n’en regardez qu’un seul, optez pour celui-là. Pour les autres, je vous renvoie à ce billet.

Envisageons maintenant les onze séries :

TOS : franchement, ça a surtout un intérêt historique, pasque c’était la toute première série Star Trek ; mais les décors et les effets spéciaux ont mal vieilli, et objectivement, vous pouvez faire l’impasse dessus si vous n’êtes pas suffisamment motivés.
Si vous voulez quand même y jeter un œil sans pour autant vous farcir la série en entier (pasqu’il faut bien reconnaître qu’il y a pas mal de déchet), voici ma sélection : les épisodes 1 de la season 1 (Ils étaient des millions), histoire de voir un épisode « normal » ; les épisodes 1 (Le mal du pays), 10 (Un tour à Babel) et 15 (Tribulations) de la season 2, qui sont probablement les trois meilleurs de la série ; et éventuellement un épisode avec des Romuliens, comme le 14 de la season 1 (Zone de terreur) et/ou le 2 de la season 3 (Le traître). Il y en a quelques autres qui sont intéressants, mais c’est TOS donc c’est daté.

TAS : n’a de réel intérêt que comme complément et prolongement de TOS, donc si vous ne vous êtes pas farci TOS vous pouvez faire l’impasse sur TAS. Notez qu’il est nécessaire d’avoir vu certains épisodes de TOS pour tout piger à certains épisodes de TAS. Notez aussi quand même que dans l’ensemble TAS est meilleure que TOS, puisque la moitié de la série est potable, alors que pour TOS c’est un peu moins.

TNG : c’est pour moi la série incontournable si vous devez ne vous en faire qu’une seule (et donc aussi, si vous devez vous en faire plus d’une) : on y retrouve tout ce qui constitue Star Trek (la Fédération, Starfleet, les ET emblématiques que sont Klingons, Vulcains et Romuliens, etc…), mais en bien plus moderne que dans TOS ; et si les effets spéciaux ont vieilli pour certains, les décors restent regardables.

DS9 : celle-là ne sera pas du goût de tout le monde. Ou plutôt, j’ai à son égard un sentiment mitigé. Déjà, comme je vous l’avais expliqué à l’époque, c’est du Star Trek sans Trek : les personnages voyagent assez peu, l’essentiel se passant dans la station spatiale éponyme ou pas loin ; donc c’est un peu particulier, et relativement différent du reste de Star Trek.
Le plus, c’est la situation politique internationale (entre la Fédération et ses divers voisins) qui est bien développée et donne du corps au contexte.
Le moins, c’est que la moitié (à la louche) de la série repose sur des histoires d’extra-terrestres surpuissants avec des pouvoirs magiques et le mysticisme qui leur est associé, et ça, y a pas à tortiller, je ne supporte vraiment pas (ça m’a vraiment gâché la série, que j’aurais trouvée très bonne sans ça).

Voyager : c’est ma série Star Trek filmée préférée, donc je ne peux que vous la recommander. Cependant, on peut lui reprocher qu’elle se déroule pour l’essentiel loin du cadre habituel (la Fédération et ses voisins), donc qu’elle n’est pas exactement typique de Star Trek. Mais si vous voulez aller voir au delà de TNG, c’est un choix logique.

Enterprise : comme je vous l’avais dit à l’époque, on est là un peu dans la Préhistoire de Star Trek, donc faut avoir envie de voir une technologie plus primitive que dans TOS et les autres séries. Faut aussi avoir envie de pousser sa découverte de Star Trek vers cette époque « archaïque ». Bref, faut un minimum de motivation et d’intérêt pour Star Trek. Si c’est votre cas, vous pouvez y aller sans hésitation.

Discovery (season 1, seasons 2 à 4) : bon, là y a pas non plus d’hésitation à avoir : à moins de vouloir à tout prix vous farcir l’intégrale des séries Star Trek, abstenez vous.

Lower Decks (season 1, season 2, season 3, season 4) : là encore y a pas à tortiller, c’est ma série Star Trek préférée, donc je ne peux que vous la recommander chaudement. Une connaissance du reste (séries et films) est un plus pour saisir certaines finesses et allusions, mais on peut quand même regarder et apprécier la série en étant néophyte.

Picard : vous pouvez faire l’impasse.

SNW : ça n’est pas indispensable, et ça se passe avant TOS (et par conséquent, avant l’époque TNG / DS9 / Voyager / Lower Decks qui est à mon goût l’époque de référence pour Star Trek) ; mais elle est relativement courte, alors si vous avez le temps, regardez la donc.

