Internet, c’est la ruine de l’industrie du disque

En général, je ne suis pas franchement d’accord avec cette affirmation. Ne serait ce que pasqu’internet m’a rendu accessibles des disques sur lesquels je n’aurais sans doute jamais pu mettre la main autrement, à moins de faire de multiples voyages vers des grandes villes où l’on trouve des disquaires spécialisés dans les vieilleries introuvables d’occase.

Mais j’ai quand même découvert un contre-exemple : celui du groupe de gothic metal français Markize, qui a mis son unique album en libre écoute sur son site.

L’unique critique dudit disque figurant sur l’Encyclopædia Metallum incitait déjà fortement à la méfiance ; mais je me méfie des critiques, surtout quand elles sont outrageusement marquées.

Toutefois, l’écoute des chansons de l’album n’a pu que confirmer ce que disait le critique (qui parlait à son sujet de chamberpot). Voici donc un disque que je n’achèterai pas, en dépit du battage que j’ai pu lire à son sujet sur un forum metal français sur lequel je traîne régulièrement.

C’est du sous Within Temptation (groupe qui est déjà pour moi dans la fourchette basse du genre, même si ses deux derniers albums marquent une sensible amélioration), qui en exacerbe les défauts sans en avoir les qualités.

Et c’est encore une nouvelle preuve de ce qu’une chanteuse agréable à regarder ne fait pas la qualité d’un groupe.

À fuir.

Publié dans Zique | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Le conflit se durcit

Je n’ai toujours rien reçu concernant mon dépôt de garantie, plus d’un mois après la date limite prévue pour sa restitution, et mon ultimatum étant échu hier.

Je me dirige donc vers le tribunal pour obtenir satisfaction. Ce qui quelque part ne m’arrange pas tellement, ça fait beaucoup de démarches chiantes à régler, sans doute du fric à avancer, sans compter que le tribunal compétent n’est pas celui d’ici, mais celui de mon ancien domicile…

Mais aujourd’hui, un avocat que je connais à peine mais à qui j’avais demandé quelques infos m’a proposé d’envoyer lui-même gracieusement un courrier de sa part à l’agence immobilière, dernier ultimatum avant le tribunal. Une solution dont il m’assure qu’elle fait généralement bien évoluer les choses…

J’espère que ça va marcher. Et en tous cas, c’est super sympa de sa part… Qui a dit que les avocats étaient tous des rapiats qui ne pensaient qu’à soutirer du pognon à leurs clients ?

Publié dans Ma vie est un drame | Laisser un commentaire

Phénomène d’origine artificielle ou accidentelle, rencontré au cours d’une observation ou d’une expérience

Vous savez ce que je pense de l’utilisation du terme artefact pour traduire l’anglais artifact.

Mais Artefact, c’est aussi cet unique album…

(au passage et dans un autre genre, a été mis en ligne en même temps l’album Et ta sœur des Charlots)

Publié dans Références cryptiques, Zique | Marqué avec , , | 3 commentaires

Une réédition pas encyclopédique

Il semblerait finalement que les Cyclopedia Talislanta volumes II à VI ne soient pas concernés par la vague de pdf-isation talislantienne annoncée récemment par Stephan Michael Sechi (SMS pour les intimes) et dont je vous ai parlé hier.

Dommage, il m’en manque toujours trois…

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Pas d’elfes, mais tout le reste

Le créateur de Talislanta, Stephan Michael Sechi, a annoncé hier son intention de rendre disponible l’ensemble des ouvrages publiés pour son jeu depuis les origines, au format *.pdf, gratuitement.

Aucune date n’a encore été avancée, mais voici quelque chose que les collectionneurs devraient surveiller de près.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Révisionnisme latent ?

Le changement de date des scénarios de Project Steel, déplacés avant la Cinquième Guerre Frontalière, n’est pas la première fois où un supplément pour Rikki-Tikki-Traveller s’affranchit du conflit en question. Je vous avais déjà parlé du nouveau Prison Planet, qui se déroule en 1108, en plein pendant la guerre, et dont l’action a été déplacée jusque dans la zone même des combats, sans jamais y faire la moindre référence.

Et je me demande finalement si on ne va pas avoir droit à un second révisionnisme dans l’histoire de Traveller, après celui de GURPS Traveller qui divergeait de la chronologie officielle en 1116.

Mais au moins GT jouait il carte sur table en mettant en avant et en assumant cette divergence, située quatre ans avant l’époque décrite par le jeu.
Alors que si Mongoose se lance à son tour dans une histoire divergente, ils n’en ont encore rien dit à ma connaissance.

