Cinéma vérité

Profitant de la longueur du ouéquande pascal, j’ai découvert ces deux films de Dead Gentlemen Productions, mettant en scène des parties de JdR quelque peu parodiques (même si chacun je présume y retrouvera des éléments vécus).

The Gamers d’abord : simple mais efficace. Et sous-titré (en anglais), ce qui en facilite la compréhension.

The Gamers : Dorkness Rising ensuite : plus long, plus élaboré, avec une vraie histoire sérieuse (même si elle est truffée de passages comiques ; les connaisseurs apprécieront tout particulièrement la présence de Nodwick the Henchman). Il n’y a pas de sous-titres, mais ça reste relativement aisé à suivre.

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As a young boy chasing dragons

Furetant sur internet, j’ai exhumé cet article qui aborde les relations entre JdR et heavy metal.

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Tr@det@lk

Le zine gloranthien Tradetalk, la plus professionnelle des revues actuelles consacrées à Glorantha, a fait le grand saut vers le format électronique, et presque tous ses numéros sont désormais disponibles en *.pdf sur DriveThruRPG.

Si j’ai bien suivi, le zine continuera à sortir en version papier. Mais je ne serais pas surpris que dans un avenir plus ou moins proche, il fasse le choix du tout électronique.

D’autant plus qu’il devient de plus en plus délicat de se le procurer dans nos contrées, à moins de le commander directement auprès de l’éditeur.

Et comme la valeur ajoutée de la version papier d’un zine intégralement en N&B n’est pas flagrante, je pense me rabattre désormais systématiquement sur la version électronique.

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Le soleil va s’éteindre

Si j’ai bien compris une info captée par hasard et lue en travers au détour d’une page internet, les ouvrages au format *.pdf pour le JdR Dying Earth, basé sur les récits vanciens des aventures de Cugel, Rhialto et consorts, ne seront plus disponibles à partir du 30 avril prochain.

Peut-être la licence de l’éditeur Pelgrane Press arrive t-elle à expiration ?

En tous cas, je me suis empressé de compléter ma collection en téléchargeant les quelques titres qui me manquaient.

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Plus grand mort que vivant

Je suis un peu surpris par l’ampleur du buzz fait autour du récent décès de Dave Arneson.

Il me semble que la mort de Gary Gygax l’année dernière n’avait pas fait autant de bruit. Et pourtant, Gygax était beaucoup plus connu que son comparse…

Alors, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, je trouve fort justifié que la disparition d’Arneson mette le Milieu en émoi. J’irais même jusqu’à dire que je trouve presque normal qu’elle fasse plus de bruit que celle de Gygax, car je pense que sur le fond, l’influence de Dave Arneson sur la naissance du JdR fut plus importante que celle de son coauteur.

Mais je trouve un peu dommage que toute cette reconnaissance soit posthume et n’arrive que maintenant.

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La furie des femmes du nord

‘Til Death Do Us Party, le tout nouvel album des metalleuses suédoises de Crucified Barbara, est musicalement plus « pur et dur » que leur premier.

barbs

Et il est ma foi fort bon…

Le principal reproche que je peux lui faire, c’est le format des chansons, systématiquement compris entre trois et quatre minutes (avec une incursion au delà : 4’02 », quelle hardiesse, rendez vous compte !). Un peu plus de diversité à ce niveau là ne pourrait sans doute faire que du bien à leur musique…

Quoi qu’il en soit, c’est assurément un groupe à suivre.

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Casse-noisettes

La ministre de l’économie vient d’annoncer que le taux du livret A allait être dégringolé (ce n’est pas le terme qu’elle a employé, mais il faut appeler un chat un chat) à 1,75 %, soit son plus bas taux de tous les temps.

Madame la ministre est trop bonne avec les petits épargnants.

Il est vrai que, comme on l’a vu par ailleurs, madame la ministre ne sait pas faire les courses elle-même, et ne se rend donc probablement pas compte du réel impact de ce genre de décisions.

