Une intéressante interview de Didier Guiserix est en ligne aujourd’hui sur la Scénariothèque.
Elle intéressera tous les amateurs du JdR et de son histoire chez nous.
Accessoirement, j’ai un tout petit peu trempé dans l’affaire…
Une intéressante interview de Didier Guiserix est en ligne aujourd’hui sur la Scénariothèque.
Elle intéressera tous les amateurs du JdR et de son histoire chez nous.
Accessoirement, j’ai un tout petit peu trempé dans l’affaire…
Le nouvel album de Rozz, D’un siècle à l’autre, contiendra quinze titres (inédits) et sortira fin février (si tout va bien).
Depuis ce soir, on peut déjà le précommander auprès du chanteur… ce que je vais bien évidemment faire sous peu.
Je ne sais pas ce qui se passe depuis quelques années, mais des tas de groupes français qui avaient connu leur heure de gloire (souvent relative, la gloire) dans les années ’80 avant de se séparer se mettent à se reformer.
En fait, ça m’évoque un peu le Old School Revival en JdR…
2010 est l’année du retour de Vulcain.
Et il se murmure depuis quelques jours que Strattson pourrait bien se reformer…
Voici des come-backs que j’attends de pied ferme !
(et d’ailleurs, Anvil Chorus a prouvé avec talent l’année dernière que ce phénomène n’était pas limité à la France…)
Une pizza au Nutella ?
Y en a qui ne savent vraiment plus quoi inventer !
Pas sûr que ce soit une bonne idée…
On estime en général que le nationalisme – la plus puissante croyance politique moderne – a ses racines dans la Révolution française.
Norman Davies, Histoire de la Pologne
Il a t-il quelque chose à en déduire au sujet du prétendu débat sur l’identité nationale qui suscite quelques remous dans la fosse à purin qu’est devenue la politique française ?
En particulier, serions nous à la veille d’une nouvelle révolution ?
Comme je recevais de plus en plus de spams parmi les commentaires à valider, bizarrement toujours envoyés depuis quelques temps en commentaires de deux billets datant du 8 octobre dernier, j’ai fermé les commentaires sur les deux billets en question. Je pense de toutes façons que si quelqu’un avait quelque chose à en dire, ça ferait plusieurs mois qu’il l’aurait fait.
Et sinon… ben en principe, vous savez où me contacter.
Je me demande combien de temps il faudra aux connards de spammeurs (enfin, c’est sans doute des robots) pour contourner la mesure et tenter de commenter d’autres billets.
Et accessoirement, combien de temps il leur faudra avant de tenter de commenter un billet récent ou suscitant une réelle discussion, que je ne pourrai donc pas verrouiller aussi facilement.
Je viens de me rendre compte que la vidéo (enfin, « vidéo » est un bien grand mot : en fait d’images, on n’avait droit qu’à un fixe d’une pochette de disque) de Brainwash insérée dans mon récent billet consacré à Telex avait été supprimée de youtube pour infraction aux conditions d’utilisation.
C’est pas la première fois que ça arrive, mais il me semble que c’est la première fois que ça arrive si vite.
Dommage, car je doute que l’on puisse se procurer aisément un disque sur lequel cette chanson figurerait.
À moins que ce ne soit un signe annonciateur d’une réédition de l’intégrale de Telex ?
On peut toujours rêver, mais j’ai quelques doutes.
Mais ça rappelle bien, si besoin était, à quel point il est recommandé de télécharger les vidéos intéressantes qu’on déniche sur youtube, pour pouvoir les consulter tranquillement chez soi.
Après presque deux ans d’attente, le nouveau Jeremiah est eeenfin sorti !
Je commençais à m’inquiéter, puisque jusqu’à présent, Hermann nous pondait un album par an avec une régularité de métronome…

Ce nouvel album, baptisé Le petit chat est mort, est bon, si l’on fait abstraction de deux erreurs mineures dans les dialogues et surtout d’une incohérence au sujet d’un personnage secondaire qu’on n’avait si j’ai bonne mémoire pas revu depuis son apparition dix albums plus tôt.
Je tiens toutefois à mettre en garde les âmes sensibles : la fin est une véritable tragédie.
Le monde est comme un tapis vu à l’envers, et tout ce que nous en distinguons ce sont des fils qui apparaissent et disparaissent sans rime ni raison. Mais de l’autre côté, il y a de belles fleurs et des motifs cohérents.
Juliusz Słowacki
Et BIEN de retour, même.
Et avec elle, son cortège de difficultés de la circulation, en grande partie due aux gens qui prennent le volant avec des véhicules inadaptés (comme ce jeune beauf en Pigeot tunée avec pneus extra-larges et double pot d’échappement, qui faisait ronfler le moteur à chaque accélération pour progresser ensuite à la vitesse royale de trente à l’heure en ville, me forçant à adopter son allure d’escargot, puisque j’étais derrière lui).
Mais le plus beau que j’ai vu, c’est une autre bagnole que je suivais, dans une autre ville, dans des rues sinueuses, déjà pas bien larges par beau temps et encore rétrécies par les tas de neige le long de chaque trottoir, sur des chaussées mal dégagées (donc potentiellement glissantes), et dont le conducteur avait le portable collé à l’oreille avec sa main droite.
Car c’est bien connu, sur la neige, une main suffit amplement à tourner le volant en toutes circonstances.
La connerie de certains de mes concitoyens ne finira sans doute jamais de m’épater…