There are nights when the wolves are silent, and only the moon howls

J’ai récemment écouté Night Eternal, le dernier album du groupe portugais Moonspell, qui date de l’année dernière.

nighteternal

Y a pas à dire, il y a surtout un morceau qui en surnage, c’est le très beau Scorpion Flower ; sans doute en partie pasqu’il s’agit d’un duo avec une voix féminine (Anneke van Giersbergen).

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Hedgerow Helloween

Un des inconvénients qu’il y a à avoir une sonnette, c’est (comme je vous l’avais déjà expliqué) qu’on est exposé aux sollicitations d’un certain nombre d’écornifleurs.

Dans les semaines qui viennent, il va y avoir le défilé des calendriers, et hier, c’était Halloween.

Halloween, une fête étrangère à notre culture, et développée chez nous uniquement pour de basses raisons commerciales.

Je veux dire, c’est ptêt sympa de mettre une bougie dans une citrouille et de se déguiser pour Samain, mais si tout le monde cède à la mode, ça devient lourdingue.

Et il n’est pas question que je me fasse racketter par une bande de gosses mal attifés que leurs parents laissent sans honte ni crainte déambuler seuls dans les rues pour aller mendier chez des gens qu’ils ne connaissent pas. Ils n’ont pas peur, les parents : avec toutes les histoires dont nous bassinent les médias, et même si la police mettrait probablement assez facilement la main sur quelqu’un qui profiterait de l’occasion pour enlever un gamin, lui faire subir des sévices, et l’assassiner derrière, ce serait trop tard pour l’enfant, et les parents n’auraient plus qu’à se lamenter sur leur responsabilité, s’ils sont toutefois suffisamment intelligents pour en prendre conscience au lieu de rester dans le déni et de tout faire porter sur le criminel auquel ils auraient jeté en pâture leur progéniture… mais je m’éloigne du sujet là.

Hier aprème donc, j’étais en train de tailler mes thuyas, côté voie publique (j’ai pas fini d’ailleurs, il me reste à les écrêter proprement, et bien entendu, à broyer ce que j’ai coupé ; mais ce n’est que partie remise), quand je vois montant la rue un groupe d’enfants vêtus dans des tons noirs et rouges. Je me dis « eh merde, ils vont me faire chier avec leur connerie, va falloir que je m’en débarrasse habilement » (habilement car, n’étant plus à l’étranger, je ne peux pas me permettre de terroriser les populations locales). Mais en me voyant si occupé, et bien que je leur ai dit bonjour lorsqu’ils arrivaient à ma hauteur, les plus grands (grandes, en fait) ont dit aux plus petits qu’ils n’allaient pas me déranger car j’avais du boulot.

Bien esquivé, donc.

J’en étais là, assez content de moi à la nuit tombée, tant pasque j’avais abattu beaucoup de boulot que pasque j’avais échappé aux tapeurs d’Halloween, quand, au moment où je me préparais à prendre une bonne douche pour me décrasser (et me délasser) après l’effort, la sonnette a retenti.

J’ai failli aller voir, mais je me suis dit que ça risquait d’être une nouvelle bande d’écornifleurs, et que si c’était vraiment quelqu’un qui venait me voir, il ou elle insisterait. Et bien m’en a pris, car épiant à travers les fentes des volets de la chambre d’amis, j’ai vu au bout d’un moment une volée de gamins traverser la rue et s’engouffrer dans la cour des voisins d’en face.

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Inflation

Comment peut on oser proposer à la vente des disques à des prix chiffrés en centaines d’euros ? ? ?
À des tarifs qui, même s’il s’agissait de francs (français) au lieu d’euros, seraient encore prohibitifs ?

S’agissant qui plus est d’albums d’artistes qu’on peut considérer comme relativement mineurs, et qui le furent en tous cas commercialement parlant…

Et s’agissant parfois de disques d’occase…

Et le pire, c’est qu’il y a des gens pour claquer des fortunes en les achetant, encourageant de ce fait les vendeurs à pratiquer ce genre de tarifs…

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Il y a peut-être une justice

En tous cas, il semblerait que même les grands de ce monde ne soient plus complètement à l’abri de son glaive.

J’espère que d’autres individus ayant cru pouvoir bénéficier d’une impunité indue seront eux aussi amenés à comparaître devant les tribunaux.