Il est vrai aussi que les petits épargnants n’avaient qu’à faire partie des nantis, ils auraient moins de problèmes.

La fameuse fracture sociale dont chirac avait fait son cheval de bataille en 1995, je la vois s’agrandir de jour en jour.
Et chaque jour, je ne peux que constater avec amertume que j’ai beau mieux gagner ma vie que mon paternel au même âge, je suis assurément du mauvais côté de cette fracture sociale.

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Téléanesthésie

Déjà, quand j’étais étudiant, à l’époque où nous avions la télé dans la baraque que nous louions, j’avais remarqué à quel point la façon dont les films mettaient en scène ce qui se passe dans un bloc opératoire ne correspondait pas vraiment à la réalité.

Marion Montaigne s’en est rendue compte aussi, et l’a mis en images.

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Le printemps est là

C’est ce que je me disais tout à l’heure en dépassant des groupes de cyclistes sur la départementale, alors que je remontais tranquillement à la maison après mon entretien de ce matin.

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Je suis venu te dire que je m’en vais…

Voilà, c’est fait : ce matin, j’ai annoncé ma démission à mon directeur.
Qui finalement ne se doutait apparemment de rien, puisqu’il a commencé par me demander si c’était une blague…

Il m’a dit qu’il était content pour moi. Mais alors que je faisais ensuite la tournée des locaux du siège pour annoncer mon prochain départ à certaines des personnes présentes (mais pas à toutes, et pour certaines c’est un choix délibéré de ma part de ne pas le leur avoir appris moi-même ; elles seront au courant via radio-couloirs ou le compte-rendu du prochain comité de direction), on m’a dit qu’il n’était pas content…
J’imagine bien que, même si j’étais peut-être le plus râleur des cadres, mon départ va créer un certain trou dans la structure. Trou qu’il va lui falloir boucher en procédant à des remaniements et en tentant de recruter quelqu’un, ce qui à mon avis n’est pas gagné, surtout que ce serait a priori pour le coller dans un poste plutôt délicat.

Souhaitons que mon brusque départ ne soit pas la carte qui fait s’écrouler le château, car il est en partie l’expression d’un important malaise au sein d’une catégorie de personnel (voire plus, mais je ne pense pas que les remous affecteront d’autres catégories).
Malaise sur lequel le directeur a soigneusement évité d’amener le sujet lors de notre entretien. Mais je pense qu’il l’a fait sciemment, pour ne pas entendre certaines vérités que pourtant j’aurais été tout disposé à sortir.

En tous cas, la tête de certains de mes collègues, qui ne se doutaient de rien, lorsque je leur ai annoncé la nouvelle, était à voir… Plus d’un a commencé par croire que je plaisantais, et je me serais parfois un peu cru dans ces dessins animés où la mâchoire du personnage stupéfait tombe jusqu’au sol et où il est obligé de la remettre en place en la soulevant d’une main…

Quant à mon chef, il était en déplacement ce matin, ce que je n’avais pas particulièrement calculé mais qui m’a bien arrangé, car ça m’a évité une confrontation prise de tête. Mais j’aurais bien aimé voir sa tête quand le directeur lui aura appris la nouvelle…

Me reste maintenant à savoir quand je fiche le camp pour commencer dans mon nouveau poste.

Car actuellement, je travaille sans filet : démissionnaire, mais sans savoir à quelle date, et sans avoir donc signé de contrat en face…

Quant à ma succession, elle devrait en principe se jouer entre deux personnes entre lesquelles j’ai été un peu gêné d’avoir à donner un avis (dont j’espère qu’il sera suivi) ; car s’il serait un peu logique que le poste soit confié à mon adjoint, plus ancien et déjà en place au sein de mon actuelle équipe, je pense, en estimant ne pas être biaisé par des liens personnels, que l’autre possibilité serait meilleure, tant en termes de compétences que dans une perspective à long terme. Mais là, j’ai fait ce que j’ai pu pour la mettre sur orbite, et maintenant le choix ne dépend plus de moi.

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