Et puis, GT pouvait toujours prétendre répondre à la demande d’une partie des joueurs, ceux qui regrettaient le grand chamboulement ayant conduit au Shattered Imperium de MegaTraveller, puis à la New Era.

Chose que RTT ne peut pas faire.
Il y a peut-être quelque part des gens qui regrettent le déclenchement de la Cinquième Guerre Frontalière, mais je n’en ai jamais vu s’exprimer à ce sujet.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Peut mieux fer

Je viens d’entamer la lecture de Project Steel, un supplément « papier » d’Avenger/Comstar qui est en partie constitué d’une reprise de deux scénarios autrefois parus en *.pdf : Call of the Wild et Range War.

Mais si la campagne originelle débutait fin 1110 du calendrier impérial, l’action de cette nouvelle version a été déplacée près de six ans auparavant, au tout début 1105.

Non seulement ce déplacement contraint l’auteur à nous sortir une pirouette qui ne me convainc pas vraiment (et c’est un euphémisme) afin de justifier les principes de base de sa campagne à une époque où elle ne peut décemment pas avoir lieu, pour des raisons géopolitiques (enfin, disons plutôt spatiopolitiques) ; mais le corps du texte n’a pas été repris pour assurer une cohérence avec cette nouvelle époque, ce qui nous vaut un certain nombre d’incohérences flagrantes avec le canon travellerien.

Dommage.

Heureusement, il suffit d’ignorer la justification alambiquée et de revenir tout simplement en 1110 pour pouvoir utiliser sans encombre le supplément.

Mais n’empêche que ça craint, d’autant que les incohérences, je n’ai pas eu besoin d’éplucher le bouquin pour les dénicher : elles m’ont sauté aux yeux dès les premières pages.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Vers l’infini et au-delà

Je viens de lire la novellisation du quatrième film de la série Alien : Alien : la résurrection (non, ce n’est pas le titre du prochain jeu de White Wolf…).

Ce ne fut pas une lecture exceptionnelle (mais ça, je le savais), mais le roman est assez fidèle au film tout en apportant quelques explications et compléments d’informations (au nombre desquels une tentative de justification pseudo-scientifique au fait qu’en clonant Ripley, les scientifiques ont également réussi à cloner l’embryon alien qui la parasitait).

J’ai toutefois bloqué sur un détail : l’Auriga se trouve quelque part au niveau de l’orbite de Pluton (j’ai eu la flemme de relire le début du bouquin pour trouver où exactement), et quand les alarmes se déclenchent à bord, il est programmé pour retourner à sa base en mode automatique.
Ladite base se situe sur Terre, et le trajet dure environ trois heures.

Trois heures !
Déjà à la simple lecture, je trouvais que c’était ridiculement court ; mais je me suis bêtement penché sur le sujet pour faire le calcul. Et pour le trajet le plus court possible (Terre à l’aphélie, Auriga sur l’orbite de Pluton à sa périhélie, la Terre se trouvant entre le Soleil et l’Auriga), la vitesse que j’ai calculée est légèrement supérieure à celle de la lumière…

Pour une série de SF cohérente et dans son ensemble plutôt hard science, une erreur aussi grossière se pose un peu là.

Je ne sais pas si on doit en coller la responsabilité à la romancière, ou au scénariste du film : il me faudrait pour les départager revoir le film, et je n’en ai pas vraiment le temps en ce moment.

Publié dans Quand tu sais pas, tu m'demandes, SF | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Pour faire un brave mousquetaire, il faut avoir l’esprit joyeux, bon cœur et mauvais caractère…

Et si leur discipline réclamait de la rigueur, il était bien connu que les gens trop instruits faisaient de mauvais soldats. Ils remettaient constamment les ordres en question et semaient la pagaille.

A. C. Crispin, Alien : la résurrection

C’est en substance ce que disaient de nous nos cadres pendant les classes…

Publié dans Façon de parler, On n'a pas des métiers faciles, Références cryptiques, SF | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Espace, frontière de l’infini

Suite à un incident technique mineur, j’ai démonté la barre espace de mon clavier, qui ne fonctionnait plus sur toute sa longueur, et j’ai remis en place la tige métallique qui la soutient et qui apparemment s’était démise à une extrémité.

Depuis, la touche est bien ferme sous les doigts (ce qui signifie que ça faisait un moment que la tige en question était en train de se barrer), c’est bien plus agréable de taper dessus.

Taper, mais sans violence, évidemment.

Publié dans Elle est pas belle, la vie ?, Références cryptiques | Marqué avec | Laisser un commentaire