Claude Lévi-Strauss est mort.
Depuis le temps, on aurait presque pu le croire éternel…
(remarquez, il était déjà immortel)
Claude Lévi-Strauss est mort.
Depuis le temps, on aurait presque pu le croire éternel…
(remarquez, il était déjà immortel)
Quand j’ai ouvert ma boîte aux lettres tout à l’heure, j’ai eu du mal à la vider : elle contenait quatre paquets, qui la remplissaient presque pile poil.
J’ai dû batailler un peu pour sortir le premier, puis les autres se sont décoincés et j’ai pu les extraire sans utiliser la vêleuse.
Quand j’étais gamin, j’avais été marqué par une planche de Reiser sur l’actualité, parue dans un numéro de Pilote à la fin des années ’60, et mettant en scène un Moscovite pris en photo sur la place Rouge par un satellite américain, et à qui sa femme faisait une scène en l’accusant d’être, je cite de mémoire, « allé reluquer les petites vendeuses du Goum ».
Jusqu’à présent, je disposais d’un accès à ma messagerie professionnelle depuis n’importe quelle bécane reliée à internet. Je n’avais qu’à demander chaque année le renouvellement de mon autorisation. Une formalité.
Cette année, mon autorisation venant à échéance le 11 octobre, j’ai fait la demande de renouvellement une semaine à l’avance, histoire d’être tranquille.
Ma nouvelle autorisation vient d’être validée ce soir.
Je suis donc resté plus de trois semaines sans pouvoir accéder à mon compte pro depuis la maison.
Non que ça m’ait posé des problèmes particuliers, à vrai dire ; mais c’est quand même bien pratique pour certaines choses.
Et puis, aurait pas fallu qu’on ait une crise à gérer.
Jeudi dernier, je recrute une jeune femme pour compléter mon équipe, brutalement diminuée par un congé maternité anticipé.
Une jeune femme dynamique, curieuse, décomplexée, à l’aise.
Le contrat commence aujourd’hui.
Ce matin donc… je récupère une jeune femme stressée, inhibée, intimidée, crispée…
Y aurait il eu tromperie sur la « marchandise » ?
(non que je trempe dans le commerce de chair humaine, mais depuis que lors d’une réunion j’ai entendu une DRH parler de commander (au sens de bon de commande), ou d’acheter, je ne sais plus, des intérimaires, je relativise sacrément le côté humain du monde du travail)
Enfin bon… Il me semble qu’au fil de la journée, elle a commencé à se « décroqueviller » (si vous me permettez ce néologisme).
Tout n’est donc pas perdu.
Je ne fais qu’exceptionnellement mes courses le samedi (trop de monde dans les magasins, j’évite), alors je n’ai pas pu voir ce qui était organisé pour les célébrations de la fête commerciale d’Halloween.
Je me doute vaguement, remarquez ; encore que dans un ptit bled comme ici, c’est ptêt moins pire que là où je faisais mes courses avant.
Mais si j’en crois mon Barbare préféré (dont j’aime bien la conclusion, au passage, et qui appréciera sans nul doute le choix de mon titre), il semble que le culte de l’argent n’ait pas de frontières…
Et le panurgisme engendré par les marchands du temple, non plus.
Les rockerboys sont les poètes, les consciences sociales et les rebelles des rues dans les années 2000.
Cyberpunk 2.0.2.0.
Nous sommes (encore un peu) dans les années 2000…
(j’aurais bien directement collé la vidéo ici, mais visiblement, ça déconne…)
I look at it this way… For centuries now, man has done everything he can to destroy, defile, and interfere with nature : clear-cutting forests, strip-mining mountains, poisoning the atmosphere, over-fishing the oceans, polluting the rivers and lakes, destroying wetlands and aquifers… so when nature strikes back, and smacks him on the head and kicks him in the nuts, I enjoy that. I have absolutely no sympathy for human beings whatsoever. None. And no matter what kind of problem humans are facing, whether it’s natural or man-made, I always hope it gets worse.
George Carlin, Life is Worth Loosing
Malheureusement, je crains fort que dans ce combat là à mort entre l’humanité et sa planète nourricière, il n’y ait à la fin que des perdants.
Roleplaying games by their very nature need a little anarchy.
Alien Module 1 : Aslan (version Mongoose)
The current King of Drinax is Oleb XVI, an accomplished pugilist and swordsman, infamous for his taste in wine (strong reds), women (ditto) and song (shouted lustily through a megaphone).
Alien Module 1 : Aslan (version Mongoose)