J’espère même pouvoir avoir confiance en la justice de mon pays

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FATALité (2)

Je vous avais déjà indiqué une critique démontant le lamentable JdR FATAL.

En voici une autre, looooongue (et quand je dis looooongue, c’est un euphémisme).

Apparemment, ce serait une « réédition » d’une ancienne critique ; j’avais pourtant lu l’ancienne critique à l’époque, mais je ne me souvenais pas qu’elle était si longue.

Rétrospectivement… je pourrais aussi me demander pourquoi j’ai perdu une bonne partie de ma soirée à lire ce long texte sur une sombre bouse dont je savais déjà pertinemment que c’est une merde…

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Vous ne regarderez plus jamais votre nombril de la même façon

Je n’ai pas l’habitude de m’appuyer sur wikipedia pour les sujets sérieux.

Mais comme je suis tombé tout à l’heure en faisant une recherche sur cette page traitant d’un sujet original, j’ai pensé qu’elle (ou les liens qu’elle contient) pourrait quand même répondre à vos interrogations sur l’un des grands mystères de l’existence…

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Question existentielle

POURQUOI c’est toujours quand on est en sous-effectif qu’il y a du boulot par dessus la tête ?

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À l’indigène

Tout à l’heure en rentrant de ma pause déjeuner, j’ai fait une remarque à la benjamine de l’équipe, en présence de la doyenne.

Et cette dernière de commenter ma dernière phrase, pourtant pour moi des plus banales :
« C’est bien une expression de chez nous, ça. »

J’aime cette sensation d’être de retour au pays. Certes, ça fait plusieurs mois déjà, mais je ne m’en lasse pas.

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C’est pas pour les gueuzesses !

Jetant ce matin un œil dans le « placard à café » du bureau, j’ai eu la surprise de constater qu’une boîte de café soluble ramenée directement de Côte d’Ivoire par la valise diplomatique il y a quatre mois était encore presque pleine.

Renseignements pris, on m’a expliqué qu’il était trop fort au goût des buveuses de café de l’équipe.
Alors que pour ma part, je trouve qu’il a bien meilleur goût que le café soluble qu’on peut se procurer en métropole.

Du coup, je vais peut-être me remettre à boire du caoua : ce serait quand même dommage de gâcher de la bonne marchandise !

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Avec l’âge, on devient malpoli…

La dernière fois que j’avais mené un entretien d’embauche (c’était celui de mon actuel adjoint, mais dans un tout autre poste, il y a plus de cinq ans), je m’étais efforcé de vouvoyer le candidat, même si dans mon équipe je tutoyais tout le monde (et la plupart des gens se tutoyaient), même si je savais du départ qu’on allait le recruter (sauf problème), et même si j’avais en face de moi un jeune de 22 ans.
(j’ai d’ailleurs le souvenir de m’être échappé au moins une fois)

Ce matin, nous avons reçu, mon adjoint et moi, une candidate pour son entretien d’embauche.
Même si dans mon équipe je tutoie tout le monde (et tout le monde se tutoie), même si nous savions du départ qu’on allait la recruter (sauf problème), et même si j’avais en face de moi une jeune de 21 ans, j’avais l’intention de m’efforcer de la vouvoyer tant que son recrutement n’était pas officiellement décidé.

Sauf qu’elle est arrivée en avance, et que quand je suis remonté de l’usine dans mon bureau, elle était déjà là, et que mon adjoint avait déjà commencé à la tutoyer…
(bon, il faut dire aussi que le fait que la cousine de la candidate travaille elle aussi dans notre équipe et se trouvait dans le bureau à ce moment là n’avait pas dû l’inciter au vouvoiement)

Du coup, je me suis un peu retrouvé obligé de faire pareil (ce qui ne m’a pas posé de difficultés ; l’inverse aurait été plus délicat. Mais c’était plus au niveau respect de la candidate que ça me gênait… Personnellement, j’ai toujours eu horreur des inconnus qui se permettaient de me tutoyer quand je postulais pour bosser chez eux, c’était même rédhibitoire).

Et ce n’est qu’à la fin que je me suis rendu compte qu’elle continuait à nous vouvoyer.

Heureusement, ça ne devrait plus être le cas, puisqu’on le lui a fait remarquer et qu’elle n’a pas l’air d’être timide (loin de là)…

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