Parfois, répondre correctement à une question, c’est un peu comme jouer à pile ou face.
En images sur Geek’s World…
Parfois, répondre correctement à une question, c’est un peu comme jouer à pile ou face.
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Le dernier module publié par Mongoose pour sa version de Traveller est une nouvelle édition de Prison Planet, l’une des meilleures Adventures publiées pour Classic Traveller.
Et pour une fois, la version Mongoose est encore meilleure…
Enfin, elle pourrait l’être si elle n’avait pas commis certaines maladresses qui hérissent le poil des vieux routards du jeu comme moi.
La version originelle avait pour cadre Newcomb, une planète du secteur Solomani Rim. Comme pour l’instant, seules les Spinward Marches ont été décrites par Mongoose, le nouveau Prison Planet a fort logiquement été rapatrié dans ce secteur, très précisément sur Keanou.
Pourquoi pas ?
Sauf que la description qui nous est faite ici de Keanou, un monde dont on ne savait jusqu’à présent que fort peu de choses, sorti de son UWP et d’une brève mention dans Twilight’s Peak, est tout bonnement celle de Newcomb, avec quelques ajouts. Même les planisphères sont identiques !
Sauf aussi que l’action du nouveau Prison Planet commence en 1108. Comme pour son prédécesseur, certes. Mais cette fois, ça pose un problème : car en 1108, les Spinward Marches sont le théâtre de la cinquième guerre frontalière ; un évènement qui n’a jamais été mentionné jusqu’à présent dans la gamme Traveller Mongoose (qui ne s’était pas éloigné de l’année 1105), et qui n’est même pas évoqué ici, alors qu’il ne peut manquer d’avoir des conséquences… (toutefois, à part une brève mention en début d’ouvrage, la date n’a aucune importance)
Tout ça est bien dommage, car pour le reste, le supplément, plus développé que son ancêtre dont il reprend cependant le contenu presque mot pour mot, est très bon.
J’en viens presque à regretter qu’ils n’aient pas fait comme pour le nouveau Beltstrike le choix de situer tout cela hors de l’Official Traveller Universe ; ce qui m’aurait fait râler aussi, mais différemment.
Le grand déménagement est prévu pour les 12, 13 et 14 juin (et si possible, j’aimerais bien qu’il soit bouclé le 13).
Je rappelle à ceux que j’aurais pu oublier de solliciter que quelques paires de bras et véhicules supplémentaires, pour renforcer les quelques courageux qui se sont déjà portés volontaires, seront les bienvenus… (et accessoirement, ça ne sera pas du luxe au moment de déplacer, charger et décharger la table de style).
D’avance merci de vous manifester en masse !
Début mai, on apprenait que Mongoose allait se lancer dans la traduction en français de ses JdR, Traveller inclus.
Dans le tout nouveau numéro de Signs & Portents, leur revue maison (disponible en ligne), ils nous en disent un peu plus sur le planning des parutions en V.F. : Elric of Melniboné en août, Bright Shadows en septembre, Hawkmoon en octobre et Magic of the Young Kingdoms en novembre.
Bref, que des bouquins pour Elric…
Autant dire que pour une hypothétique V.F. de Traveller, étant donnés d’une part le rythme des traductions (un bouquin par mois, c’est certes régulier, mais vue la quantité de titres déjà parus, et le rythme des sorties en V.O., c’est LENT), et d’autre part les goûts attendus du public francophone, qui préfèrera probablement se pencher sur des gammes comme RuneQuest, Paranoia ou Conan (sans oublier Elric, donc) avant de s’intéresser à Traveller (qui n’a de toutes façons jamais été publié en français, donc ne dispose d’aucune base d’amateurs francophones incapables de lire l’anglais), ça me parait fortement compromis.
Non que ça me surprenne particulièrement, d’ailleurs…
Le titre résume à peu près mon sentiment après la lecture du dernier épisode du tome 2 de Grease Monkey, mis en ligne aujourd’hui (donc avec un jour d’avance).
Vraiment, ce deuxième tome, qui commençait pourtant plutôt bien, est faible sur la fin.
J’espère toutefois que Tim Eldred va continuer, avec un troisième tome qui relèvera le niveau. Mais pour l’instant, le site reste muet à ce sujet…
Non seulement il y a une « pub gratuite » pour ce blog dans un récent billet publié sur celui de Grignak, mais il suit même mes mises à jour en temps réel (ou presque) dans sa colonne de droite !
Alors évidemment, c’est un échange de bons procédés en vase clos… Mais n’empêche que c’est aussi le début de la gloire !
Je viens d’apprendre le décès de David F. Tepool, l’un des trois co-auteurs (avec Guy W. McLimore Jr et Greg K. Poehlein) du JdR Star Trek publié en 1982 chez FASA.
Au moment de ranger tout à l’heure, après une après-midi de fauchage intensif (par un temps idéal pour ce genre d’activité), ma bonne vieille débroussailleuse Oleo-Mac (qui fonctionne toujours aussi bien depuis cinq ans, contrairement au matériel k****a qui déconne dès la première utilisation et tombe définitivement en panne dès la garantie expirée), mon œil s’est porté sur l’autocollant du concessionnaire, qui porte la mention : « Motoculture de plaisance ».
On ne doit pas tout à fait avoir la même définition de la plaisance…
Aujourd’hui, j’ai encore vu une bagnole faire une marche arrière sur un rond-point pour pouvoir prendre une sortie qu’elle avait dépassée.
En ville, à une heure presque de pointe.
Pourquoi on peut prendre le risque de faire une marche arrière sur un rond-point, de provoquer un accident, de se faire rentrer dedans, alors que c’est interdit, et surtout alors qu’il suffit tout simplement de continuer autour du rond-point pour revenir à la sortie ratée sans jamais avoir besoin de céder le passage à quiconque, il y a là quelque chose qui me dépasse complètement.
Et les abrutis qui se livrent à ce genre de manœuvres ne peuvent même pas invoquer un gain de temps : c’est sûrement plus rapide de boucler le tour que d’attendre que la circulation permette une marche arrière.
D’autant plus que, si cette fois j’étais trop loin, la fois précédente j’avais pris soin d’arriver derrière le chauffard pour l’empêcher de reculer avant mon passage, puis de prendre mon temps pour sortir.
L’étagère débordera t’elle ou non avant mon déménagement ?
Plus que quinze jours…
Et honnêtement, même pour moi, faire un pronostic n’est pas évident.