Prodigy : vous pouvez faire l’impasse : c’est complètement anecdotique et pendant une bonne partie de la première season (la seule sortie à ce jour), on n’est pas vraiment dans du Star Trek.

Notez que Lower Decks, SNW et Prodigy ne sont pas terminées. Discovery non plus, hélas.

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Kro en résumé : Star Trek : Discovery (seasons 2 à 4)

Season 2
(2019)
14 épisodes

Season 3
(2020 / 2021)
13 épisodes

Season 4
(2021 / 2022)
13 épisodes

Suite de la série Star Trek Discovery

Dans la season 2, comme dans la season 1 (et dans les deux suivantes), ce ne sont pas des épisodes décousus sans beaucoup de liens entre eux, mais il y a un arc scénaristique qui se développe et empêche donc de pouvoir les regarder dans le désordre ou d’en sauter des bouts. Dès le début, on retrouve (ou plus exactement, on rencontre, car cette season est antérieure à la série Strange New Worlds) le capitaine Pike, incarné par Anson Mount, qui prend le commandement du Discovery pour la suite de la season. Quant à Spock (joué lui aussi par le même acteur que dans SNW), il arrive dans l’épisode 7 et reste jusqu’à la fin de la season ; et je l’identifie encore moins au Spock de TOS que celui de SNW, d’autant qu’il porte une barbe (notez qu’elle est bien moins classe de celle du Spock de l’univers miroir, incarné par Leonard Nimoy dans un épisode de TOS) et qu’il est toujours en civil, jamais en uniforme (sauf là encore à la toute fin du dernier épisode)). Je pensais que ça allait améliorer un peu la qualité de la série, mais malheureusement dès le deuxième épisode c’est le grand retour du moteur sporique, et… non. Je ne peux pas. Ajoutez à ça que Burnham m’est toujours aussi peu sympathique.
C’est n’importe quoi, y a des trucs magiques partout, c’est affligeant, c’est franchement pas bon, c’est carrément mauvais. Il y a vraiment une différence entre Discovery et les autres séries Star Trek : celle-ci va encore plus loin dans le n’importe quoi, c’est quasi-permanent (quand dans les autres c’était un épisode par ci par là).
Des signaux mystérieux apparaissent en divers endroits de l’espace, le Discovery enquête dessus, découvre que ça a un lien avec Burnham, découvre aussi que la section 31 (le service secret de Starfleet) est sous la coupe d’une intelligence artificielle dont les actions vont mener à la destruction de toute vie intelligente partout dans l’univers (rien que ça), que c’est bien évidemment lié à ces foutus signaux, et l’équipage tente donc de préserver le futur des espèces pensantes. Tout ça, à grands coups de moteur sporique, de phénomènes physiques magiques, de voyages temporels, y a même un personnage qui était mort dans la précédente season mais qui revient magiquement à la vie grâce aux champignons du réseau mycélien. Même avec le technobabble ils n’essaient pas de faire un truc qui pourrait sembler vaguement crédible. C’est lamentable de bout en bout, Burnham n’a aucun intérêt, Spock n’a pas de rapport avec celui de TOS ou même de SNW et il n’a par ailleurs absolument aucune prestance (Leonard Nimoy restera inégalable ; et ne venez pas me dire que c’est pasque Ethan Peck incarne un personnage plus jeune que celui de Nimoy, tout ça est censé prendre place un certain temps après The Cage) ; et même si Pike est correct (plus intéressant que dans SNW, sans doute pasqu’il est nettement moins bien entouré ici donc c’est lui qui relève le niveau) et si quelques personnages secondaires sont plutôt sympathiques (mais du coup, sous-exploités), je n’ai jamais réussi à me prendre au jeu et à m’intéresser vraiment à l’histoire (je ne parle même pas de vibrer pour les personnages). Le seul réel intérêt de cette season est qu’elle a ensuite donné la série SNW, BEAUCOUP plus intéressante. Pour le reste, ce fut un pensum affligeant.

