Hénin-Beaumont n’aura encore pas cette fois-ci un maire d’extrême-droite.
Et c’est tant mieux.
Hénin-Beaumont n’aura encore pas cette fois-ci un maire d’extrême-droite.
Et c’est tant mieux.
À mes yeux, l’un des charmes de Yet Another Fantasy Gamer Comic est qu’on y retrouve à l’occasion certains monstres visuellement intéressants (mais pas seulement visuellement, d’ailleurs) d’AD&D.
Et quand ça tombe sur un streumon que j’aime particulièrement, ça me plait d’autant plus.
Par exemple, ça fait quelques planches que l’histoire tourne autour d’une bulette particulièrement persévérante.
C’est ce qu’on pourrait se dire en consultant la jaquette de l’album de Yotangor, précédemment évoqué ici-même et toujours aussi bon.
Car franchement, cette jaquette, elle est quasiment illisible, en raison du manque de contraste entre le texte et l’image de fond. Jugez plutôt par vous-mêmes :
Après plusieurs tentatives pour lire certains passages avec des éclairages variés, j’ai jeté l’éponge.
Même avec les yeux reposés, une loupe, et une bonne lampe, c’est extrêmement pénible et je n’arrive pas à tout déchiffrer.
Dommage, c’est vraiment (sans mauvais jeu de mot) le point noir de ce disque.
Parmi les groupes récents de metal français auxquels je me suis intéressé dernièrement, figure Crushing Blow.
Leur unique album à ce jour, Far Away, est correct sans être enthousiasmant. Il m’a un peu rappelé Mystery Blue époque Nathalie Geyer, mais en moins bon.
La chanteuse qui officie sur le disque s’appelle Audrey Bucci. En allant sur le site du groupe, on apprend que le micro est désormais tenu par une certaine Céline (alors que leur myspace en est resté à la première).
Mais renseignements pris, ce n’est plus ni l’une ni l’autre qui chante désormais pour le groupe (en particulier pour le nouvel album à sortir) : l’actuelle titulaire du poste s’appelle Valène De Santis, et de ce que j’ai pu écouter du futur disque, ça devrait être nettement meilleur.
En tous cas, j’attend l’album de pied ferme.
Comme la plupart des psychopathes qu’elle avait eu l’occasion de rencontrer, Nagorny avait toujours paru satisfait de disposer d’un espace personnel restreint.
Alastair Reynolds, L’espace de la révélation
Il est rassurant de se dire que, si ceci correspond à la réalité, j’ai peu de risques d’être un psychopathe, vu mon crucial besoin de place…
En science-fiction (et dans les autres genres constituant avec elle ce qu’on appelle parfois les littératures de l’imaginaire), les auteurs ont souvent tendance à se lancer dans l’écriture de multiples textes se situant dans un même contexte fictif, aboutissant à des séries ou des cycles plus ou moins étoffés.
J’ai une hypothèse pour expliquer ce phénomène : l’investissement de l’auteur dans la création du contexte du récit étant plus important que dans les histoires se déroulant dans notre monde ou dans notre passé, il devient « rentable », en termes d’investissement de travail, de réexploiter ce qu’on a déjà créé.
Ça nous vaut d’avoir sur nos étagères des pavés tels qu’Hypérion et ses suites, ou la trilogie (en cinq ou six volumes) de L’Aube de la Nuit ; et de voir des auteurs finir par tirer à la ligne, comme Herbert avec les derniers volumes de Dune ou Asimov avec ceux de Fondation.
Mais ça a également d’autres conséquences, plus terre-à-terre : comme de ne plus pouvoir transporter un poche dans une poche arrière de jean, voire une poche de blouson.
Comme également, de surseoir systématiquement à la lecture de certains pavés, comme la tétralogie de L’espace de la révélation, d’Alastair Reynolds, dont le plus petit des volumes mesure la bagatelle de 893 pages au format poche, et le plus gros 1182. Je les ai depuis trois ans, mais j’ai jusqu’à présent toujours calé au moment de m’attaquer à eux…
Je viens à peine d’oser commencer le premier. Mais, même si j’apprécie qu’on me propose des contextes fouillés, ô combien je regrette le bon vieux temps où on trouvait principalement des bouquins qui se lisaient en une petite après-midi et se suffisaient à eux-mêmes…
Entendu ce matin sur France Info : le speaker annonce la météo des plages ; « météo » qui consista uniquement et exclusivement en l’info comme quoi deux plages marseillaises sont fermées pour cause de pollution aux hydrocarbures.
On ne doit pas tout à fait avoir la même définition du terme météo…
La nouvelle édition de HeroQuest est sortie.
Je ne me la suis pas procurée (et je ne sais d’ailleurs pas si je vais le faire), mais de ce que j’ai pu en apercevoir, quelque chose m’a déçu : de la même façon que RuneQuest III se voulait un JdR med-fan’ « générique » et non plus un système entièrement tourné vers le jeu dans Glorantha, le nouveau HeroQuest se veut un JdR générique (même pas un med-fan’ générique, d’ailleurs) et relègue à son tour Glorantha à l’arrière-plan (une quinzaine de pages dans un bouquin qui en fait 128, si j’en crois la table des matières de la bête).
J’ai beau avoir quelque peu laissé tomber Glorantha depuis un an ou deux, je n’en trouve pas moins ça dommage.
Et je crains que ça ne contribue un peu plus à réserver l’usage de cet univers à un cercle d’initiés plus ou moins hermétique, accentuant en cela une tendance déjà de plus en plus marquée.
Maintenant que j’ai déménagé, il y a certaines habitudes que je dois reprendre.
Ne plus écouter du metal à minuit quand les fenêtres sont ouvertes, par exemple.
Je ne suis pas sûr que les voisins apprécient.
Non, franchement…
Ça sert à quoi, de vendre sous cello un bouquin déjà protégé par un étui en plastique rigide transparent ?
Surtout quand on le vend à quelqu’un qui ouvre la cello au cutter pour ne pas corner les coins du bouquin en tirant dessus… Le long du grand axe, pour réduire encore plus les tensions subies par lesdits coins…
Ah, j’ai bien trouvé en taillant dedans que le plastique était inhabituellement épais…
Allez, on va dire que c’était prévu pour faire une jaquette, et pas un étui.