À la fin de la deuxième season, le Discovery et les personnages principaux de la série (sauf Pike et Spock bien sûr) partent volontairement loin dans le futur, sans espoir de retour. La troisième season commence donc en 3188, une époque où, suite à une mystérieuse catastrophe (le Brasier), les stocks de dilithium (le principal carburant des vaisseaux interstellaires) ont presque disparu (et les vaisseaux qui l’utilisaient à cet instant précis aussi), et donc faute de vaisseaux spatiaux pour maintenir son intégrité structurelle, la Fédération n’existe plus : bref, on n’est plus vraiment dans du Star Trek tel qu’on l’aime. Bien entendu, le moteur sporique du Discovery fonctionne toujours. Enfin, quand je dis que la Fédération n’existe plus, il subsiste quand même un lieu où une poignée d’irréductibles continuent à perpétuer la flamme ; mais elle n’a plus les moyens d’imposer la paix et l’ordre un peu partout dans l’espace. Donc Discovery va trouver le repaire de ces irréductibles et bien entendu se ranger sous leur bannière (gagnant au passage une mise à jour vers la technologie de cette nouvelle époque, qui est aux limites de la magie, et parfois aux limites du ridicule (avec des vaisseaux qui se démontent en plusieurs morceaux puis se réassemblent, tout ça en plein vol et sans que ça présente le moindre intérêt) (curieusement, ils n’ont pas d’inhibiteurs de téléportation, alors qu’il y en avait dans Picard ; et y a même un type qui porte des lunettes de vue)). Tout ça aurait pu donner un truc vaguement intéressant, avec les restes de la Fédération qui tenteraient de rétablir un semblant de civilisation, d’ordre et de paix sur la galaxie, mais malheureusement ça n’est pas ça qui se passe : tout tourne au n’importe quoi (y compris par moments au n’importe quoi purement gratuit), c’est un ramassis de tout ce que je n’aime pas dans Star Trek, mais à la puissance mille (il ne manque que Q, et c’est presque dommage, au point où on en est). C’est mauvais, c’est affligeant, c’est nul.

Dans la quatrième season (Burnham ayant été nommée capitaine du Discovery à la toute fin de la season 3), l’arc scénaristique est basé sur un mystérieux phénomène qui se déplace à travers l’espace en détruisant les mondes sur son passage, phénomène qui s’avère assez rapidement être d’origine artificielle, et faute d’être capable de le stopper, le Discovery va sortir de la galaxie pour tenter de contacter ceux qui l’ont créé avant qu’il ne détruise la Terre (entre autres). Tout ça est aussi lamentable que les trois seasons précédentes, voire pire car l’accent y est encore plus mis sur Burnham, qui est décidément loin d’être le personnage le plus intéressant de la série.

Discovery est vraiment une série affligeante de bout en bout. Ce n’est pas seulement du n’importe quoi à la Star Trek comme on peut en trouver dans quasiment toutes les autres séries : c’est n’importe quoi tout court et en quasi-permanence. C’est franchement pas bon, y a pas de circonstances atténuantes. Y a même pas un seul bon épisode dans toute la série.

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Kro en résumé : À l’école des vétos

Série télé documentaire en six épisodes, tournée à l’École Nationale Vétérinaire de Toulouse (disponible ici)

C’est très décousu, ça montre sans expliquer grand-chose, on ne va au bout de presque aucun cas clinique, on n’est jamais confrontés à la mort de l’animal : c’est gentillet mais ça n’a pas de réel intérêt.

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Trucs rôludiques en ligne du jeudi

Suite du panorama des JdR steampunk et victoriens, avec la période 2004 / 2006.

Fred Sapp termine sa série de vidéos sur Warhammer 4 :

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Kro en résumé : Dans la peau d’un dinosaure

Dans la peau d’un dinosaure
Jean Le Loeuff
humenSciences, collection Mondes animaux
ISBN : 978-2-3793-1377-6
© Éditions humenSciences / Humensis, 2023
215 pages

Ouvrage de vulgarisation sur les dinosaures

Cet ouvrage tente de faire un petit tour d’horizon des connaissances actuelles sur les dinosaures, leur physiologie et leur mode de vie, afin en particulier de battre en brèche quelques idées préconçues qui pourraient nous rester de ce qu’on croyait savoir il y a quelques décennies. Ça m’a un peu fait penser à Dinosaurs Without Bones, qui en serait un bon complément.
Une lecture recommandée à tout amateur de dinosaures.

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La vieillerie rôludique du mercredi

Dans la série des vieux trucs de JdR qui reviennent à la vie en *.pdf, c’est au tour de la version Midkemia Press de The City of Carse, qui fut ensuite rééditée (en plus joli) chez Chaosium.
La ville n’est pas terrible et y a bien mieux sur le marché en matière de villes med-fan’ (à commencer évidemment par Laelith), ce machin n’intéressera donc que les collectionneurs qui n’en auraient pas déjà un exemplaire papier.

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